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Sondage - Stigmatisation et discrimination entourent la maladie mentale

Jacinthe Tremblay   18 août 2008  Santé
La stigmatisation liée aux maladies mentales est généralisée au pays, déplore l'Association médicale canadienne (AMC), dont les assises annuelles débutent ce matin à Montréal. L'organisme formule cette conclusion à la lumière d'un sondage Ipsos-Reid mené auprès de 1002 Canadiens en juin dernier.
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  • Mme et M. JMR et IJ
    Abonné
    lundi 18 août 2008 11h28
    Visions différentes...
    « Cette même Association Médicale Canadienne révélait en août 2007 :

    - que le Québec est en première position (88%) concernant la prise de bonnes habitudes concernant l'environnement et que c'est en Saskatchewan que l'on s'en préoccupe le moins (57%)

    - que les maladies liées aux conditions environnementales (asthme, allergies, certains types de cancer, bronchites, etc.) sont plus élevées en Ontario (32%), en C.B. (26%) qu'au Québec (25%) comparés aux Albertains (14%, c'est connu, les vents dominants voyagent le plus souvent d'ouest en est!)

    - que c'est au Québec que l'on considère que les dirigeants devraient s'occuper un peu plus d'environnement (34%, le plus haut pourcentage au Canada) et d'éducation (17%, idem) que de terrorisme (17%. Comparativement c'est en Sask/Alberta que l'on trouve les chiffres les plus bas concernant l'environnement 13%, l'éducation 7%. Quant au terrorisme il est à peu près similaire avec 16%)

    - et enfin que c'est au Québec que l'on se montre plus optimiste quant à l'amélioration des conditions environnementales (79%, le plus haut pourcentage) comparativement à l'Alberta (52%).

    Que dire alors lorsqu'une récente étude de Statistique Canada tentait de démontrer (cf : http://www.ledevoir.com/2008/08/15/201596.html ) «que le risque que les Québécois traversent une période de détresse psychologique est 30 % [près de un sur trois!!! ] plus élevé que dans le groupe de référence retenu pour l'étude, soit les Ontariens». Inutile de vous dire que je trouve ces derniers chiffres surprenants. Vivons-nous sur la même planète que les « Canadians »? Devons-nous considérer comme une «détresse psychologique» le fait par exemple que bon nombre de nos vétérinaires sont «abattus» par le fait de pratiquer l'euthanasie, ce qui est tout à fait normal lorsqu'on enlève n'importe quelle vie? (cf : http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/quebec/capque1105i.html).

    Que mesure-t-on quand on ne sait pas mesurer l'intangible, l'acuité, la perspicacité?

    Jeanne M. Rodrigue »

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