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Stages en résidence - Nouvelle chance pour les médecins étrangers

Louise-Maude Rioux Soucy   30 avril 2008  Santé
Les médecins diplômés à l'étranger (MDE) qui n'ont pas été admis cette année à un stage en résidence auront une nouvelle chance de faire valoir leurs compétences. Québec a en effet convaincu les quatre facultés de médecine de revoir leurs dossiers dans l'espoir de combler au moins quelques-uns des 73 postes laissés vacants. Mais le vrai bouleversement ne viendra que l'an prochain, alors que les universités ne pourront plus donner de fins de non-recevoir sans avoir reçu tous les candidats en entrevue au préalable.
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  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    mercredi 30 avril 2008 04h36
    Données manquantes et respect des personnes, ici et ailleurs
    « Tout d'abord, le fait que le "taux" d'accueil des MDE aux postes de stages soit "deux fois plus élevé" au Québec qu'ailleurs au Canada devrait être expliqué davantage par les personnes qui l'avancent comme justificatif, plusieurs raisons pouvant le justifier.
    Ensuite, j'aimerais bien savoir d'où viennent ces médecins diplômés à l'étranger. Viennent-ils de pays très pauvres ou de pays relativement riches? La réponse me semble importante parce que nous devrions hésiter à priver ces populations-là de leurs médecinsé
    Enfin, il ne faut pas reprocher aux médecins de ne pas vouloir être en "surnombre" dans une société où "la loi des marchés" prime autant. En termes de fixation des conditions de travail, la société nord-américaine actuelle tend à considérer tout prestateur de soin comme une "ressource humaine". À notre avis, il nous appartient tous de contrer cette tendance. Les médecins eux-mêmes devraient en bénéficier personnellement. Comment le faire? Un exemple: en acceptant que les personnes soignantes, médecins, infirmières ou infirmiers, personnes préposées aux usagers, aient une vie familiale et personnelle... et en permettant à chacun de nous de faire la même chose. »

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