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Partenariat entre l'hôpital du Sacré-Coeur et le centre Rockland MD - Les premiers patients opérés en sous-traitance

Louise-Maude Rioux Soucy   7 février 2008  Santé
Les Drs Pierre Garneau et Ronald Denis, tous deux chirurgiens à l’hôpital du Sacré-Coeur, ont troqué hier leur bloc opératoire habituel pour les locaux tout neufs de la clinique privée Rockland MD. Cette entente fait l’objet d’un projet-pilot
Photo : Jacques Nadeau
Les Drs Pierre Garneau et Ronald Denis, tous deux chirurgiens à l’hôpital du Sacré-Coeur, ont troqué hier leur bloc opératoire habituel pour les locaux tout neufs de la clinique privée Rockland MD. Cette entente fait l’objet d’un projet-pilot
Après des mois d'ajustements et de controverse, un premier coup de bistouri a finalement été donné hier par un chirurgien d'hôpital public hébergé pour l'occasion dans les murs d'une clinique privée de Montréal. La première québécoise a été saluée avec enthousiasme par le ministre de la Santé, Philippe Couillard, qui souhaite que cette «utilisation socialement responsable du secteur privé» fasse boule de neige au Québec.
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  • Mario Tremblay
    Abonné
    jeudi 7 février 2008 08h46
    J'en veux une aussi ...
    « Moi aussi j'en veux une, une entreprise comme ça. Financée directement par le gouvernement, les frais de bases garantis par le gouvernement, la clientèle garantie par le gouvernement... et on ose appeler ça du privé! Moi, j'appelle ça du BS en veston cravate!
    Et évidemment, il n'y a que les cas lourds qui restent à l'hôpital : charge de travail moyenne augmentée, allongement des temps d'hospitalisation moyens, allongement des temps d'opération moyens. Vous avez besoin de changer vos statistiques sinon, à la prochaine enquête sur le système de santé au Canada, le système québécois va encore prendre une débarque! »

  • Josée Plamondon
    Abonné
    jeudi 7 février 2008 14h31
    Notre gouvernement poursuit le sabordage du système public de santé
    « Solution temporaire et à très courte vue qui cible pas les véritables enjeux: gestion, pénurie de personnel, conditions de travail, équipement. Il est apparemment plus facile de financer les cliniques privées et de distribuer des millions aux amis du pouvoir pour des études qui restent sur les tablettes que d'investir intelligemment pour le bien public. Notre gouvernement poursuit son travail de sape. Dans un trop proche avenir, nous auront tellement peur d'avoir à nous faire soigner dans un hôpital de pauvres que nous prendrons une assurance santé (en plus de financer le système par nos impôts).

    Encore un PPP qui est tout bénéfice pour l'entreprise et tous les coûts, incluant les risque, pour le gouvernement. Jusqu'à quand allons-nous tolérer une pareille arnaque ? »

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 7 février 2008 17h58
    D'où viennent les médecins de la clinique privée ?
    « À écouter les discours favorables au PPP en soins médicaux, on pourrait penser que les médecins qui pratiquent en cliniques privées viennent d'une autre planète, attendant patiemment que le gouvernement leur demande de travailler. On pourrait aussi penser que ces médecins ne seront plus ou seront moins disponibles pour le système public, censé être soutenu par cette politique nouvelle qui fait la joie de Couillard.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 7 février 2008 21h22
    On me prend pour une valise?
    « Comment le privé qui veut faire un profit peu faire moins cher que le gouvernement? C'est absolument illogique. Comment on peut faire croire qu'une nouvelle clinique peut faire baisser les listes alors qu'on a des salles fermées dans les hopitaux. Comment on peut affirmer que ça va soulager le secteur public alors que le bassin d'infirmière et de docteur est le même? Un docteur ou une infirmière qui pratique au privé ne pratique pas au public.... C'est pas une infirmière ou un docteur de plus. Tout ça est la suite logique du sabotage de la santé fait par nos bons gouvernements à la suite de demande du FMI et de Wall Street afin de diminuer notre déficit.... On menaçait de changer notre cote de crédit. Bref,les financiers nous ont forcé à saboté notre système de santé pour le racheter à rabais quand il sera bien mal en point. »

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