samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Le CHUM acquiert une caméra spécialisée pour mieux diagnostiquer le cancer

21 janvier 2003  Santé
L’appareil coûte 2,5 millions et environ 2000 patients atteints du cancer pourront en profiter chaque année.
Photo : Jacques Nadeau
L’appareil coûte 2,5 millions et environ 2000 patients atteints du cancer pourront en profiter chaque année.
Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal vient d'acquérir une caméra TEP, la troisième au Québec, qui offre une technologie de pointe fort prisée dans les domaines de l'oncologie, de la neurologie et de la cardiologie.

La caméra TEP — pour tomographie par émission de positrons — coûte environ 2,5 millions de dollars. Le CHUM a pu l'acquérir grâce à sa fondation et à des partenariats, ont expliqué hier en conférence de presse des médecins du CHUM et le président de la fondation.

Au Québec, seuls l'Université de Sherbrooke et l'Institut de neurologie de Montréal étaient dotés jusqu'ici d'une telle caméra. C'est d'ailleurs à Sherbrooke que le joueur du Canadien Saku Koivu avait dû se rendre pour subir des tests à l'aide de la caméra TEP.

Cette caméra offre un diagnostic très précis et décèle les changements physiologiques aux cellules avant même que les changements anatomiques ne surviennent, a expliqué le Dr Raymond Taillefer, chef du Service de médecine nucléaire au CHUM.

La caméra permet par exemple de mieux préciser la localisation des métastases et le site idéal pour une biopsie. Elle permet aussi de mieux distinguer un nodule bénin d'un malin. Ses principales indications ont trait aux examens des poumons, des seins, de la tête et du cou, et ce, pour l'oncologie dans plus de 85 % des cas.

Cette caméra permettra de traiter 2000 patients par année. Les besoins sont cependant plus grands et peuvent atteindre entre 4000 et 6000 patients au CHUM seulement, a noté le Dr Taillefer. «Il faudrait au moins trois caméras TEP, juste pour le CHUM», a-t-il noté. En attendant, l'hôpital «va y aller selon une liste d'urgence prioritaire».

Pour contribuer à assumer le coût de la caméra, le CHUM la rendra accessible aux autres hôpitaux, qui lui paieront alors une redevance. Le CHUM permettra aussi que la caméra serve à des projets de recherche, les soirs et les fins de semaine.

L'avènement de la TEP ne rend pas pour autant désuètes les autres technologies d'imagerie médicale. Les autres technologies ne sont pas moins performantes non plus. Celles-ci sont simplement «complémentaires» et dépendent de ce que les médecins recherchent, a expliqué le Dr Taillefer.

La caméra TEP est une technologie éprouvée; on en retrouve partout dans le monde, dans 650 centres aux États-Unis, mais seulement huit au Canada.

Le Dr Taillefer déplore le fait que le Canada — non seulement le Québec — accuse du retard en équipement médical, un retard qu'il évalue à cinq ans, peut-être même sept ans.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Publicité

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012