L'éthique, versions publique et privée
Photo : Agence France-Presse
Archives AFP
Depuis 2004, et pour encore toute l'année prochaine, la vie sexuelle des Camerounaises intéresse grandement une équipe de chercheurs québécois de l'Université Laval. La raison? Michel G. Bergeron et des chercheurs du Centre de recherche en infectiologie testent un gel microbicide applicable sur les organes génitaux féminins qui promet de réduire les risques de transmission du VIH. Pour vérifier leur efficacité, les essais cliniques du «condom invisible»ª amorceront bientôt leur phase III auprès d'une population à risque: les prostituées.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

