Selon un organisme de défense des aînés - Il faut agir contre la gérontophilie
Les affaires de pédophilie suscitent l'indignation et l'horreur dans l'opinion publique, mais un crime tout aussi sournois demeure méconnu: la gérontophilie.
Des personnes profiteraient ainsi de la faiblesse et de la vulnérabilité des vieillards pour obtenir des faveurs sexuelles de leur part, a déploré un organisme de défense des aînés hier.
«Autant on trouve aberrant le phénomène de la pédophilie, autant il devient important d'agir contre la gérontophilie, a déclaré la porte-parole du Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA), Hélène Wavroch, hier, au cours d'une entrevue téléphonique. C'est une responsabilité sociale.»
L'organisme a profité de la Journée internationale de sensibilisation aux abus faits aux personnes aînées pour rappeler l'importance de sensibiliser la population à ces formes de violence. Il a également rappelé que des mesures devaient être mises en place pour protéger les personnes les plus vulnérables.
La maltraitance des personnes âgées demeure encore taboue, a rappelé la ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, la veille, toujours dans la cadre de la journée de sensibilisation. Trop de gens hésitent encore à dénoncer les mauvais traitements dont sont victimes les aînés, avait-elle ajouté.
Ainsi, chaque année, quelque 150 000 cas de personnes âgées victimes de maltraitance ou de violence physique ou psychologique sont déclarés. Mais dans les faits, les organismes sociaux estiment que ce nombre serait trois fois plus important.
Des personnes profiteraient ainsi de la faiblesse et de la vulnérabilité des vieillards pour obtenir des faveurs sexuelles de leur part, a déploré un organisme de défense des aînés hier.
«Autant on trouve aberrant le phénomène de la pédophilie, autant il devient important d'agir contre la gérontophilie, a déclaré la porte-parole du Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA), Hélène Wavroch, hier, au cours d'une entrevue téléphonique. C'est une responsabilité sociale.»
L'organisme a profité de la Journée internationale de sensibilisation aux abus faits aux personnes aînées pour rappeler l'importance de sensibiliser la population à ces formes de violence. Il a également rappelé que des mesures devaient être mises en place pour protéger les personnes les plus vulnérables.
La maltraitance des personnes âgées demeure encore taboue, a rappelé la ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, la veille, toujours dans la cadre de la journée de sensibilisation. Trop de gens hésitent encore à dénoncer les mauvais traitements dont sont victimes les aînés, avait-elle ajouté.
Ainsi, chaque année, quelque 150 000 cas de personnes âgées victimes de maltraitance ou de violence physique ou psychologique sont déclarés. Mais dans les faits, les organismes sociaux estiment que ce nombre serait trois fois plus important.
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