Pneumonie atypique - Les responsables de la santé publique à Montréal se font rassurants
Un vent de panique a gagné la population ontarienne alors que le nombre de cas confirmés du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS) ne s'est pourtant pas accru. À l'instar d'Hong Kong et de Singapour, des milliers de personnes y sont placées en quarantaine. Les hôpitaux de la région torontoise ont fermé leurs portes aux visiteurs. Les passagers fiévreux qui arrivent de l'Asie du Sud-Est ou qui s'embarquent pour une destination internationale sont dépistés dans les aéroports canadiens. L'agent infectieux est sur le point d'être identifié. Toutes ces mesures, combinées à la faible contagiosité de la maladie, devraient contenir, voire essouffler l'épidémie au cours des prochaines semaines, affirme le Dr Yves Robert, de la Direction de la santé publique (DSP) de Montréal.
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