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Silence, on vaccine - La vaccination peut-elle être dangereuse ?

Selon des spécialistes, les bénéfices des vaccins sont largement supérieurs aux risques

Pauline Gravel   7 février 2009  Santé
Photo : Agence Reuters
Troublant. Le film Silence, on vaccine projeté à la CinéRobothèque ONF de Montréal risque d'ébranler les parents qui s'apprêtent à faire vacciner leurs jeunes enfants. En alignant plusieurs témoignages de familles québécoises, françaises et états-uniennes dont un membre a commencé à souffrir d'autisme, de sclérose en plaques, d'encéphalite ou d'une autre maladie grave après avoir été vacciné, la cinéaste, Lina Moreco, vient saper la confiance en cette médication plus que centenaire. Les vaccins peuvent-ils s'avérer aussi dangereux que nous le fait voir Mme Moreco? Sont-ils absolument sécuritaires comme l'affirment catégoriquement de nombreux médecins?

En discutant avec des spécialistes des maladies infectieuses et de l'autisme, notamment, on retrouve la raison. Les craintes s'évanouissent même si on comprend que les vaccins, comme tout autre médicament ou intervention chirurgicale, ne sont pas exempts de tout risque. «Il est vrai que les vaccins peuvent avoir des effets nocifs et graves, et en général, ces effets sont bien documentés», affirme le Dr Philippe DeWals, président du Comité sur l'immunisation du Québec ainsi que professeur et directeur du département de médecine sociale et préventive de l'université Laval.

«On sait que certains de nos vaccins ne sont pas à 100 % protecteurs ni à 100 % sécuritaires. Il y a certains cas où le gouvernement doit donner une indemnisation en raison d'un effet secondaire d'un vaccin», ajoute le Dr Brian Ward, directeur adjoint du Centre de recherche en maladies infectieuses et microbiologie du Centre hospitalier de l'université McGill, qui a servi de témoin-expert pour les gouvernements américain et québécois dans des causes impliquant la vaccination.

Certains effets secondaires

Les deux spécialistes n'hésitent pas à décrire certains de ces effets parfois dramatiques, mais rappellent que le risque d'en être victime est maintes fois moindre que celui de contracter les maladies infectieuses très graves, voire mortelles, contre lesquelles le vaccin protège.

On sait par exemple qu'«un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO [rougeole-rubéole-oreillons]. Si une telle réaction apparaît dans les six semaines suivant la vaccination, la victime recevra une indemnisation», indique le Dr Ward, soulignant que parmi les personnes qui ne reçoivent pas le RRO, une sur 1000 contractera une de ces maladies qui peuvent laisser de lourds handicaps ou même enlever la vie.

On soupçonne aussi le vaccin contre la grippe d'être associé à l'apparition du syndrome de Guillain-Barré, une maladie neuromusculaire où les anticorps produits en réponse au vaccin s'attaquent au système nerveux périphérique. Le vaccin contre la tuberculose (BCG) peut quant à lui tuer les enfants souffrant d'un déficit immunitaire congénital. «On ne sait jamais si un enfant est atteint au moment de le vacciner», dit le Dr Ward.

«On ne peut pas garantir qu'il n'y aura aucun effet secondaire grave associé à un vaccin, fait remarquer le Dr DeWals, mais on sait que les bénéfices sont largement supérieurs aux risques. Il y a aussi des associations temporelles où un enfant reçoit un vaccin et développe une maladie comme l'autisme, la sclérose en plaques ou la myélite transverse dans les semaines qui suivent. Ces coïncidences soulèvent la suspicion, mais des études sérieuses démontrent qu'il y a autant de risque d'avoir ces maladies, vacciné ou pas.»

Vaccination et autisme

La réalisatrice Lina Moreco a filmé plusieurs enfants dont les symptômes de l'autisme sont apparus à la suite d'une vaccination que les parents associent à l'émergence de la maladie.

Deux hypothèses distinctes sont véhiculées pour expliquer un lien possible entre l'autisme et les vaccins, résume un grand spécialiste de l'autisme, le Dr Éric Fombonne, directeur du service de pédopsychiatrie de l'Hôpital de Montréal pour enfants. La première, développée par un gastroentérologue britannique, Andrew Wakefield, met en cause la composante rougeole du vaccin RRO qui induirait une réaction inflammatoire de l'intestin, laquelle rendrait la barrière intestinale davantage poreuse et permettrait une absorption de substances toxiques qui, en passant par le sang, rejoindraient le cerveau. Cette intoxication induirait l'autisme.

L'hypothèse, qui a fait l'objet d'un article dans la revue The Lancet en 1998, a été examinée sous toutes ses coutures. D'abondantes études épidémiologiques ont été effectuées. L'une d'elles, menée à Montréal auprès de

28 000 enfants par le Dr Fombonne, a montré qu'au moment où la vaccination RRO a décru au Québec, entre 1987 et 1998, la prévalence de l'autisme a quant à elle progressivement augmenté. Par ailleurs, aucun effet sur cette prévalence n'a été observé en Angleterre lorsque la vaccination y a été instaurée en 1988. Inversement, au Japon, où la vaccination RRO a été interrompue au début des années 1990, le taux de vaccination RRO ayant chuté de 69,8 % en 1988 à 1,8 % en 1992, le nombre de cas d'autisme a continué d'augmenter, passant de 48 cas pour 10 000 enfants en 1988 à 117,2 pour 10 000 en 1996.

D'autres études ont consisté à comparer la fréquence à laquelle deux groupes d'enfants autistes et de contrôles ont été vaccinés. Le Dr Fombonne, qui a effectué une étude de ce genre en Angleterre sur 6000 sujets, n'a relevé en 2004 aucune association entre l'autisme et la vaccination. On a aussi suivi des enfants ayant été vaccinés et d'autres qui ne l'avaient pas été, de l'âge d'un an à sept ou huit ans. Aucune de ces études n'a fait ressortir une incidence plus élevée de l'autisme dans le groupe vacciné.

Compétence scientifique douteuse

«Aucune étude épidémiologique n'a été positive, à l'exception de quelques-unes effectuées par Mark et David Geier, un père et son fils, dont la compétence scientifique est très douteuse», résume le Dr Fombonne. De plus, toutes ces études ont été systématiquement revues par des comités indépendants, tels que ceux de l'Organisation mondiale de la santé, le Medical Research Council du Royaume-Uni et le Comité canadien en immunisation. Deux rapports de l'Institut de médecine aux États-Unis émis en 2001 et en 2004 ont définitivement conclu qu'il n'y avait pas de lien.

Des chercheurs, parmi lesquels figurent les Drs Fombonne, Ward et De Souza de Montréal, ont également tenté de reproduire en vain les résultats biologiques obtenus par le Dr Wakefield, qui affirmait avoir retrouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes. «Comme par hasard, il est le seul à avoir trouvé cela», rapporte le Dr Fombonne. «Étrangement, il a perdu les anticorps qu'il a utilisés pour identifier ces particules virales», ajoute le Dr Ward.

Il est clair que le Dr Wakefield et ses collègues, qui sont accusés de mauvaise conduite professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins) «n'ont pas fait preuve de rigueur scientifique», déclare le Dr Ward.

De plus, «il a violé les règles élémentaires de l'éthique médicale» notamment pour ne pas avoir révélé qu'ils avaient reçu un soutien financier des parents des enfants participant à l'étude, qui espéraient poursuivre les fabricants de vaccins, ajoute le Dr Fombonne, qui rappelle par ailleurs l'effet extrêmement négatif qu'a eu la publication du Dr Wakefield sur la santé publique. En 2004, la proportion d'enfants vaccinés contre le RRO a grandement diminué en Angleterre, n'atteignant plus que 81 %.

«Or, pour maintenir l'immunité au niveau de la population, il faut une couverture vaccinale d'au moins 92 %, sinon on voit le retour des épidémies; c'est ce qui s'est passé en Angleterre. En Irlande, où il n'y avait plus que 74 % des enfants qui étaient vaccinés, 110 ont été admis à l'hôpital dans un état critique et trois sont morts», précise le chercheur et clinicien.

Mercure et autisme

Une seconde hypothèse incrimine le mercure présent dans les vaccins. En 1999, aux États-Unis, on s'est inquiété de la quantité de mercure qu'absorbaient les bambins suite à la succession de vaccins qu'on leur administrait jusqu'à l'âge de trois ans.

La plupart des vaccins contenaient en effet du thimérosal — un agent de conservation qui prévient la prolifération des microbes dans les préparations vaccinales — qui, dans le corps, se transforme en éthylmercure, une forme de mercure qui n'est pas toxique, contrairement au méthylmercure qu'on retrouve dans certains poissons, comme le thon. «Le mercure est éliminé par l'organisme en quelques jours; il n'est donc pas pertinent de parler d'accumulation de mercure dans le corps à la suite de plusieurs vaccinations.

«De plus, au Québec, le mercure a été supprimé en 1996 de tous les vaccins administrés aux enfants, à l'exception de celui contre la grippe, souligne le Dr Fombonne. Le mercure a été éliminé non par crainte de ses effets nocifs, mais parce qu'on a décidé de combiner cinq vaccins dans la même injection et que celui contre la polio, dans cette combinaison, est composé d'un virus vivant (mais atténué) qui ne survivrait pas en présence de mercure.»

Le mercure a aussi été retiré en 1992 au Danemark et en 2001 aux États-Unis pour les mêmes raisons, et dans tous les cas, son retrait n'a eu absolument aucun effet sur les taux d'autisme.

De plus, les exemples de contamination au mercure relatés dans la littérature, dont le célèbre cas des habitants de Minamata, au Japon, ne font jamais état d'autisme, rappelle le Dr Fombonne. «Du point de vue scientifique, la question est entièrement réglée depuis des années, mais il y a un contexte légal aux États-Unis où plusieurs familles continuent à poursuivre le gouvernement et les fabriquants de vaccins dans l'espoir d'obtenir des compensations financières extrêmement juteuses. Il y a également des centaines de firmes d'avocats impliquées dans ces causes qui veulent s'en mettre plein les poches et qui ont intérêt à ce que la controverse persiste même si les scientifiques l'ont réglée», lance-t-il.

De l'aluminium

Le film donne aussi la parole à un Français qui souffre de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire dégénérative qu'un spécialiste français incombe à l'aluminium contenu dans le vaccin contre l'hépatite A, reçu par ce patient quelques mois avant l'apparition de sa maladie.

Aucun des spécialistes québécois consultés ne s'étonne de la présence d'aluminium dans les muscles de cette personne et ils ne seraient pas surpris d'en retrouver dans ceux de toutes les personnes vaccinées.

«Les sels d'aluminium [qui éveillent le système immunitaire et le rendent plus réceptif aux vaccins] sont les adjuvants les plus efficaces du monde. Utilisés par toutes les populations, ils ne semblent induire ce genre de syndrome qu'en France. Il est possible que cela découle d'une susceptibilité génétique particulière des Français ou d'un facteur de risque présent dans cette région du monde», affirme le Dr Ward.

Le Dr DeWals ajoute que «ce n'est qu'en France qu'a été rapportée une association temporelle entre le vaccin contre l'hépatite B et la sclérose en plaques». Et ce lien a été maintes fois démenti par une analyse rigoureuse des données épidémiologiques.
 
 
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 05h26
    Je remet en doute la science sur l'innocuité des vaccins.
    Il est très tard, donc je vais utilisé un texte que j'ai déjà écrit à une journaliste en réponse à un article écrit par elle sur ce documentaire

    Vous connaissez l'histoire de David Graham? C'est un scientifique de la FDA (Food and Drug Administration), plus particulièrement du département de la sécurité des médicaments (drug safety). Il a fait une étude sur le Vioxx, Il l'a complétée et le résultat était que le Vioxx pouvait augmenté le risque d'attaque cardiaque. La FDA, à la demande de la compagnie pharmaceutique Merck a voulu faire interdire la publication des résultats. Il a refusé de se soumettre, a publié, puis on l'a renvoyé..... À la suite d'une saga judiciaire, on l'a réintégré. Pourquoi je vous parle de lui ? Parce qu'il a dit :



    « Graham says he has received hundreds of e-mails and telephone calls. Nearly all, he says, are variations on "thank you so much. You're in our prayers. We appreciate what you are doing. This must be so hard on your family."

    Graham says he has heard concerns similar to his from counterparts who monitor medical devices and biologics, such as vaccines, but they're reluctant to come forward.

    "They are absolutely afraid for their jobs," Graham says. "We've got families to support." He's married to his college sweetheart, and they have six children ages 9 to 23.

    Graham could make a fortune as an expert witness, as other former FDA scientists have, says Wayne Ray, a preventive medicine professor at Vanderbilt University and co-author on Graham's Vioxx study."



    http://www.usatoday.com/news/health/2004-11-29-fda





    Ses collègues ont peur de dire parler publiquement des études qu'ils font sur les vaccins. Ne croyez vous pas possible que les pharmaceutiques enterrent ce qui ne leur convient pas ? Est-ce que c'est pareil ici ? Tout à fait, parlez en à Shiv Chopra ex employé de la section animale de Santé Canada :



    « Ici, des scientifiques de Santé Canada refuseront de confirmer l'innocuité de cette hormone sur la foi de résumés des études confidentielles de Monsanto et ils accuseront même leurs supérieurs de corruption devant une commission sénatoriale. Ces courageux chercheurs -- Shiv Chopra, Gérard Lambert et Margaret Haydon -- seront finalement congédiés. À la ferme, les agriculteurs qui ont administré le Posilac à leurs vaches vont constater partout en Amérique qu'elles cessent de se reproduire. Des troupeaux seront décimés, notamment par des mammites à répétition. »

    http://www.ledevoir.com/2008/05/17/190144.html

    Tout ça pour dire que ceux qui disent qu'il y a peu ou pas d'études qui font le liens entre les vaccins et certaines maladies, comme l'autisme, disent probablement vrai, mais en aucun cas c'est la preuve de l'innocuité des vaccins.

  • Stéphane Leclair
    Abonné
    samedi 7 février 2009 07h03
    Santé publique contre liberté d'expression...
    Le film (que j'avoue ne pas avoir vu) semble en effet être un tissu de demi-vérités visant à discréditer le système de santé publique, comme un film semblable sorti récemment aux États-Unis.

    Ce qui est triste, c'est que ces gens-là (la faction anti-vaccins) sont bien intentionnés et ont vraiment l'impression de dénoncer une conspiration pour sauver des vies. Leurs actions vont quand même entraîner la mort de plus de gens qu'ils ne prétendent en sauver.

    Je suis, en ce sens, rassuré de voir que le film ne sera pas diffusé largement en salles. Mais ça ne l'empêchera pas de se propager par les télévisions à sensations (et même les salles de classe?) et de devenir une autre source "légitime" pour les opposants à la vaccination.

    L'effet de ce mème est déjà en place depuis plusieurs années. Parlez de vaccination à n'importe qui et vous vous ferez répondre qu'il paraît qu'il y a des risques liés à l'autisme. On va bientôt voir des députés proposer des lois anti-vaccination...

    C'est le même genre de débat que pour l'évolution : par la désinformation (qui, je le rappelle, peut être bien intentionnée), on sème le doute dans les esprits et on obtient éventuellement des contestations politiques où la rationalité scientifique fout le camp. Cette fois-ci, l'enjeu n'est pas seulement la pensée scientifique des générations futures, mais leurs chances de survie!

    Ce qu'il faudrait, c'est un méta-débat sur la légitimité et l'à-propos de ce genre de débat. Je sais bien que la censure c'est dangereux, et qu'il faut protéger la liberté d'expression et tout ça. Mais est-ce une raison suffisante pour diffuser indéfiniment des idées qui sont scientifiquement fausses et mettre en danger l'avenir de nos sociétés?

  • Pascal Leboeuf
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 08h33
    La vaccination n'est pas un geste banal
    Il fallait faire un choix. Avec un peu d'hésitation, nous avons fait vacciné notre premier enfant. Il n'y a eu aucun problème à la première injection. Toutefois, à la deuxième, une plaque d'eszéma est apparue sur la joue droite dès le lendemain. Et elle y est restée pendant huit mois. C'est à partir de ce moment que nous nous sommes informés des effets positifs et négatifs des vaccins. En résumé, la société a beaucoup évolué au niveau socio-sanitaire (propreté, eau potable, etc.), ce qui a énormément contribué à l'élimination de plusieurs maladies. De surcroît, nous vaccinons contre certaines maladies qui sont quasi-inexistantes, surtout lors du premier vaccin (il regroupe 5 maladies en même temps). Depuis, aucune injection n'a été administrée à aucun des nos enfants. J'ai l'impression qu'on joue trop facilement avec le système immunitaire de ceux-ci. Il faudrait se poser la question s'il existe un lien entre les allergies sévères développées par nos enfants et l'injection des vaccins. Une hypothèse qui vaudrait la peine d'être vérifiée!

  • André Chamberland
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 11h24
    Le vaccin est bénéfique surtout pour les actionnaires de ceux qui les fabriquent...
    ... et qui ont des petits copains aux gouvernements qui les leur commandent et les distribuent.

    Un bon système immunitaire suffit à l'humain.

  • Claude Boire-Lavigne
    Abonné
    samedi 7 février 2009 11h26
    Vaccination ...oui mais attention
    En 2001, comme toutes les années antérieures j'ai reçu mon vaccin contre la grippe. Trois jours plus tard j'ai commencé à sentir des douleurs dans les doigts de mes mains...
    Comme le mal persistait j'ai consulté mon médecin de famille (le même qui m'a vacciné). Après prises de sang et autres examens il diagnostique que j'ai probablement développé "la polyarthrite rhumatoïdes inflammatoire" (PAR). Consultation d'un rhumatologue qui confirme le diagnostique.

    Après réflexions, je me suis questionné s'il n'y avait pas un lien quelconque entre la vaccination et cette maladie. J'ai demandé à mon médecin de faire rapport aux autorités de mon cas pour améliorer les vaccins s'il y avait lieu. J'ai souligné au médecin qu'il n'était pas question d'obtenir des compensations à l'exception d'améliorer le vaccin.

    Dans le milieu médical on m'a mentionné qu'il pouvait y avoir des possibilités de cause à effet mais aucune certitude...

    Par ailleurs, la PAR s'est le système immunitaire qui s'emballe et qui s'attaque à la synovite, un genre de peau qui recouvre les articulations. Or on sait que le principe de la vaccination est d'injecter dans le corps des virus atténués (morts ou semi vivants) qui ont comme fonction de "réveiller" le système immunitaire pour combattre l'éventuelle arrivée d'un virus.

    On constate donc que dans les deux cas (PAR et vaccination) le système immunitaire est appelé à s'activer pour combattre "l'intrusion" d'un corps étranger (virus, bactéries, etc.). C'est exactement l'effet de l'emballement du système immunitaire qui définit la PAR. Coïncidence...Personnellement je ne le crois pas. Notons que depuis ce temps, mon médecin de famille "ne me recommande pas " de me faire vacciner contre la grippe...

    Puis-je souligner que ces dernières années j'ai rencontré au moins trois ou quatre personnes qui semblaient être dans le même cas que moi.

    J'ai "attrapé" cette PAR a l'âge de 67 ans, aujourd'hui à 75 ans, la maladie est relativement bien contrôlée avec la prise de métotrexate, plaquenil, célébrex, acide folique, B12, soit près de 3000 comprimés par année...

    Je ne me plains pas trop mais c'est quand même décevant qu'à mon age cela soit arrivé.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 13h16
    Monsier Leclair a le discours des pharmaceutiques
    Pire, il veut censurer toutes contestation au message scientifique controlée par les pharmaceutiques.

    Notre gouvernement et ses scientifiques de santé Canada et de la santé publique nous répète le discours des pharmaceutique puisque les pharmaceutiques controle l'information.

    Les USA, c'est le pays où il y a le plus de mortalité infantile de tous les pays industrialisés, c'est aussi le pays qui a le plus de vaccins obligatoires en bas age. Ceux qui vacinnent moins en bas age ont un taut de mortalité moins élevé.

    Cause à effet? Dur à dire puisque que les pharmaceutiques controlent le discours.

  • Christian Trempe
    Abonné
    samedi 7 février 2009 14h33
    Excellent article
    Juste un mot pour vous dire bravo. Excellent article. Mme Moreco est un danger public. Il faut dénoncer son film. Les américains ont maintenant un grave problème sanitaire à cause des organisations de parents désoeuvrés et d'avocats véreux qui construisent des liens imaginaires entre l'autisme et le vaccin RRO.

    C'est rassurant que le Québec puisse compter sur un phare de la raison qu'est le Devoir. Bravo encore.

  • Louise Thibault
    Abonnée
    dimanche 8 février 2009 20h51
    Contrer le sensationnalisme médiatique
    Merci de chercher à obtenir l'opinion d'experts d'ici et d'ailleurs en santé infantile pour contrer les vagues médiatiques à faire peur aux gens pour obtenir leur attention...Avec cet article, les pauvres parents qui doivent prendre une décision en regard de la vaccination seront éclairés et surtout rassurés.

    Louise Thibault md

  • Éric St-Pierre
    Inscrit
    dimanche 8 février 2009 22h45
    Et la propagande peut-elle être dangereuse, quant à elle?
    Bonjour Mme Gravel,

    J'ai lu avec le plus grand intérêt votre article sur la vaccination publié samedi dernier dans la section science. Je m'étonne toujours de constater que le travail journalistique, scientifique de surcroit, traitant des enjeux entourant la vaccination soit si peu enclin à questionner la propagande pro-vaccinale des organismes de santé publique. On dirait presque de l'infopub. Je sais que vous avez pourtant une formation scientifique qui vous permet de discerner la complexité des enjeux relatifs à la vaccination. Et pourtant la façon dont vous rédigez votre article suggère une volonté de faire abstraction de certaines interrogations légitimes qui sont soulevés par le documentaire. Par la première phrase de votre article vous tuez systématiquement la question qui servait de titre à l'article, affirmant qu'en discutant avec des spécialistes... on retrouve la raison. En d'autres mots, tous ceux qui osent prétendre à une relation entre la vaccination et divers effets secondaires sérieux l'auraient perdue?

    Le pensez-vous donc vraiment? La formule utilisée le suggère tout de même fortement. D'autres diraient que vous tentez d'écraser une mouche avec un marteau. C'est ce manque de nuance dans l'évaluation des enjeux relatifs à la vaccination qui donne à réfléchir. Si l'innocuité des vaccins est à ce point incontestable pourquoi faire une charge aussi peu subtile contre un documentaire qui aura tôt fait d'être oublié par tous, vu l'absence de valeur scientifique qui selon vous le caractérise. Après tout, la population est-elle si bête que cela?

    Car je présume que toutes ces études que vous évoquez dans cet article, vous les avez lus puisque vous êtes une journaliste compétente et professionnelle. Éthiquement parlant, vous ne vous êtes pas contentée de croire aveuglément les gens qui vous les ont énumérés. Vue votre formation en neurologie votre attitude scientifique et rigoureuse vous a amenée à vérifier la teneur de ces études épydémiologiques.

    Vous avez aussi pris la peine de parler au Dr Serge Rivest de l'Université Laval qui pilote un des centres de recherche les plus pointus au Canada sur la recherche neurologique. Celui-là même que vous avez pu entendre s'exprimer dans le documentaire sur les fortes possibilités que les vaccins puissent avoir des effets considérables sur la perte de myéline d'un cerveau. Car vous avez vu le documentaire n'est-ce pas? Vous avez aussi confronté le Dr Wakefield sur ses prétentions afin de confirmer ce que vous saviez déjà, c'est à dire que toutes ses recherches sont un tissus de mensonges.

    Saviez-vous que les Geier avaient été mandatés par le gouvernement américain au moment de faire leurs recherches qui devaient arriver à des conclusions très douteuses sur la vaccination. C'est surrement par ce que ces recherches n'étaient pas subventionnées par des intérêts privés qu'elles ont été si mal orientées. Bien sûr, si l'État américain avait cru bon les retenir pour l'étude c'était surrement parce qu'ils étaient incompétents. D'ailleurs c'est aussi pur hasard si les résultats de leurs études furent contestés au moment ou les lobby pharmaceutiques avaient réclamé au gouvernement une participation moins généreuse au programme d'indemnisation américain laissant le fardeau de la preuve aux victimes.

    Et vous avez aussi vérifié que le programme d'indemnisation québécois était lui aussi sans taches et qu'il prenait bien sûr en charge les gens qui s'en réclamaient. Vous avez effectivement vérifié que pour la plupart des gens (au moins une victime minimalement) qui avaient un jour voulus s'en réclamer, ils n'avaient qu'une idée en tête, celle de s'en mettre plein les poches en essayant d'obtenir gain de cause. Un tel raisonnement ne vous traverserait évidemment pas l'esprit pour un usager de la route qui demanderait indemnisation suite à une accident invalidant qui serait le résultat de sa conduite dangereuse. Dans un cas comme celui-là l'indemnité est un droit légitime n'est-ce pas?

    Si vous avez envie de vous acquiter de votre tâche journalistique selon les règles de l'art, j'apprécierais beaucoup que vous daigniez au moins me contacter pour discuter de tout cela. Ce sera évidemment sans conséquences puisque, tel que vous l'écrivez dans votre article tout est parfait dans le monde de la vaccination. Mais vous pourrez au moins affirmer que vous l'avez vérifié auprès de quelqu'un dont l'enfant à subi des séquelles sévères 45 minutes après sa vaccination et qui a essayé de comprendre comment fonctionnait le programme d'indemnisation au Québec. Quelqu'un qui a confronté le système et y a décellé quelques ratés. Peut-être aveuglé par ses émotions, incapable par le fait même de raisonnement.

    Et si cette démarche vous apparaît inutile, je vous inviterai tout de même à lire cette lettre que j'attache à cet envoi et que j'ai envoyé la semaine dernière au quotidien Le Devoir pour une éventuelle publication quand l'actualité si prêterais. Je pensais justement en vous lisant qu'elle eut été une belle façon de faire contrepoids à vos écrits. Elle explique pourquoi je ne partage pas complètement votre enthousiasme face aux propos de vos spécialistes. Et puis à partir des arguments qui y sont avancés, il vous sera toujours possible de faire des vérifications auprès de ces mêmes spécialistes.

    Cordialement, en espérant sincèrement pouvoir en discuter avec vous.

    Éric St-Pierre , Père de Lauralie Beaumont - victime (présumée) de vaccination dans le documentaire de Lina B. Moreco, Silence on Vaccine

  • nicole ouellet
    Inscrite
    lundi 9 février 2009 09h58
    La parole appartient aux parents et non aux supposés spécialistes
    Chaque parent qui a vu son enfant malade, fiévreux suite à la vaccination sait qu'il existe un lien entre le vaccin et la maladie peut importe ce qu'en disent les spécialistes payés pour le faire et il n'en tient qu'à lui à ne plus recommencer.
    Un vaccin à demi vivant ou atténué donne la maladie,plus le mercure, plus hydoxyde d'aluminium, plus phosphate d'aluminium, plus formaldéhyde etc

  • Lina B Morco
    Inscrite
    lundi 9 février 2009 10h41
    Silence, on vaccine
    Cet article vient tout simplement confirmer ce qui est dénoncé dans le film SILENCE, ON VACCINE soit ; « Il n'existe pas de lieux de paroles pour les vicitmes de la vacination .» On préfère à l'inverse laisser la parole aux organismes de santé publique qui ont tout intérêt à ne pas laisser transparaître les bavures.

    Alors, pour ceux qui affirment que le film SILENCE, ON VACCINE est un film dangereux, une atteinte à la vaccination, je réponds ceci ; Ce qui est actuellement une atteinte à la vaccination c'est la position : « tête dans la sable » des agences de santé pubique, - c'est le mépris de biens des médecins devant les familles et les adultes qui développent des malaises graves dans les heures ou les jours qui ont suivi la vaccination - c'est l'inexistence de protocoles de soins pour les personnes souffrant de réactions post-vaccinales .

    Dans ces conditions, les experts en santé publique font la vie dure aux vicitmes de la vaccination en répétant sans cesse cette maxime ; « il n'existe pas de preuve scientifique établissant hors de tout doute une relation de cause à effet entre la vaccination et les maladies dont les personnes sont affligées».

    Conséquemment, pour établir le lien de causalité, les personnes malades doivent s'armer d'un avocat, étaler leur histoire en justice, confronter les experts de l'industrie pharmaceutique et du gouvernement et prouver à tous ceux là , que le vaccin a détérioré leur santé. C'est chaque fois le combat entre David et Goliath dont les médias parlent peu. Des procès qui coûtent très cher aux contribuables et aux victimes elles-mêmes.

    Mais ça n'ont plus en n'en parle pas.

    Et pourtant, si des populations entières doivent profiter des bénéfices de la vaccination, n'est-il pas essentiel que la société protège et porte secours à ces victimes qui incarnent l'inévitable pourcentage de risque en principe assumé?

    Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social? Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu'une pratique médicale blesse au lieu de protéger?

    Ces questions sont essentielles car plusieurs vaccins sont actuellement en développement dans divers laboratoires, entres autres ceux contre contre le sida, le cancer du sein le cancer de la prostate, le cancer du côlon, la leucémie, les mélanomes, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, le diabète, l'asthme, la zona, l'obésité, le tabagisme, la dépendance à la cocaïne, l'hypertension, la grippe aviaire, la dengue, l'infection des oreilles, les caries, les ulcères, la chlamydia, etc.

    Nous pouvons prévoir que dans un avenir rapproché, les enfants recevront autour d'une centaine de doses de virus vaccinaux et que les adultes pourraient en recevoir tout autant au cours de leur vie. Cet amoncellement de nouveaux vaccins posent une autre question essentielle : Les enfants de demain devront-ils tendrent le bras toute leur vie pour s'immuniser contre les maladies ? Deviendront-ils les esclaves d'une industrie pour survivre ou pour vivre tout simplement ?

    Tout cela bien évidemment reste sans réponse, puisqu'il n'y a pas de place au débat social en ce domaine de peur de nuire à la vaccination.

    Lina B. Moreco

  • Pierre Marois
    Inscrit
    lundi 9 février 2009 21h00
    Naïveté ou simple paresse journalistique?
    J'ai pris connaissance de votre récent article "Silence, on vaccine - La vaccination peut-elle être dangereuse ?" qui traite du récent film de la cinéaste Lina B Moreco. J'ai vu ce film, contrairement à plusieurs qui en critiquent son contenu, et je suis abasourdi de lire ce que vous avez écrit.

    Je ne crois certes pas qu'il s'agisse, dans son discours, d'un film "anti-vaccin" mais d'un documentaire qui pose enfin des questions très importantes sur la sécurité et la pertinence de certains vaccins ou de certains de leur composantes de même que sur le calendrier vaccinal proposé. Il met en premier plan non seulement des parents mais aussi d'éminents chercheurs, médecins, politiciens et avocats qui, sans jamais mettre en doute l'intérêt de la vaccination, perçoivent des failles dans le programme de vaccination qui nous est actuellement proposé. Est-ce un sacrilège au point de ne jamais faire mention, dans votre article, de la présence de ces experts? Et, de plus, de tenter d'en discréditer quelques uns à la "compétence scientifique douteuse".
    Comment vous êtes vous assurée de la "compétence" et de l'objectivité des seules sources auxquelles vous donnez non seulement la parole, mais bien aussi tout le pouvoir? Je vous rappellerai que ce n'est pas parce qu'on détient un poste de haut niveau que l'on est pour autant détenteur de la vérité, ou qu'on est même libre de l'exprimer. Je déplore l'absence totale de rigueur, de recherche et de neutralité dans vos propos. Vous avez choisi la solution facile d'écouter et de vous faire l'écho de ceux qui ont déjà et toujours le mégaphone entre les mains, en ne laissant aucune place au questionnement qui aurait enfin été salutaire.
    Si "retrouver la raison", tel que vous l'écrivez, est de, naïvement, faire tourner en boucle la cassette réassurante de quelques spécialistes ardents défenseurs de leur programme de vaccination, j'espère bien la perdre à tout jamais.
    Je ne fais et ne ferai certes jamais partie de votre cercle de "spécialistes" car je ne peux plus jouer à l'autruche. Je suis pourtant médecin-spécialiste et accompagne, dans ma pratique de tous les jours, de nombreuses familles dont la vie a été complètement bouleversée suite à la vaccination de leur enfant. Des enfants que vous avez pu voir dans le film, et bien d'autres. Des enfants qui ont eu des séquelles permanentes parfois quelques heures après l'injection vaccinale et dont certains en sont morts. Sans que jamais il n'y ait eu de déclaration d'incident de la part des médecins. Sans que jamais il n'y ait eu d'indemnisation des familles des victimes. Vous citez allègrement le Dr.Ward: "On sait par exemple qu'un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO [rougeole-rubéole-oreillons]. Si une telle réaction apparaît dans les six semaines suivant la vaccination, la victime recevra une indemnisation". Saviez-vous pourtant que jamais, au Québec, on n'a indemnisé la famille d'un enfant qui a développé une atteinte cérébrale suite à l'administration d'un vaccin? Que les dizaines de causes entendues ont toutes été rejetées, malgré le fait d'être parfois présentées par les plus grands experts et défendues, pendant des semaines complètes d'audition, par les plus grands avocats? Que c'est tout à fait l'équilibre d'un David contre Goliath. Je ne crois sincèrement pas que votre intégrité journalistique devait vous conduire à donner à nouveau toute la place à ce dernier, à moins qu'il ne vous ait, compte tenu de ses dimensions, obstrué toute la vue.

    Je ne détiens pas la vérité, mais l'expérience m'a appris qu'à l'occasion, il est bon et sage de remettre en question ce qui est parfois devenu une "habitude". Que la vérité et la raison se trouvent beaucoup plus souvent dans l'équilibre et la nuance, ce dont est malheureusement dépourvu votre article.

    Pierre Marois md.

  • Pascale Beaumont
    Inscrite
    lundi 9 février 2009 21h09
    Silence, les autorités médicales ont parlé...
    Je ne peux passer à côté des commentaires et du sempiternel discours de nos responsables de la santé publique qui, interventions après interventions, tiennent toujours le même propos concernant entre autres, la sécurité de la vaccination.

    Les vaccins sont-ils aussi sécuritaires que nos dirigeants en santé publique le prétendent ? Est-ce vrai de prétendre qu"un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO" tel que le mentionne Dr Ward ?
    Pour que cet argumentaire soit valable, il faudrait que le pourcentage d'effets secondaires reporté soit statistiquement assez élevé pour permettre d'évaluer objectivement la sécurité des vaccins. Actuellement et selon Dr Marc Lebel de l'hôpital St-Justine, 98 % des effets secondaires ne sont pas reportés. Et ce, pour plusieurs raisons selon moi. D'abord, plusieurs personnes du milieu médical ne savent pas que les effets secondaires doivent être reportés via le Rapport d'incident associé temporellement à l'administration de vaccins. Certains ne se donnent pas la peine ou n'ont pas le temps de le remplir, sans oublier que pour d'autres, leur opinion personnel pro vaccin prime sur leur responsabilité professionnelle à déclarer les cas d'effets secondaires. De plus, certains patients ne feront aucun lien entre leur état de santé et la vaccination, faute d'éducation et d'information.

    De plus, contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals dans le cadre d'une entrevue accordée à la journaliste Chantal Srivastava à l'émission Les années lumières du 01 février 2009, le programme de surveillance des effets secondaires des vaccins tel que le programme IMPACT ne fonctionne que théoriquement. Comment expliquer que notre fille ait passé une semaine à l'hôpital de Montréal pour enfants sans qu'aucune infirmière de ce programme vienne nous rencontrer ?
    J'ai dû moi-même, non seulement trouver un médecin pour déclarer le cas de notre fille à la protection de la santé publique mais aussi, faire les démarches auprès de la compagnie pharmaceutique pour signaler le cas. Cette dernière devait faire suivre la déclaration à Santé Canada, ce qui n'a pas été fait puisque l'histoire de notre fille n'a jamais été retrouvée dans les statistiques de la Direction de la santé publique canadienne. Nous pouvons donc conclure que contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals, les systèmes mis en place pour détecter les incidents et les accidents post-vaccinatoires, les enquêtes et les études qui doivent en découler ne fonctionnent tout simplement pas. Alors comment peut-on sonner l'alarme afin d'éviter ce drame à d'autres familles lorsque nos dires sont ridiculisés, méprisés et que personne du milieu médical n'ose prononcer le mot "choc post-vaccinatoire" sans craindre la foudre de l'hérésie ?

    Quoique très valable et rassurante pour les autorités médicales et gouvernementales, la pharmacovigilance ou les études post-commercialisation sont non seulement théoriques mais inefficaces puisqu'il sera toujours impossible d'avoir un portrait clair et précis des effets secondaires si seulement 2% des cas, à travers le monde, sont rapportés.

    Pour s'assurer que les vaccins soient sécuritaires, il faut aussi valider leur innocuité au niveau de leur toxicité pour l'humain. Malheureusement, il n'y a aucun médecin, spécialiste ou toxicologue qui peut certifier qu'il n'y a pas d'interaction entre les différents produits que l'on retrouve dans les vaccins et de plus, on ne connaît pas l'interaction directe ou croisée de ces produits avec les produits chimiques que l'on retrouve malheureusement de plus en plus dans le corps de nos enfants.

    Et qu'en est-il du programme d'indemnisation mentionné par Dr Ward dans l'article de Pauline Gravel ? L'accès à ce programme exige au départ que le patient soit représenté par un médecin, critère éliminant d'emblée bien des requêtes puisque le patient doit trouver non seulement un médecin qui croit en son histoire, qui prendra connaissance de tout le dossier médical du patient mais qui aura aussi le courage d'aller se battre contre l'establishment médical. Le programme québécois d'indemnisation de victimes d'immunisation est fort louable mais pour qu'il soit juste et accessible, il faudra que le gouvernement revoie ses procédures et s'assure de la transparence et de l'honnêteté intellectuelle de tous les membres y siégeant, ce qui ne fut pas le cas dans notre dossier.

    Compétence scientifique douteuse...grâce au support de protagonistes du milieu médical, Pauline Gravel réussit à démolir le travail et la réputation de 3 médecins se retrouvant dans le documentaire de Lina B Moreco, soient les Dr Wakefield et les Geier. Une simple recherche aurait permis à Mme Gravel de constater que certains questionnements existent aussi au sujet du Dr Fombonne qu'elle utilise à grande pelleté comme référence scientifique et médicale dans son article.
    http://www.ledevoir.com/2007/05/04/commentaires/07

    Et puis Dr Wakefield est-il le seul farfelu à avoir trouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes tel que l'affirme Dr Fombonne ?
    Allez donc fouiller un peu ici et là ...
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12849883
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

    Et puis selon l'article de Mme Gravel, le thimérosal, présent dans quelques vaccins qui se transforme dans le corps en éthylmercure n'est plus toxique ?
    Allez donc fouiller un peu ici et là ...
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15184908
    http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr
    http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr

    Difficile de trouver ce qu'on ne cherche pas....

    Si la Direction de la santé publique a à coeur la santé de sa population, de ses vieillards et des ses enfants, je crois sincèrement qu'elle devra ouvrir la porte à la discussion avec les médecins et les victimes d'effets secondaires, revoir le programme d'indemnisation qui manifestement ne répond pas à sa mission et se permettre de se questionner et de se repositionner par rapport à son programme d'immunisation universel.

    Et non, la cinéaste Lina B Moreco ne vient pas de saper la confiance en la vaccination, au contraire. Elle vient de toucher à un sujet des plus tabous que tente ridiculement de faire taire les dirigeants de la santé publique en propageant d'absurdes discours, basés sur la peur, la culpabilité et le mépris de l'intelligence de la population. Ils seront les seuls à blâmer si la population, épuisée par tant d'incohérences et de mépris, perd toute confiance en eux, en leur intégrité et en leur transparence.

    Pascale Beaumont, mère de Lauralie Beaumont victime d'un choc post-vaccinatoire et décédée à l'âge 8 ans.

  • Daniel Pagé
    Inscrit
    mardi 10 février 2009 22h45
    Corruption, mensonges et hypocrisie des vaccineux
    Il semble bien que tout ce que les Dr Fombonne et Ward avaient à dire pour cet article soient l'inverse de la vérité, donc une montagne de mensonges. Leurs noms doivent en conséquence s'ajouter à la liste des menteurs et imposteurs du CDC, de l'AAP et de la FDA présentés dans cet article, un des meilleurs à ce jour qui cloue le bec définitivement à cette bande de vendus :
    Tayloe, Offit, Minshew, Katz, Snyderman, et. al.: Feeding a Hungry Lie
    http://www.ageofautism.com/2009/01/cdc-aap-paul-of

    Il est essentiel de l'imprimer et de l'utiliser comme armure lorsque des ''maudits fatiguants'' mettent de la pression sur les parents pour les forcer à faire vacciner leurs enfants afin qu'ils soient admis à l'école.

    Il n'y a jamais de lien à les écouter entre maladies et produits toxiques introduits dans l'air, l'eau, l'alimentation, les médicaments et les vaccins par ces compagnies criminelles dont la principale préoccupation est la quête de profits sans conscience ni respect des humains... C'est toujours la faute d'un gène ''et la recherche (pharmaceutique) va trouver la cause''... un jour... d'ici 10, 20 ou 30 ans et 1000 milliards plus tard... c'est payant la recherche qui ne trouve jamais.

    Eh bien ça doit être un gène pas très gêné et assez baveux qui fait dire autant de conneries au Dr Eric Fombonne... Espèce de crapule !
    Oups, je ne suis pas politically correct... Mais qui va le corriger ce grand prêtre de la messe noire des adeptes de Pasteur l'imposteur et des Labos eugénistes ?

    Le Dr Fombonne comme tous les défenseurs de la vaccination se réfèrent toujours à des études épidémiologiques ''tripotées'' pour présenter les conclusions qui servent à préserver leurs dogmes et protéger la business la plus lucrative sur Terre : la maladie.

    Et comme cette création d'une infinie perfection qu'est le corps humain se défend assez bien contre les ''méchants envahisseurs'', alors vaut mieux injecter la maladie allègrement tout en prétextant que c'est scientifique et pour notre bien...

    Le film n'a fait qu'effleurer l'ampleur du mensonge, et du complot de Big Pharma pour camoufler les dommages causés par ses ''produits'' vedettes. La situation est bien plus odieuse et inacceptable en réalité, mais Silence On Vaccine n'aurait pas rendus sur les écrans s'il avait levé totalement le voile sur le cauchemar de jour comme de nuit que vivent des millions de familles... 1.5 million d'enfants et adultes affectés par l'autisme aux États-Unis, 350 000 à 600 000 en France...

    C'est maintenant à ceux qui savent de poursuivre la croisade, et nous devons remercier Lina Moreco, ses collaborateurs et l'ONF qui l'ont supporté de nous avoir enfin livré en français ce bouclier de conscience pour réveiller la population du Québec qui est gravement désinformée.

    Contrairement à ce que vous voulez faire croire aux parents Mme Gravel, ce ne sont pas les craintes qui évanouissent, mais bien des milliers de personnes qui se font injecter ces potions empoisonnées ! Le Gardasil a causé à lui seul plus de 34 morts et 10 000 réactions adverses rapportées aux États-Unis depuis son homologation il y a deux ans (sans compter celles qui ne l'ont pas été à cause l'obstination maladive du monde médical à nier les faits):
    http://vaccineawakening.blogspot.com/2009/02/garda

    Les autorités américaines ont tôt fait de publier un rapport rejetant encore une fois tout lien de causalité. Pourtant, l'Espagne vient pour sa part d'annoncer aujourd'hui qu'elle retire le Gardasil du marché!
    http://www.ageofautism.com/2009/02/spain-withdraws

    Les vaccins (pas seulement le mercure ou l'aluminium) et la réaction immunitaire qu'ils entraînent obstruent la microcirculation sanguine, bloquent l'apport en oxygène et causent des micro-AVC à différents organes, et pas seulement le cerveau. Cette cascade amorce de sérieux dommages, mais qui sont réversibles, est-il bon de le soulever, avec des thérapies de détoxification et régénération. Celles-ci sont toutes dénoncées par les vendus comme Fombonne et son grand complice américain, le Dr Paul Offit, qui travaille au Philadelphia Children Hospital et est l'auteur du Livre ''Autism's False Prophets: Bad Science, Risky Medicine, and the Search for a Cure.'' Comment donc de tels bandits peuvent-ils être qualifiés de grands experts et se retrouver à la direction de département d'hôpitaux pour enfants ?

    Des millions de jeunes filles se sont fait injecter le vaccin Gardasil de Merck (Fombonne agit comme témoin expert CONTRE les parents en cour fédérale américaine et Paul Offit est co-détenteur d'un brevet sur le Rotateq de Merck). Or, l'aluminium (225 mcg!) qui se trouve dans le Gardasil (et dans le groupe placebo de leur étude bidon qui leur a valu la bénédiction de la FDA, Santé Canada et les autres agences corrompues du monde entier!) est utilisé dans le traitement de l'eau comme floculant ! ... et il fait la même chose dans le sang qui coagule, et peut affecter n'importe quel organes du corps et engendrer plus tard des maladies qui ne sembleront pas reliées à la vaccination. Le facteur cumulatif de l'exposition à une telle soupe chimique et biologique est si évident à comprendre qu'il est nécessaire que plusieurs imposteurs aillent répéter à l'unisson le même discours dans les médias pour entretenir l'ILLUSION de prétendus ''bénéfices'' du programme vaccinal.

    L'ethylmercure pour sa part est plus toxique que le méthylmercure et les arguments qu'il est éliminé du corps rapidement sont également des faussetés. La seule idée de défendre l'injection ou la sécurité du mercure dans le corps humain, et plus particulièrement des enfants de n'importe quel âge, devrait valoir la prison à cette meute de pseudo-scientifiques ! AUCUNE étude de toxicité n'est réalisée par les fabricants de vaccins ni par Santé Canada ou autre agences de ''santé publique'' sur les effets néfastes à court, moyen ou long terme sur la santé avec un seul vaccin, alors encore moins sur les effets de l'injection combinée des 40 ou 50 doses qu'un enfant recevrait avant ses 8 ans.

    Les centaines et milliers de médecins et de pseudos spécialistes de santé publique qui protègent cet insatiable dragon doivent être traités et considérés pour ce qu'ils sont : des criminels et menteurs coupables de crimes contre l'humanité. http://www.naturalnews.com/024534.html

    L'industrie pharmaceutique est non seulement une arnaque dirigée par des financiers criminels et une corruption de la génétique de la race humaine, mais elle est aussi un désastre environnemental sans précédent:
    Hospitals Flush 250 Million Pounds of Expired Drugs Into Public Sewers Every Year
    http://www.naturalnews.com/025573.html
    Sans compter le fait que tous les consommateurs de médicaments les ''évacuent'' à la toilette, donc dans les cours d'eau, puisqu'aucune usine de traitement des eaux usées ne peut éliminer ces molécules à la sauce ''frankenstein.'' Quel exemple médiocre de conscience et de respect envers la Nature et la Création. La planète et nos corps ne sont pas des poubelles ni un laboratoire expérimental ambulant.

    Si les preuves de dommages à court terme tels que soulevés par des dizaines de milliers de parents et d'individus sont quasi-impossible à faire reconnaître en cour d'indemnisation, il est facile d'imaginer la tâche herculéenne que représenterait l'établissement du lien avec les maladies qui prennent des mois et des années à se développer. Nous ne sommes donc pas sortis du bois pour arriver à détrôner ces brigands qui corrompent également le système de justice et d'indemnisation des victimes d'accidents post-vaccinaux.

    Que le gouvernement américain ait passé une loi ''immunisant'' les fabricants de vaccins contre les poursuites démontre bien qu'il y a appréhension de poursuites pour leurs produits dont ils connaissent la toxicité...

    Et c'est également un mensonge d'affirmer qu'une ou des études ont comparé les taux d'autisme d'enfants vaccinés avec ceux qui ne le sont pas, car jamais de telles études n'ont été entreprisent! C'est d'ailleurs cela que les parents et groupes d'activistes aux États-Unis réclament en vain depuis des années. Le CDC et les NIH préfèrent engloutir des centaines de millions dans la recherche du ''gène défectueux.'' On applique un opaque écran de fumée sur le fait que les vaccins engendrent des modifications génétiques...

    Alors qu'ils s'en prennent au Dr Wakefield n'est pas une grande surprise. Surtout depuis qu'il pratique en clinique privée aux États-Unis avec les plus grands médecins et vrais spécialistes qui utilisent les approches biomédicales les plus efficaces permettant de renverser le diagnostique d'autisme chez des milliers d'enfants américains. Nulle surprise non plus que Fombonne ait mit ses pattes sales dans le rapport bidon produit par le Ministère de la santé du Québec en 2007 qui tentait de camoufler l'efficacité de la thérapie hyperbare pour ces enfants.
    http://www.aetmis.gouv.qc.ca/site/phpwcms_filestor
    Cette fois-ci, ce sont les études positives qui furent passées sous silence parce qu'elles exposent le gros mensonge que l'autisme est un ''trouble génétique''.

    Cet dans le but d'établir un standard professionnel et former les médecins, thérapeutes, parents et organisations impliquées dans le traitement des symptômes de l'autisme que les médecins compétents en thérapies biomédicales ont annoncé le 9 septembre 2008 le lancement de l'American Medical Autism Board (AMAB):
    http://www.americanmedicalautismboard.com/
    "Le concept biomédical signifie que l'autisme et les désordres du spectre de l'autisme ne sont pas principalement des désordres psychiatriques ou comportementaux, mais bien des maladies médicales avec une base biologique à leur cause et à leurs manifestations continues (comme la douleur, les problèmes gastro-intestinaux et les dysfonctions immunitaires)."

    Evidence of Mitochondrial Dysfunction in Autism and Implications for Treatment
    www.icdrc.org/documents/Mitoandautism2008.pdf

    Honte et déshonneur à Eric Fombonne et ses complices ! Peut-être devrait-il être participant dans une étude qui viserait à lui injecter 10 000 vaccins d'un coup, tout comme le Dr Offit a prétendu qu'il est sécuritaire de le faire à un enfant !
    (Google ''offit 10 000 vaccines'')

    Et honte à vous Mme Gravel pour avoir alimenté le ''mensonge affamé''.

    Daniel Pagé
    Activiste pour la Liberté de Choix en Santé et promoteur de thérapies biomédicales

  • Christian Trempe
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 00h05
    Les invasions barbares
    En Afrique, grâce au vaccin RRO, le nombre de décès dus à la rougeole a diminué de 91% entre 2000 et 2006, étant ramené, selon les estimations, de 396 000 à 36 000.

    http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2007/

    Pendant ce temps, en Angleterre, la résurgence de la rougeole :

    Measles was declared last year to be once again endemic in the UK. Figures published last week confirmed there were 1,348 cases in England and Wales in 2008, a record high, up from 990 in 2007 and just 70 in 2001.

    http://www.guardian.co.uk/education/2009/feb/10/me

    Même chose au USA :

    http://www.cdc.gov/media/pressrel/2008/r080821.htm

  • Daniel Pagé
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 12h26
    Gardasil et corruption du Prix Nobel !
    Les vaccins Gardasil et Cervarix : au coeur d'une affaire de corruption qui éclabousse le prix Nobel

    http://www.lepost.fr/article/2009/01/29/1404948_le

  • Ammeloot Jeremie
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 16h05
    Santé Volé
    Les personnes ayant un métier à risque, corps médical, militaire.... la vaccination est obligatoire.
    Mais lorsque le problème survient nous sommes mis à l'écart.
    Je parle en connaissance de cause moi qui suis atteins de SEP, de myofasciite à macrophage (vaccin hb) et d'ostéoporose(cortizone) sans oublier le symdrome de raynaud.
    J'ai 2 enfants et j'ai préféré prendre toutes les précautions en ce qui concerne leurs vaccinations. je ne remets pas la balance Risque Bénéfice mais les gens malades n'ont plus que les yeux pour pleurer et personnes pour leurs venir en aide.Comment peut-on prouver l'accident thérapeutique en n'étant pas spécialistes ?

  • Pierre Morin
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 17h39
    Informations biaisées
    "Selon des spécialistes, les bénéfices des vaccins sont largement supérieurs aux risques." LE DEVOIR du 7 févrire 2009 par Pauline Gravel

    J'ai pris connaissance dernièrement d'un article récent: "Silence, on vaccine. La vaccination peut-elle être dangereuse?" paru dans le Devoir du 7 Février 2009.

    En tant que journaliste d'un journal aussi prestigieux que le Devoir, il est inconcevable que des rédacteurs en chef aient permis la parution d'un article constitué d'un aussi grands nombres de fausses affirmations. Les personnages sont présentés comme étant crédibles alors qu'ils sont tous en conflits d'intérêts.Il est évident que ceci a été publié sans avoir pris le temps de vérifier les sources.

    Il est clair que Mme Pauline Gravel a eu un manque au niveau de son indulgence ( facilité à pardonner les erreurs des autres) et n'a pas vérifier le manque de crédibilité des experts cités dans son article. Avec un peu d'effort, elle aurait découvert que depuis 2004, le Dr. Fombonne a agit comme témoin expert contre des familles avec des enfants autistes, qui revendiquaient leurs droits de recevoir des compensations financières pour réaction adverse reliée au vaccin sur leur enfant.

    On retrouverait dans les documents des procès américains une note mentionnant qu'il a reçu 70 000 $ U.S. pour ses services de témoin expert lors de son témoignage au Texas en 2004. On sait que ce même Dr. Fombonne a témoigné en juin et juillet 2007 et juillet 2008 comme témoin expert pour les compagnies pharmaceutiques ( il doit être riche maintenant); c'est ce que révèlent certains documents publiés par la cour administrative des États-Unis (Court No-Fault). Il est évident, que dû à l'importance de ces procès, que les montants de rémunération auraient probablement atteint l'ordre des 100 000.00$ et +.

    En tant qu'opinion partiale et indépendante sur le sujet d'une relation ou corrélation entre l'autisme et les vaccins, le Dr. Fombonne n'est pas une source d'information crédible. Cependant, lorsqu'on met en contexte les trois études que le Docteur a publié en Juin 2006 dans le journal Pediatircs sur la prévalence de l'autisme dans la Commission Scolaire Lester B. Pearson, ainsi que l'étude de Desosa, Fombonne et Ward mentionnée dans votre article, sans oublié l'étude présentée à la conférence IMFAR au printemps 2007 rédigé par Fombonne et DeWals, il est clair que le Dr. fombonne était en conflit d'intérets quand il a publié ces études.

    C'est juste une coïncidence s'ils se sont nommés comme co-auteur de ces études. C'est la relation qui existe entre les deux autres interlocuteurs mentionnés et référés dans votre article: Dr. Ward et le Dr. Philippe DeWals.

    Je pourrais faire une dissertation de 20 pages sur ces trois études démontrant de façon claire les faiblesses, problème de méthodologie et plus spécifiquement l'introduction de l'information biaisée, mais je crois que ceci serait une perte de temps pour une journaliste bornée.

    Mais dans votre article, vous mentionné avec beaucoup d'importance et de détermination l'étude que le Dr. Fombonne a produit en Grande Bretagne en 2002. Au sujet de l'importance et la crédibilité de cette étude, il est notable de mentionner que ce document fut révisé et analysé par le prestigieux "Cochrane Collaboration" de la Grande Bretagne, en 2004-2005.

    Voici leur commentaire trouvé dans le rapport au sujet de l'étude du Dr. Fombonne:

    "The number and possible impact of biases in this study is so high that interpretation of the results is impossible. "

    Dont voici la traduction: "Le nombre et l'impact possible de l'information biaisée qu'on retrouve dans cette étude sont si élevées que l'interprétation des résultats rendue est impossible."
    Je crois que ceci résume assez bien la crédibilité de vos experts et les études mentionnées dans votre article!!!

    Merci beaucoup!

    Pierre Morin
    père de Gabriel Morin (11 ans)
    Montréal, QC

  • Tania DUHEM
    Inscrite
    jeudi 12 février 2009 04h25
    Pourquoi prendre des risques ???
    Bonjour,

    Athlète de haut niveau, je n'ai eu dans mon enfance que le tricte minimum de vaccins et je me suis toujours bien portée (Testanos-Polio). Mais le vaccin a répétition de l'hépathite B (obligatoire en scolaire en 95) a changé tout cela.
    Une hospitalisation dans le mois qui a suivi la deuxième vaccination pour une mononucléosetrès virulante.
    Et depuis, de fille sportive et solide, je suis passée à une fille fragile aussi bien au niveau santé que musculaire.
    On nous dit faible risque, je dis le risque est là et il peut-être évité puisque ce risque est nouveau et pas du à tous les vaccins. Et puis un risque qui vous fait passer de sportive de haut niveau à personne invalide à 80%, je vous laisse en juger.

    A vous de faire le bon choix pour vous et votre famille...

  • Monica Ruscitti
    Abonnée
    jeudi 12 février 2009 22h51
    Preuves irréfutables que les résultats de l'étude épidémiologique de Montréal avaient été faussées. Quels intérêts défendent les mensonges des médecins pro-vaccins?
    Madame Gravel,

    Je suis outrée par la désinformation véhiculée par votre article et par son manque d'objectivité et de recherche approfondie. En n'étalant qu'un côté de la médaille, soit les arguments de certains membres de l'intelligentsia médicale pro-vaccins et en tentant de discréditer le film de Lina Moreco qui trace un portrait de la dure bataille menée par des milliers de parents d'enfants autistes pour exposer au grand public leurs observations objectives montrant que les premiers symptômes de l'autisme chez leurs enfants sont consécutifs à l'inoculation de certains vaccins. Le film de Mme Moreco brise enfin le silence des autorités et ouvre le débat face à l'indéniable épidémie d'autisme déjà admise par les autorités médicales de plusieurs pays comme les États-Unis et lève le voile sur le témoignage de milliers de parents québécois, américains et de partout dans le monde qui remarquent depuis une quinzaine d'années seulement, qu'après un développement normal de leurs poupons, les premiers symptômes d'autisme et de troubles envahissants de développement s'installent chez eux suite à l'administration de certains vaccins. Leur témoignage ne mérite pas d'être discrédité après avoir été réduit au silence pendant des années. Vous auriez dû mentionner dans votre article que devant la Cour des vaccins et contre le Secrétaire de la Santé des É.-U., ils sont plus de 5100 parents requérants et 4750 cas pendants de parents d'enfants ayant développé un autisme régressif après s'être développés normalement jusqu'au moment qu'ils ont reçu certains vaccins contenant trop de Thimérosal ou trop de virus vivants comme le ROR.

    Il aurait aussi fallu dans votre article que vous mentionniez l'étude « confidentielle » du Dr Thomas Verstraeten, épidémiologiste de la CDC (Centers for Disease Control) qui avait analysé leur immense base de données contenant les rapports médicaux de 100 000 enfants américains en 2000 : « Thimerosal VSD Study - Phase I » obtenue et rendue publique par SafeMinds. Il affirmait « avoir été assommé par ce qu'il a vu » en s'adressant aux chercheurs présents à la conférence de Simpsonwood et citait le nombre important d'études récentes indiquant un lien entre le Thimerosal et les retards dans la parole, les désordres du déficit de l'attention, de l'hyperactivité et de l'autisme ». Il démontrait au graphique ·# 3 de son rapport que le risque relatif d'autisme après une exposition au Thimérosal à l'âge de 3 mois était de 0.93/10 suite à une exposition de 50 microgrammes d'éthylmercure ; de 1.26/10 suite à une exposition de 62,5 microgrammes et de 2,48/10 suite à une exposition de plus de 62,5 microgrammes. Au graphique # 8 il montrait qu'à l'âge de trois mois l'exposition à 37,5 microgrammes d'éthylmercure résultait en un risque relatif de 1,68/10 de développer un TDAH; l'exposition à 50 microgrammes donnait un risque de 1,8/10 et l'exposition à 62,5 donnait un risque relatif de 2,23/10. Si vous souhaitez obtenir copie de tous les documents mentionnés dans cette lettre, veuillez communiquer avec moi.

    Mise en garde : je ne suis pas une mère anti-vaccin ni le suis devenue même si j'ai la preuve que mon enfant a eu une exposition cumulative de 137,5 microgrammes d'éthylmercure par ses vaccins à l'âge de six mois (ce qui dépasse les risques énoncés plus haut par Verstraeten). Vu qu'il était un bébé adopté à l'étranger il avait déjà reçu 3 vaccins DPT, 2 doses de vaccin contre hépatite B là-bas ; au Canada du PentaTM, 3 doses de Pentacel, une 3e dose contre l'hépatite B. Je suis convaincue que cette survaccination au cours des premiers mois de vie de mon enfant adopté a provoqué son trouble envahissant du développement. J'ai recueilli les taux de prévalence de TED et d'autisme chez les enfants adoptés à l'internationale et ils sont nettement supérieurs à ceux des enfants canadiens. Même chose pour les enfants nés ici de parents immigrants. Voir aussi «Étude des enfants autistiques, suite à l'observation d'une surreprésentation d'enfants de femmes immigrantes présentant une forme d'autisme non-typique», 2001, de Dr Jean-François Saucier. Voir le « syndrome autiste haïtien » à Montréal, par Mme Bonnefil.

    Dans les lignes suivantes je vais étaler les fausses méthodes, résultats et conclusions notamment de l'étude épidémiologique menée par Dr Fombonne ici même à Montréal sur le lien entre l'autisme et les vaccins. Je souhaite juste que les vaccins soient plus sécuritaires et s'il le faut monovalents comme avant, plus espacés, administrés pas trôp hâtivement et moins nombreux. Il est vrai que certains vaccins monovalents ont presque éradiqué de terribles maladies telles la polio, la tuberculose ou la rougeole mais ils n'ont jamais provoqué de graves effets secondaires. D'un autre côté, les parents ne sont pas idiotes et ne partiront pas à la chasse aux sorcières de tous les vaccins s'ils apprennent que des études leur ont caché la vérité sur le fait que le Thimérosal (éthilymercure), préservatif peu coûteux et dont le remplacement n'est pas rentable pour les fabricants de vaccins, et les virus vivants contenus dans le vaccin RRO ont, en effet, une corrélation avec la hausse de cas d'autisme et de TED à Montréal et ailleurs.

    Les vaccins multivalents, moins coûteux que les monovalents et donc plus rentables pour les compagnies pharmaceutiques, ont été introduits dans les années 90. Par ex. : le PentaTM (75 microgrammes de mercure par dose) de 1995 à janvier 1998, le Pentacel (sans Thimérosal) introduit au Québec en janvier 1998 jusqu'à nos jours et le RRO introduit en 1976 (à une dose à l'âge de 12 mois) et dont la deuxième dose à 18 mois a été ajoutée en 1996. Étrangement Dr Fombonne note lui-même dans son étude que la seule commission scolaire qu'il a étudiée (Lester B. Pearson qui est un Centre d'excellence en autisme et qui par son caractère inclusif réunit une plus grande concentration d'enfants autistes que les 5 commissions scolaires réunies et ne constitue donc pas un modèle représentatif de la vraie population enfantile montréalaise) affichait un taux de prévalence de 51.6 par 10 000 pour les enfants nés en 1987-1995 contre. 74.9 par 10 000 pour les enfants nés en 1996-1998. Il aurait dû noter dans son étude que ça concordait avec l'introduction de la 2e dose de RRO à 18 mois en 1996 et l'utilisation depuis 1994 du vaccin PentaTM (DPT-Polio Hib) dont la composante DPT adsorbée contenait 25 microgrammes de mercure/dose et la composante Hib 50 microgrammes de mercure/dose. Ça résulte en une grande exposition cumulative de 200 microgrammes de mercure pour les enfants nés à partir de 1992, selon Dr Fombonne. Voilà pourquoi dans les résultats de notre enquête épidémiologique (Ruscitti-Ayoub-Yazbak) sur toute la population étudiante des 5 commissions scolaires de Montréal, pour l'année scolaire 2005-2006, on notait que la cohorte née en 1992 affichait une incidence de 1/332 et la cohorte née en 1993 une incidence de 1/191. C'est là que l'augmentation a réellement eu lieu. La cohorte née en 1994 une incidence de 1/150 et ainsi de suite jusqu'à la cohorte de naissance 1999 qui affiche une incidence de 1 enfant montréalais sur 97 (taux de prévalence de 102,6/10 000) !!! ce qui dépasse le 64,9/10 000 énoncé par Fombonne dans son étude de 2006 !!! C'est très alarmant, à ce rythme exponentiel très bientôt ce sera 1 enfant sur 50 et dans 10 ou 15 ans 1 enfant sur 10 et on parle de troubles envahissants du développement et autisme.

    Selon l'étude épidémiologique menée par moi-même et Drs Ayoub et Yazbak dans toutes les écoles des 5 commissions scolaires de Montréal pour toutes les années scolaires allant de 1998-1999 à 2006-2007, le taux de prévalence a augmenté de 30/10 000 pour les enfants nés en 1988 à 71.5/10 000 pour les enfants nés en 1998. Les taux d'incidence a presque triplé en 10 ans de 1/333 pour ceux nés en 1988 à. 1/140 pour ceux nés en 1998. C'est énorme !!!

    S'il est vrai que le Pentacel introduit en janvier 1998 ne contient pas de Thimérosal, serait-il possible que la combinaison de virus atténués et de métaux lourds neurotoxiques tels l'aluminium, inoculés la fois endommagent irréversiblement le cerveau fragile et en développement d'un jeune bébé ? Ou étant donné que presque la moitié de nos écoliers montréalais ont des parents étrangers, souvent d'Haïti, de la Jamaïque, de pays asiatiques, africains, arabes ou sudaméricains, désignés par le Protocole d'immunisation comme pays « endémiques » pour l'hépatite B, ils aient dû recevoir ce vaccin à la naissance. 103 pays sont visés. À l'âge de 6 mois ces enfants auraient reçu 37,5 microgrammes de mercure de ce vaccin seulement. Sans compter leur exposition cumulative au mercure par les vaccins contre le méningocoque, la malaria, la tuberculose, la rougeole, la fièvre jaune car leurs parents proviennent de régions endémiques à ces maladies.

    L'affirmation voulant que « le mercure ait été supprimé de tous les vaccins administrés aux enfants depuis 1996 » est donc fausse car 53% des enfants de la Commission scolaire de Montréal, par exemple, ont des parents immigrants, provenant selon le Département de santé publique de Montréal de 103 pays dits endémiques et ont reçu des vaccins contenant du Thimérosal même après 1996 et qui n'apparaissent pas dans le calendrier de vaccination régulier.

    Fait à noter : ce sont justement les enfants nés ici de parents immigrants qui sont majoritaires dans les écoles spécialisées pour autistes et leur incidence est aussi supérieure dans chaque commission scolaire qu'on a analysée. J'ai en mains des statistiques le prouvant pour chaque commission scolaire et des listes montrant l'origine ethnique des parents des enfants. Des études sur le « syndrome autiste haïtien » touchant les enfants nés à Montréal de parents haïtiens mais dont les fratries plus âgées nées en Haïti n'avaient jamais développé d'autisme et des articles confirmant que l'autisme est plus grand chez les enfants immigrants de Montréal, ou la majorité de cas d'autisme chez les enfants de parents somaliens à Minneapolis ou en Suède devraient constituer une piste pour prouver que plus grande l'exposition au mercure contenu dans les vaccins administrés à ces enfants ou à leurs mères avant la gestation, accroît le risque de développer des maladies neurodéveloppementales telles l'autisme et les TED, tel que Dr Verstraeten l'avait constaté et prédit dans sa première étude de 2000.

    C'est à nous, les parents responsables, de faire pression auprès des gouvernements et de M. Charest qui déclarait récemment que l'autisme augmentait de façon exponentielle pour qu'on arrête de gaspiller notre argent de contribuables dans des études sur les causes dites « génétiques », puisque on n'a jamais trouvé d'autistes chez les parents ni les grand-parents de ces enfants, où se cachent les autistes de 40 et 50 ans, les symptômes sont les mêmes pourtant et facilement décelables et modifiables si jamais ils avaient été diagnostiqués erronément à l'époque. La réalité est que l'augmentation exponentielle des cas d'autisme n'a commencé que depuis les années de naissance 1993, 1994 et que seul le changement du critère diagnostic DSM-IV ne peut pas expliquer une augmentation de 1000% des cas de TED au Québec : de 410 enfants TED d'âge scolaire en 1998-1999 à 4 483 en 2005-2006. Il est grand temps d'exiger des études sérieuses et indépendantes avec des chercheurs sans conflits d'intérêts ni liés à l'industrie pharmaceutique, surveillées par un comité éthique et examinateur de parents, pour qu'on étudie les causes environnementales et vaccinales.

    Comme il y a une corrélation entre l'introduction de vaccins contenant beaucoup de Thimérosal, DPT par exemple en 1994, Penta ensuite et les années où on voit une augmentation des cas, c'est logique que Mme Moreco et nous les parents souhaitions l'avènement des vaccins « verts » ; « zéro tolérance » à la moindre chance que nos enfants développent ces terribles maladies irréversibles telles l'autisme ou des troubles envahissants au profit de certains adjuvants neurotoxiques pas chers et rentables aux fabricants de vaccins tels le Thimérosal (éthylmercure) ou l'aluminium mais présentant un danger réel pour le cerveau de nos enfants. Il en va de la survie mentale de nos générations futures. Il suffit de voir le vidéo produit par l'Université de Calgary sur la dégénerescence des neurones induite par le mercure http://commons.ucalgary.ca/mercury/

    On se soucie beaucoup de la pollution de la terre et de l'air, on se presse de décontaminer le mercure à l'état de trace échappé dans des usines avant qu'il n'atteigne les nappes phréatiques. Le temps est venu de se soucier de la pollution lâchement induite dans le cerveau de nos futures générations, pourquoi cette augmentation fulgurante de cas de TDAH, d'Aspergers, des TED, de dyslexiques, d'autistes chez nos enfants ? J'ai en ma possession les statistiques du MEQ des codes de difficulté assignés à nos écoliers. On pollue leurs synapses, leurs neurotransmetteurs et leurs cerveaux avec de puissants neurotoxiques et on les handicape pour toute leur vie au profit de la rentabilité et la profitabilité des fabricants de vaccins. 45 vaccins maintenant pour un jeune enfant, trop c'est trop.

    Les parents ne sont pas idiotes et ne partiront pas à la chasse aux sorcières de tous les vaccins s'ils apprennent que des études cachent la vérité sur le fait que l'éthylmercure, les virus vivants et l'aluminium, entre autres, sont dangereux.

    Pourquoi ai-je mené une enquête très approfondie avec 2 chercheurs américains pour contre-vérifier la véracité de chaque conclusion émise dans l'étude épidémiologique de 2006 de Dr Fombonne ? Parce que je suis mère d'un garçon ayant été diagnostiqué avec un trouble envahissant du développement et que l'affirmation de Dr Fombonne à l'effet qu'il n'y avait pas d'épidémie d'autisme ne concordait pas du tout avec les nombreux nouveaux diagnostics qui poussent comme des champignons dans l'entourage de nos tous et avec les chiffres publiés par le MEQ sur l'augmentation du nombre d'enfants ayant un code 50 correspondant aux troubles envahissants du développement, y compris autisme.

    Dans votre article, vous mentionnez que selon l'étude épidémiologique de Dr Fombonne publiée en 2006 dans Pediatrics, menée sur 28 000 enfants montréalais a montré qu'au moment où la vaccination RRO a décru au Québec, entre 1987 et 1998, la prévalence de l'autisme à progressivement augmenté et que par conséquence il n'y avait pas de corrélation.

    La vérité est la suivante et ceci devrait normalement entraîner l'invalidation de son étude épidémiologique et de ses résultats et des explications publiques devraient être exigées par les autorités de Dr Fombonne ainsi l'intervention du comité d'éthique de l'université McGill qui n'a pas vérifié son conflit d'intérêt ni la non-honnêteté de sa démarche scientifique menant à de fausses conclusions. La revue Pediatrics n'a pas publié la lettre signée par moi-même, Dr. Yazbak et Dr Ayoub qui répertoriait toutes les erreurs méthodologiques et fausses conclusions de l'étude de Dr Fombonne de 2006 car Mme Martha Andreas secrétaire de l'éditeur Jerold F. Lucey m'a affirmé qu'après avoir contacté Dr Fombonne il a refusé qu'on publie notre lettre. C'est sûr, il allait perdre toute crédibilité et son étude aurait été rétractée suite à la publication de notre lettre. Cependant vous pouvez la consulter dans le site du National Autism Association http://www.nationalautismassociation.org/press0307

    Ce que moi et mon équipe de médecins chercheurs aux États-Unis avons trouvé est que la méthode utilisée était faussée et les conclusions erronées. En fait, Dr Fombonne a étudié des écoliers de la Commission scolaire Lester B. Pearson située à Montréal. En toute logique il aurait dû se procurer les statistiques sur la couverture vaccinale du vaccin RRO à Montréal puisque plusieurs études vaccinales avaient été réalisées dans ces années et étaient à sa disposition.

    Mme Nicole Boulianne, la personne de la Direction de la Santé Publique de la Capitale-Nationale qui avait fourni les statistiques sur la couverture vaccinale du ROR à Dr Fombonne a confirmé par téléphone à Dr Yazbak et à moi-même qu'il s'agissait de statistiques d'élèves fréquentant la maternelle dans la région de Québec. Une lettre de l'Agence de la Santé de Capitale-Nationale datée du 26 mars 2007 le confirme par écrit et nous fournit ces statistiques pour seulement la 1ère dose du vaccin ROR chez les enfants de maternelle de la région de Québec fournies à Dr. Fombonne.

    Pourtant au moins 5 études de couverture vaccinale sur le vaccin ROR avaient été effectuées à Montréal sur des milliers d'enfants démontrant un accroissement de la couverture du vaccin ROR. Pourquoi Dr Fombonne ne les a pas utilisées ???? Les voici :
    1983 : Baumgarten : 85,1% (1ère dose);
    1992 : Valiquette : 84,3% (1ère dose) ;
    1996-1997 Valiquette : 88,8% (1ère dose) ; et
    2003-2004 : Dép. de santé publique de Montréal : 96%.
    Conclusion : entre 1983 et 1997 le taux de couverture vaccinale du ROR avait augmenté de 3,7% à Montréal.

    Deuxième surprise : Selon Priorités Nationales de Santé Publique, Vers l'Atteinte des Résultats Attendus" Premier bilan, Deuxième bilan, Troisième bilan, Quatrième bilan and Cinquième bilan les taux de couverture pour la 2e dose de ROR dans la région de Québec montraient une augmentation :
    77% (2ème dose), maternelle, année scolaire 1997-1998 (enfants nés en 1992);
    76% (2ème dose), maternelle, année scolaire 1998-1999 (enfants nés en 1993;
    80% (2ème dose), maternelle, année scolaire 1999-2000 (enfants nés en 1994);
    84% (2ème dose), maternelle, année scolaire 2000-2001 (enfants nés en 1995).

    Conclusion : Le taux d'autisme augmentait à la Commission scolaire Lester B. Pearson de Montréal en même temps que la couverture du vaccin ROR augmentait à Montréal et à Québec.

    Qui croire maintenant à la lumière des faits énoncés, Madame Gravel, les médecins de rigueur et compétence scientifique douteuse tels Dr Fombonne ?
    Dr Verstraeten qui suite à une enquête honnête mettant en garde contre les dangers du Thimérosal s'est détracté et publié un autre rapport niant ce qu'il avait déjà découvert et qui travaille maintenant pour Glaxo;
    ou les parents qui faisons de la recherche transparente et honnête car notre intérêt premier est la santé de nos enfants, et des générations d'enfants qui suivront ?

    Monica Ruscitti
    mère de Gabriel ayant été diagnostiqué TED
    mais normal maintenant et fréquentant l'école régulière parce qu'on s'est débarrassés du mercure et de l'aluminium que les vaccins avaient introduit dans son corps grâce à une méthode douce

  • Denyse Dufresne
    Inscrite
    vendredi 13 février 2009 11h39
    Responsabilité civile contre baîllon journalistique
    RESPONSABILITÉ CIVILE VS BÂILLON JOURNALISTIQUE

    Madame Gravel,

    Étiez-vous à la première projection du film? Sûrement pas!! Si vous aviez au moins l'honnêteté de rapporter correctement la discussion qui a suivi,vous n'auriez pas fait ce procès d'intention à ce film et à sa réalisatrice, Mme Lina Moreco.
    Dr Christiane Laberge, qui animait le débat n'a pas mis en doute l'efficacité des vaccins
    mais a prononcé un "mea culpa" comme médecin de ne pas s'être assez questionnée à
    savoir comment éviter les effets secondaires ni, si tel est le cas, permettre par des rapports adéquats l'indemnisation prévue aux victimes. On disait que les médecins à
    la santé publique devraient adopter la même attitude, surtout quant il y va de la vie de
    jeunes enfants! En France, en Suisse , des médecins de famille se posent les mêmes questions (brochures citées sur le site de Lina Moreco http://linabmoreco.wordpress.com)
    et je ne crois pas qu'ils veuillent saper la confiance en la vaccination, en cette "médication"
    mais plutôt l'améliorer!!!

    Votre article est biaisé dès le départ et teinté du mépris de ceux qui tentent de faire taire
    ce qui les gêne; madame Françoise Dolto, psychanalyste de grande réputation, disait:
    " L'enfant a besoin de la vérité et il y a droit. La vérité est souvent douloureuse à
    entendre mais si elle est parlée et dite de part et d'autre, elle permet à l'enfant de
    se construire et de s'humaniser,"
    La population n'est pas un enfant certes mais elle a droit de savoir, de connaître les
    opinions contraires pour décider avec son libre arbitre de ce qui lui convient!

    Vous savez que le président du Comité sur l'immunisation du Québec, le Dr Philippe DeWals est une personne intelligente et ne veut pas se tirer dans le pied en affirmant que
    les vaccins entraînent des réactions adverses dans tel(?) pourcentage! Est-il vraiment au
    courant, vu le manquement de répertorier les cas? Demandez-lui combien il a reçu de
    rapports d'incidents adverses aux vaccins cette année? Et pourquoi ces rapports ne restent pas au dossier de l'enfant? Il y a place à l'amélioration quand le Dr Brian Ward
    affirme lui-même (d'après ce que vous avez écrit dans votre article) que
    "nos vaccins ne sont pas protecteurs à 100% ni à 100% sécuritaires"!

    J'en sais quelque chose, oeuvrant auprès de bébés et de jeunes enfants depuis plus de
    38 ans: je vois plus de cas d'autistes (souvent le changement de comportement fait suite
    à un récent vaccin et noté comme seul incident marquant par les parents), d'enfants
    gravement atteints au niveau neurologique et quelques décès: la mort d'un enfant n'est
    jamais acceptable!!! ni la mort neurologique! Que ce soit 1 sur 2000 ou 1 sur un million!

    Mais je note aussi dans beaucoup de cas, les bébés, 3 semaines à 1 mois après la vaccination, doivent consulter leur pédiatre pour
    otite(s) qui demandent plus d'un antibiotiques et qui semblent récurrentes
    asthme nécessitant une pompe à la cortisone et une de Ventollin et aussi récurrent Visitez les garderies et vous verrez les pompes dans presque chaque case d'enfant!!Alors le vaccin affecte plus qu'on ne croit!! Est-ce un bénéfice largement supérieur d'être affligé d'un tel problème et de devoir être médicamenté sa vie durant?! Ce n'est pas une suspicion, c'est une constatation de faits rencontrés dans ma pratique de tous les jours. Est-ce que je dois l'ignorer? À qui en parler pour l'appuyer par une recherche scientifique, aux médecins de la santé publique?? aux compagnies pharmaceutiques qui fournissent les médicaments?? Ce serait pour eux des effets secondaires négligeables (voire discutables), parce qu'ils peuvent être traités par des médicaments! Il y va pourtant de la qualité de vie de nos enfants et de futurs adultes ( hypothéqués)! Ce que l'on a discuté, aussi lors de la Première, c'est de réexaminer le calendrier vaccinal de plus près: Dr Dominic Chalut, pédiatre, affirme dans la Revue Enfants de février-mars 2009:
    "jus qu'à ce qu'ils (parlant des bébés) produisent eux-mêmes leurs anticorps, à 9 ou 12 mois, les bébés sont donc davantage sujets aux infections" Pourquoi les injecter si tôt? et tant de maladies à la fois?

    Pour ce qui est de l'aluminium et du mercure, leurs effets semblent susciter des opinions divergentes même chez les scientifiques. Qui a raison? De toute façon, on sait que le corps humain répond aux agressions tels les virus, les substances toxiques parfois différemment d'un individu à l'autre et les médecins doivent examiner cas par cas: certains peuvent être plus réactifs que d'autres mais ce qui ne peut être contesté, c'est la réaction importante qui s'impose à la suite d'un événement singulier dans la vie de l'enfant soit l'injection d'un vaccin! On pourrait le qualifier de facteur déclencheur.

    Quels sont les autres facteurs facilitant l'avènement de cette réaction:
    *dose trop élevée par rapport au poids du bébé
    *dose trop élevée par rapport à l'âge de l'enfant
    *dose trop élevée par rapport aux anticorps déjà présents (grâce à l'allaitement)
    *vaccin donné lorsque le bébé combat déjà un rhume, une fièvre....
    Vous savez que les médicaments sont dosés par le médecin de cette façon, pourquoi pas le faire pour les vaccins? Pourquoi bombarder le système immunitaire des tout petits d'une façon si peu orthodoxe? Pourquoi donner le Prevnar, vaccin inventer pour contrer les effets secondaires des premiers vaccins, alors que lui aussi produit des effets secondaires chez certains?

    Ce sont des interrogations légitimes que vous avez balayées dans votre article, en dénigrant ce film! Le bâillon ne me sied pas et sachez, madame Gravel, que je ne veux pas alarmer la population mais bien l'informer et la responsabiliser! Et cela
    dans un objectif qui a de tout temps été mon leitmotiv LA PREVENTION!!!

    Je souhaite de tout coeur une collaboration avec la Médecine afin de préserver la santé des enfants!

  • Houssier Sophie
    Inscrite
    samedi 14 février 2009 12h19
    Solution de facilité
    Je suis une maman agée de 39 ans qui est atteinte de Myofasciite à macrophages. Mon fils, agé de bientôt 12 ans présente des troubles neuro-musculaires qui s'aggravent avec les années. Hormis notre lien de parenté, la seule chose qui nous est commune, c'est la vaccination contre l'hépatite B.
    Oui, lors de ma biopsie, il a été retrouvé des fragments d'adjuvant aluminique. Normal, puisque j'ai été vaccinée avec me direz-vous mais alors, expliquez moi pourquoi l'ensemble des personnes qui ont cette biopsie au niveau du site d'injection avec un même type de vaccin n'ont pas cette lésion caractéristique de la MFM, ni sa cohorte de symptômes qui vous amènent plus ou moins rapidement à un état d'invalidité... D'autre part, il est facile de dénoncer une étude financée par des particuliers en prétextant la non objectivité alors qu'actuellement les études sur la toxicité ainsi que l'éfficacité (entre autres) d'un vaccin sont effectuées par le fabricant. Doit-on ignorer que nombre "d'experts" qui se prononcent sur les liens de causalité entre un vaccin et leurs effets secondaires ont trop souvent des liens d'intérêt avec les firmes pharmaceutiques ?
    S'il est vrai que vacciner est important, il est important de ne pas vacciner à tout prix. Cet acte doit être réfléchi et faire l'objet du cas par cas, dans l'intérêt du patient. Et à la charmante personne qui prétend qu'il n'y a qu'en France que la Myofasciite fait l'objet d'un débat, il serait bon pour elle et sa crédibilité, de revoir sa copie car plus de 19 pays sont concernés. Mais il est vrai que la politique de l'autruche est toujours d'actualité quelque soit le pays et pour preuve, les victimes sont royalement ignorées lorsqu'elles ne sont pas dénigrée; les autorités ignorant sciemment le problème, une solution ne risque pas d'être trouvée et puis... il est si simple de tout réfuter en bloc sans apporter de preuves puisque l'on représente l'"autorité" en la matière que ce serait vraiment suicidaire de vouloir changer de stratégie !
    Merci à Lina pour son courage qui par son film permet aux personnes de se faire leur propre opinion, de se poser les bonnes questions et de faire des choix éclairés.

  • Baslé Patricia
    Inscrite
    mardi 17 février 2009 12h30
    CELA SUFFIT ! de France
    la désinformation médicale, politique, ou journaliste met en danger la vie des enfants et des adultes.
    Il existe des milliers de publications avec des effets indésirables graves a cause des vaccins.
    Lorsque l'on parle des bénéfices risques, je ne peux m 'empecher de me demander des bénéfices pour qui ? des risques pour qui ?
    Je vais vous donner un exemple de désinformation, dans cet article le DR Ward parle de la myofasciite
    il faut savoir que l'aluminium doit disparaitre naturellement au maximum entre 6 mois et un an apres un vaccins.Dans le cas des myofasciites on retrouve l'aluminium jusqu'à 14 ans apres, cherchez l'erreur !
    La toxicité des sels d'aluminium n'a jamais été recherchée,
    et contrairement à ce que le DR Ward dit, cette maladie n'existe pas qu'en FRANCE, Des parutions médicales font état de cas d'enfants en bas âge atteints aux Etats-Unis (3 ans et 5 ans) et en Italie (7 mois) et en Israël (6 enfants), dernièrement Emirats Arabe Unis (1 enfant de 3 mois).
    La France recense un nombre important de cas. Mais d'autres pays sont maintenant concernés :
    ALLEMAGNE, ANGLETERRE, AUSTRALIE, BELGIQUE, BRESIL, CANADA, CHINE, COREE, ESPAGNE, ETAT-UNIS, GRECE, IRLANDE, ITALIE, JAPON, PORTUGAL, RUSSIE, TUNISIE, EMIRATS ARABE UNIS.
    je voulais apporter ces précisions, et mettre en avant le fait que la désinformation détruit des vies, la mienne a été détruite puisque je suis atteinte de myofasciite, mais que je continuerai à me battre pour protéger la vie des enfants, et adultes contre le lobby des labos, car on a pas le droit de détruire la vie pour une histoire d'argent. La France est en avance sur les autres pays concernant la myofasciite, car
    nous aidons les personnes à ce faire vacciner, mais nous savons déjà que cette maladie sera un scandale dans le monde entier. Et je ne suis pas anti vaccin car je ne serai pas atteinte de myofasciite, puisque l'on ne peut développer une myofasciite que si nous avons recu un vaccin a base d'aluminium.
    Il vaudrait mieux reconnaitre les effets indésirables des vaccins et prendre les malades en charge, que de continuer à nier, nous éviterions d'avoir de nombreuses vie détruites
    En Anglais myofasciite à macrophages s'écrit macrophagic myofasciitis, donc vous pouvez rechercher sur internet, et vous verrez ce dont je parle

    http://www.myofasciite.fr/
    Patricia Baslé

  • Charlier Didier
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 18h37
    Pas de risque?...Dites ça à mes filles de cinq et dix ans!!! De France.
    Quand je lis un ramassi de conneries pareils je ne peus que sortir de mes gongs. J'ai 36 ans, je suis mariée et nous avons deux merveilleuses filles. je gagnais très bien ma vie, en moyenne 2300€ et mon épouse 1500,il y a de ça quatre ans. Je me suis fais vacciné en 1995 contre l'hépatite B entre autres, car je faisais partie d'un groupe de secouriste en catastrophe naturelle avec possibilité de partir à l'étranger, et que je travaillais dans l'installations de matériels médical au domicil. résultat des courses j'ai dévelopé une Myofasciite à Macrophage diagnostiquée en 2004, juste huit ans d'hérance de diagnostic avant qu'un médecin ne trouve enfin ce qui se passait dans mon corps. Depuis j'ai du arrêter le sport, j'ai perdu mon travail,mon périmette de marche avec l'aide de deux cannes et en faisant trois pose est d'un petit kilomètre et ne peux même plus faire le fou avec mes filles,ajoutez à celà ma vie d'homme, d'époux,entre le fait de ne pouvoir faire grand choses côté maison et les soucis que celà pose au niveau de notre sexualité, car oui ça compte et oui ça cause problème! Si celà était si réellement sans danger, pourquoi n'acceptent ils pas de reconaitre ces quelques cas à risques comme ils aiment à le dire, et pourquoi ne les prènnent-ils pas en charges à la place de la Sécu? De quel droit certaines personnes, sous le pouvoir de l'argent, se permettent-ils de pourire la vie à des familles? si c'était si vrai, pourquoi les dosages d'aluminium ont ils baissés?! mais le pire, c'est qu'ils osent remettre ça, on prend les mêmes et on leurs en remet une couche, et encore d'autres vaccins qui à part rapporter de l'argent au labo n'apportes rien de vraiment valable pour certains, pas par le fait que les vaccins sont inutiles, mais par les salloperies qu'ils rajoutes dedant!!! On peut, et on doit vacciner, et j'insiste lourdement sur cette position, et avancer avec de nouvelles trouvailles, mais nous pourrions au moins le faire proprement car il est certainement possible de le faire. Et si à tout hasard, car je l'accorde le risque zéro n'éxiste en rien, on pourrait au moins s'occuper des victimes, les entendres et les prendres en charges. Nous avons tous droit à notre dignitée et croyez moi, de par ce que je vis, je doute qu'il y en ait encore une! Alors je m'adresse à vous messieurs et mesdames les politiciens, les chercheurs et surtout les financeurs, réfléchissez avant de vous en foutre pleins les poches,et de faire croire à la population tant de conneries. Prenez ma place une semaine...Je sais pour rien au monde vous ne le feriez, même si c'était possible!

  • Dewailly Nadine
    Inscrite
    mercredi 4 mars 2009 08h38
    vaccins que de mensonges
    Malade de l' alu contenu dans les vaccins.Pour moi c est celui de l' hépatite b.J ai développée la "myofasciîte a magrophage.Nous sommes réels et,. décidés a nous battre ,pour étre reconnus ,concients, de la difficultee face au lobbies,lie au pouvoir de l argent.Tout s achéte.Le mot conscience n a depuis longtemps aucune valeur pour certains. S'enrichir,voila leur nouvelles valeurs,le prix du mensonge,sur celui de la vie . a mediter

  • Dewailly Nadine
    Inscrite
    mercredi 4 mars 2009 12h37
    votre message
    Je vous ai envoye un e mailjuste pour repondre,a l article de votre journaliste,concernant les vaccins.Je ne veux pas m abonnermerci

  • Diane Duquette
    Inscrite
    vendredi 6 mars 2009 10h47
    ca fait 4 ans que je me fait dire que les vaccins sont ok...pourtant les jumeaux sont autiste
    maman de 2 petits prématurés, j ai tout notter de l alimentation, les dodos, les croissance et leurs dévelloppement...

    pour mon fils...
    c ets drole que 4 heures apres leurs vaccins de 4 mois, mon fils fesait des absences et des ( je suis dans ma bulle) jamais mon fils a sourrit de facon spontané, pas de regerd dans les yeux et hypersensibilite aux yeux et oreilles... ce n est que vars l age de 3 ans que le doc a bien voulu m ecouter et prescrire des test pour deceler un trouble envahissant du develloppement...il a ete diagnostiqué un mois avant ses 6 ans: autiste sans deficience intellectuelle.

    pour ma fille...
    les vaccins de 6 mois ont ete catastrophique...fievre a 39.8 pendant plusieurs jours puis otites...puis apres cela se fut le debut des crises que je califirais de monumentale(je devais la <<neutraliser>> dans une doudou pour la calmer et elle pleurais de 35 a 45 minutes elle devenait spacite puis ca finissait par une perte de concience...les docteurs me disait: elle a juste du caractere, et que je ne savait pas comment elever mes enfants<<celle la je l oublirais pas et le doc non plus>>.

    puis 24 heures avant son vaccin de 18 mois elle parlait comme une grande puis oups 18 heures apres elle a eut des difficultés de loccution jusqu en a perdre le sens du mot parler...elle s est remise a babillier puis a baver...
    a 5 ans le clsc ma fait une consultation pour une orthophonie puis la dame a dit que c etait de la dyspraxie verbale...consultation en clinique des troubles de develloppement: autisme sans deficience intellectuelle elle aussi a l age de 6 ans...

    aujourd hui mon fils est en classe de maturation pour aller en classe ted en sempembre<<si il y a de la place>>si pas de place il restera encore en maturation...ma fille elle est classer au regulier car elle a pas perdu ses capacite intellectuelle merci mais comme elle parle peu voir pas du tout la lecture et les exposer sont difficiles...donc direction en classe ted elle aussi <<si place il y a>> sinon en regulier mais avec beaucoup d aide...les orthopedagogue sont deborder

    pourquoi si le gouvernement reconnait que:certains vaccins peuvent causer certains desordres, ne cree t il pas plus de services pour venir en aide a ces victimes des vaccins?

    donc si on me demande ce que je pense des vaccins...mettont que je doute de leurs cote non dangereux...

    ca fait donc 4 ans que je me bat avec les infirmieres pour dire que non mes enfants ne seront pas vacciner et que je donne les raisons mais sans resultats

    diane

  • Caro Dex
    Inscrit
    mardi 2 août 2011 15h58
    Mais quoi faire alors ???
    Bonjour,

    je suis une jeune maman d'un petit garçon de bientôt 2 mois.
    Je ne suis pas du genre à croire tout ce que l'on me dit dans le monde médical. À titre d'exemple, j'ai énormément lu sur les conséquences de la péridurale ainsi que des interventions supposées être exceptionnelles, mais devenues routinières lors des accouchements. Puis, j'ai trouvé un moyen naturel d'accoucher grâce à la méthode Bonapace.

    Maintenant, j'en suis à m'informer sur les vaccins. Je n'ai pas une confiance aveugle encore une fois à ce sujet.
    Mon mari et moi avons visionné le documentaire '' Silence on vaccine'' et lu beaucoup aussi sur le sujet.

    Par contre ... quels choix s'offrent à nous ?
    Nous trouvons que les seules options que nous avons sont:

    1- Vacciner
    2- Ne pas vacciner

    J'aimerais bien discuter avec Mme Monica Ruscitti par exemple. Vous dites que vous n'êtes pas une mère anti-vaccins. Alors que conseillez-vous aux mères qui aimeraient savoir quoi faire ?

    Quels sont les vaccins qui peuvent être carrément évités sans causer de tord (telle la mort, handicap, retard mental etc)

    Quels sont les vaccins qui peuvent être reportés à plus tard ?
    Les conséquences sont elles moins graves ?

    Quels sont les vaccins qui ne contiennent pas d'aluminium, de mercure ?

    Les conséquences de certaines maladies font tellement peur et les conséquences de certains vaccins aussi!!! Où se diriger avec tout ça ?

    Si jamais l'un de vous lisez ce message, veuillez me réecrire à l'adresse suivante: carodex@hotmail.com

    Merci infiniement
    C'

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