Soins palliatifs: les préjugés persistent
Beaucoup de préjugés perdurent concernant les soins en fin de vie, et ce, non seulement dans la population, mais même chez les professionnels de la santé.
Un sondage Léger marketing, présenté lors d'un congrès sur les soins palliatifs, à Montréal, démontre que 58 % des Canadiens n'ont jamais parlé avec qui que ce soit des soins dits de fin de vie. Par soins de fin de vie, on entend les soins de confort, de soulagement de la douleur, voire de réconfort pour le patient et ses proches, par exemple.
En entrevue, le Dr Yvon Beauchamp, chef des services de soins palliatifs à l'Hôpital du Sacré-Coeur, confirme qu'il existe encore beaucoup de réticence à prescrire des opiacés puissants pour soulager les douleurs en fin de vie, même au sein du corps médical.
Plusieurs préjugés persistent, comme la crainte de l'accoutumance, la crainte de provoquer la mort du patient. Il souligne aussi qu'une panoplie d'effets secondaires peuvent être provoqués par ces puissants antidouleurs, comme la constipation, les vomissements, la somnolence, voire le délirium.
Le médecin se félicite du fait que de plus en plus de Québécois expriment leur volonté sur les soins de fin de vie en rédigeant un mandat d'inaptitude qui prévoit ce genre de situation.
Un sondage Léger marketing, présenté lors d'un congrès sur les soins palliatifs, à Montréal, démontre que 58 % des Canadiens n'ont jamais parlé avec qui que ce soit des soins dits de fin de vie. Par soins de fin de vie, on entend les soins de confort, de soulagement de la douleur, voire de réconfort pour le patient et ses proches, par exemple.
En entrevue, le Dr Yvon Beauchamp, chef des services de soins palliatifs à l'Hôpital du Sacré-Coeur, confirme qu'il existe encore beaucoup de réticence à prescrire des opiacés puissants pour soulager les douleurs en fin de vie, même au sein du corps médical.
Plusieurs préjugés persistent, comme la crainte de l'accoutumance, la crainte de provoquer la mort du patient. Il souligne aussi qu'une panoplie d'effets secondaires peuvent être provoqués par ces puissants antidouleurs, comme la constipation, les vomissements, la somnolence, voire le délirium.
Le médecin se félicite du fait que de plus en plus de Québécois expriment leur volonté sur les soins de fin de vie en rédigeant un mandat d'inaptitude qui prévoit ce genre de situation.
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