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Le privé en santé: des chercheurs déboulonnent quelques mythes

L'Institut de recherche et d'informations socio-économiques veut faire contrepoids au discours identifié à la droite

Louise-Maude Rioux Soucy   12 février 2008  Santé
Photo : Jacques Nadeau
La privatisation est présentée de plus en plus souvent comme un baume posé sur un système de santé public éreinté. Jugé tour à tour lourd, rigide et onéreux, le régime public serait pourtant plus efficace que tous les systèmes mixtes alliant public et privé, affirme un institut de recherche indépendant et ouvertement progressiste.
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  • Mario Tremblay
    Abonné
    mardi 12 février 2008 08h12
    Trop tard.
    Le démantèlement est déjà commencé. Y'a de l'argent à faire, ce serait scandaleux et contre-productif de s'en priver.

  • Maco
    Abonné
    mardi 12 février 2008 10h35
    Incroyable !
    Il est temps que quelqu'un ait un discours différent. Comment le privé peut-il créer de la richesse avec la santé ?

    Le but du capitalisme est de faire la création de richesse. Quand on transforme une roche en bloc de béton, extra. Que transforme-t-on avec la santé ? Un malade en bien portant ? Il n'y a pas de place en santé pour l'expression du capitalisme. Ce n'est pas une idée de communiste, c'est juste du gros bon sens !

    Le privé est là pour faire des profits. Comment peut-il rivaliser avec le public ? Éliminer le gaspillage ? Dans tout système il y a perte d'énergie, dans le public comme dans le privé. Sur ce point, le privé vérifie plus, pour maximiser ces profits. Le public n'est pas là pour un profit et fait les traitements... au «COST». Ajouter le gaspillage si vous voulez, le privé ne peut pas rivaliser.

    Il reste le financement, l'entrée d'argent. L'apport des entreprises, en bon citoyen corporatif, contribue avec leurs impôts au système de santé publique. Dans le privé, ils ne sont plus là ! Une entreprise n'a pas besoin de soin de santé. Qui va remplacer ce manque à gagner ?

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