vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 19h27


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Dormir une heure de plus par nuit réduirait le risque cardiovasculaire

24 décembre 2008  Santé
Washington — Dormir une heure de plus par nuit réduirait le risque de calcification des artères, un des premiers symptômes de développement de maladies cardiovasculaires, selon une étude publiée hier dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Le gain de cette heure supplémentaire de sommeil est l'équivalent d'une baisse de 17 millimètres de mercure de la tension systolique, soulignent les auteurs de cette recherche conduite au Centre médical de l'Université de Chicago.

Environ 12 % des 495 participants à cette étude, des volontaires en bonne santé âgés d'une quarantaine d'années, ont commencé à développer une calcification de leurs artères au cours d'une période de suivi de cinq ans.

Plus important chez les femmes

Des artères calcifiées ont été découvertes chez 27 % des participants dormant moins de cinq heures par nuit. Ce taux est tombé à 11 % chez ceux ayant des nuits de sommeil de cinq à sept heures. Pour les participants dormant plus de sept heures, seulement 6 % ont développé une calcification de leurs artères.

Les bienfaits du sommeil pour les artères semblent plus importants chez les femmes, mais n'ont pas varié entre les races.

«La cohérence et l'ampleur de la différence» entre les différents sujets de l'étude, selon la durée de leur sommeil et le degré de calcification artériel, «nous ont surpris», relève Diane Lauderdale, professeur de santé publique à l'Université de Chicago et principal auteur de cette recherche.

«Ces différences sont un mystère, et nous pouvons seulement faire des conjectures sur les raisons pour lesquelles ceux dormant moins ont le plus grand risque de développer une calcification de leurs artères coronaires», ajoute-t-elle.

D'autres recherches récentes laissent penser qu'une privation chronique partielle de sommeil pourrait être un facteur de risque pour un ensemble de problèmes médicaux, dont le gain de poids, le diabète et l'hypertension, relèvent encore les auteurs de cette étude.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009