Nouvelle entente pour les infirmières du Nouveau-Brunswick
Fredericton — Une nouvelle entente de principe est intervenue entre le Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick et le gouvernement provincial, alors que les travailleuses envisageaient très sérieusement de faire la grève en guise de moyen de pression. Leur convention collective est échue depuis plus d'un an, soit depuis le 31 décembre 2007.
Les deux parties en sont venues à une entente vers 1h dans la nuit de dimanche à hier, après une dernière séance de négociations intensive qui a duré plus de 40 heures.
Cette entente de principe doit cependant être entérinée par les 5500 infirmières concernées qui ont rejeté l'entente de principe précédente, en septembre dernier. Cette dernière offre patronale offrait des augmentations de salaire de 11,5 % sur trois ans.
Mais le syndicat avait alors reçu le mandat de négocier de meilleures conditions de travail, notamment en ce qui concerne les heures supplémentaires et les quarts de travail de week-end.
Juste avant Noël, les infirmières avaient même voté à 94 % en faveur du déclenchement d'une grève. Ce moyen de pression avait été écarté lorsque les deux parties ont conclu de retourner à la table de négociations en présence d'un médiateur spécial, John McEvoy, un professeur en droit de l'Université du Nouveau-Brunswick.
Le gouvernement et le syndicat ont convenu de s'abstenir de divulguer les détails de l'entente jusqu'au vote de ratification qui aura lieu avant la fin du mois de janvier.
Le ministre du Bureau des ressources humaines, Rick Brewer, a déclaré par voie de communiqué que cette entente de principe est le fruit de beaucoup d'efforts et de compromis de part et d'autre.
La présidente du Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, Marilyn Quinn, a pour sa part déclaré que le syndicat va recommander à ses membres d'accepter l'entente. Elle assure que les infirmières seront satisfaites des nouvelles modalités convenues.
Les deux parties en sont venues à une entente vers 1h dans la nuit de dimanche à hier, après une dernière séance de négociations intensive qui a duré plus de 40 heures.
Cette entente de principe doit cependant être entérinée par les 5500 infirmières concernées qui ont rejeté l'entente de principe précédente, en septembre dernier. Cette dernière offre patronale offrait des augmentations de salaire de 11,5 % sur trois ans.
Mais le syndicat avait alors reçu le mandat de négocier de meilleures conditions de travail, notamment en ce qui concerne les heures supplémentaires et les quarts de travail de week-end.
Juste avant Noël, les infirmières avaient même voté à 94 % en faveur du déclenchement d'une grève. Ce moyen de pression avait été écarté lorsque les deux parties ont conclu de retourner à la table de négociations en présence d'un médiateur spécial, John McEvoy, un professeur en droit de l'Université du Nouveau-Brunswick.
Le gouvernement et le syndicat ont convenu de s'abstenir de divulguer les détails de l'entente jusqu'au vote de ratification qui aura lieu avant la fin du mois de janvier.
Le ministre du Bureau des ressources humaines, Rick Brewer, a déclaré par voie de communiqué que cette entente de principe est le fruit de beaucoup d'efforts et de compromis de part et d'autre.
La présidente du Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, Marilyn Quinn, a pour sa part déclaré que le syndicat va recommander à ses membres d'accepter l'entente. Elle assure que les infirmières seront satisfaites des nouvelles modalités convenues.
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