Le CHUM sera prêt en 2013, assure Bolduc
Québec — Le futur CHUM sera fin prêt à accueillir ses premiers patients dès 2013, comme prévu, assure le ministre de la Santé, Yves Bolduc.
Il est donc faux de prétendre, selon lui, que la fin des travaux de construction du mégahôpital au centre-ville de Montréal pourrait être retardée jusqu'en 2018.
Bombardé de questions en Chambre hier à propos de l'échéancier de réalisation du projet, le ministre Bolduc a voulu se faire rassurant en réitérant la date butoir du 31 décembre 2013.
«On a une date d'échéance, qui est le 31 décembre 2013. C'est ce qui était prévu et c'est ce qu'on va continuer à réaliser», a déclaré le ministre Bolduc en Chambre durant la période quotidienne de questions.
Selon lui, la confusion dans les dates peut s'expliquer par le fait que le bâtiment principal du nouveau CHUM sera construit d'ici 2013, marquant la fin de la première phase des travaux, qui sera suivie par une deuxième phase avec la démolition et la reconstruction de l'actuel hôpital Saint-Luc, avant la fin de 2018.
Ces dates étaient connues et publiques depuis au moins six mois, a-t-il rappelé, même si l'opposition s'est montrée sceptique.
Le porte-parole de l'opposition officielle en santé, Bernard Drainville, s'est interrogé sur le coût supplémentaire engendré par un report des échéances dans ce dossier.
Il a dit craindre que la facture totale, une fois les travaux complétés, «défonce les deux milliards de dollars». Au départ, le projet de mégahôpital ne devait pas dépasser un milliard.
Tout retard dans les travaux entraînera un débours de fonds publics de 100 000 $ par jour, a indiqué M. Drainville, en citant des calculs effectués par les dirigeants du CHUM. Mais ce montant relève du «sophisme», selon le ministre Bolduc. «Il ne faut pas le voir comme ça», a-t-il dit.
Il est donc faux de prétendre, selon lui, que la fin des travaux de construction du mégahôpital au centre-ville de Montréal pourrait être retardée jusqu'en 2018.
Bombardé de questions en Chambre hier à propos de l'échéancier de réalisation du projet, le ministre Bolduc a voulu se faire rassurant en réitérant la date butoir du 31 décembre 2013.
«On a une date d'échéance, qui est le 31 décembre 2013. C'est ce qui était prévu et c'est ce qu'on va continuer à réaliser», a déclaré le ministre Bolduc en Chambre durant la période quotidienne de questions.
Selon lui, la confusion dans les dates peut s'expliquer par le fait que le bâtiment principal du nouveau CHUM sera construit d'ici 2013, marquant la fin de la première phase des travaux, qui sera suivie par une deuxième phase avec la démolition et la reconstruction de l'actuel hôpital Saint-Luc, avant la fin de 2018.
Ces dates étaient connues et publiques depuis au moins six mois, a-t-il rappelé, même si l'opposition s'est montrée sceptique.
Le porte-parole de l'opposition officielle en santé, Bernard Drainville, s'est interrogé sur le coût supplémentaire engendré par un report des échéances dans ce dossier.
Il a dit craindre que la facture totale, une fois les travaux complétés, «défonce les deux milliards de dollars». Au départ, le projet de mégahôpital ne devait pas dépasser un milliard.
Tout retard dans les travaux entraînera un débours de fonds publics de 100 000 $ par jour, a indiqué M. Drainville, en citant des calculs effectués par les dirigeants du CHUM. Mais ce montant relève du «sophisme», selon le ministre Bolduc. «Il ne faut pas le voir comme ça», a-t-il dit.
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