Les gais consultent davantage
Ottawa — Les gais sont plus susceptibles de consulter des spécialistes médicaux que les hommes hétérosexuels.
Ce constat est fait dans une étude publiée hier par Statistique Canada. On y brosse pour la première fois un tableau national de l'utilisation des services de santé selon l'orientation sexuelle à partir de données regroupées en 2003 et en 2005.
On y apprend qu'environ 29 % des hommes gais ont consulté un spécialiste médical durant les 12 mois qui ont précédé l'enquête, comparativement à 19 % des hommes hétérosexuels.
De même, 8 % des hommes gais ont consulté un psychologue, soit près du triple de la proportion de 3 % observée chez leurs homologues hétérosexuels. Environ 7 % des hommes gais ont consulté des travailleurs sociaux ou des conseillers, comparativement à 4 % des hommes hétérosexuels.
Chez les femmes, les lesbiennes étaient moins susceptibles que les femmes hétérosexuelles d'avoir consulté un médecin de famille au cours de l'année qui a précédé l'enquête. On souligne que 77 % des lesbiennes avaient consulté un médecin de famille, comparativement à 83 % des femmes hétérosexuelles.
En revanche, 10 % des lesbiennes ont consulté un psychologue, de même que 11 % des femmes bisexuelles, proportion nettement plus élevée que celle de 4 % seulement chez les femmes hétérosexuelles. De même, 7 % des lesbiennes et 9 % des femmes bisexuelles ont assisté à des réunions de groupe d'entraide, comparativement à 3 % seulement de leurs homologues hétérosexuelles.
Aucune différence n'a été relevée entre les hommes bisexuels et les hommes hétérosexuels quant à la consultation de médecins. Toutefois, les hommes bisexuels avaient des contacts plus fréquents avec des travailleurs sociaux ou des conseillers.
Ce constat est fait dans une étude publiée hier par Statistique Canada. On y brosse pour la première fois un tableau national de l'utilisation des services de santé selon l'orientation sexuelle à partir de données regroupées en 2003 et en 2005.
On y apprend qu'environ 29 % des hommes gais ont consulté un spécialiste médical durant les 12 mois qui ont précédé l'enquête, comparativement à 19 % des hommes hétérosexuels.
De même, 8 % des hommes gais ont consulté un psychologue, soit près du triple de la proportion de 3 % observée chez leurs homologues hétérosexuels. Environ 7 % des hommes gais ont consulté des travailleurs sociaux ou des conseillers, comparativement à 4 % des hommes hétérosexuels.
Chez les femmes, les lesbiennes étaient moins susceptibles que les femmes hétérosexuelles d'avoir consulté un médecin de famille au cours de l'année qui a précédé l'enquête. On souligne que 77 % des lesbiennes avaient consulté un médecin de famille, comparativement à 83 % des femmes hétérosexuelles.
En revanche, 10 % des lesbiennes ont consulté un psychologue, de même que 11 % des femmes bisexuelles, proportion nettement plus élevée que celle de 4 % seulement chez les femmes hétérosexuelles. De même, 7 % des lesbiennes et 9 % des femmes bisexuelles ont assisté à des réunions de groupe d'entraide, comparativement à 3 % seulement de leurs homologues hétérosexuelles.
Aucune différence n'a été relevée entre les hommes bisexuels et les hommes hétérosexuels quant à la consultation de médecins. Toutefois, les hommes bisexuels avaient des contacts plus fréquents avec des travailleurs sociaux ou des conseillers.
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