Lettres: Un couloir, s'il vous plaît!
Si vous vous retrouvez dans une des urgences du CHUM, demandez à être placé dans un couloir, si possible loin du poste de garde, car autrement vous vous retrouvez dans une salle et vous serez six ou sept personnes, et ce, de 7 heures du matin à environ minuit le soir, et vous vivrez une expérience inoubliable.
Il y a les «bip-bip» d'un patient dont un fil est débranché, les cloches des patients dont certains sont très demandeurs. L'appel du poste de garde qui demande un préposé au triage ou au code. Des appels de parents voulant des nouvelles d'un patient.
Par la suite, il y a les visiteurs de 11 h le matin à 11 h le soir. Si, au moins, il y avait le respect d'un visiteur par patient, ce serait déjà mieux, mais ne rêvez pas en couleurs. Deux ou trois visiteurs qui trouvent parfois que le personnel ne s'occupe pas bien du patient. Il ne faut pas oublier que l'urgence, ce n'est pas les soins intensifs. Vous devrez aussi accepter des patients sourds parlant très fort. Qu'un autre patient oublie qu'il est 5 h 15 du matin et raconte sa nuit à l'infirmière.
Vous entendrez à chaque arrivée d'un patient, et c'est normal, car il y a un roulement important de patients, le questionnaire de l'infirmière, d'un interne et ensuite du médecin urgentiste de garde et d'un spécialiste si nécessaire.
Au changement de quart, vous entendrez le résumé du dossier de chaque patient. Vous n'aurez pas beaucoup de temps pour faire la sieste... parfois il y a 15 ou 20 minutes de calme, profitez-en vite.
Vous devriez peut-être avoir sur vous, dans votre sac à main, qui lui doit être sous vos couvertures, sur votre petite civière, car il y a danger de vol, vos somnifères et bien sûr vos bouchons pour les oreilles. Cela vous aidera à sortir de votre séjour un peu moins malade. J'ai eu l'impression que personne ne se souciait de la quiétude du malade.
Alors, pour toutes ces raisons, je vous suggère le couloir, et j'en ai fait l'expérience, c'est beaucoup mieux dans un couloir, moins de bruit, les cloches et bip-bip sont moins présents.
Il y a les «bip-bip» d'un patient dont un fil est débranché, les cloches des patients dont certains sont très demandeurs. L'appel du poste de garde qui demande un préposé au triage ou au code. Des appels de parents voulant des nouvelles d'un patient.
Par la suite, il y a les visiteurs de 11 h le matin à 11 h le soir. Si, au moins, il y avait le respect d'un visiteur par patient, ce serait déjà mieux, mais ne rêvez pas en couleurs. Deux ou trois visiteurs qui trouvent parfois que le personnel ne s'occupe pas bien du patient. Il ne faut pas oublier que l'urgence, ce n'est pas les soins intensifs. Vous devrez aussi accepter des patients sourds parlant très fort. Qu'un autre patient oublie qu'il est 5 h 15 du matin et raconte sa nuit à l'infirmière.
Vous entendrez à chaque arrivée d'un patient, et c'est normal, car il y a un roulement important de patients, le questionnaire de l'infirmière, d'un interne et ensuite du médecin urgentiste de garde et d'un spécialiste si nécessaire.
Au changement de quart, vous entendrez le résumé du dossier de chaque patient. Vous n'aurez pas beaucoup de temps pour faire la sieste... parfois il y a 15 ou 20 minutes de calme, profitez-en vite.
Vous devriez peut-être avoir sur vous, dans votre sac à main, qui lui doit être sous vos couvertures, sur votre petite civière, car il y a danger de vol, vos somnifères et bien sûr vos bouchons pour les oreilles. Cela vous aidera à sortir de votre séjour un peu moins malade. J'ai eu l'impression que personne ne se souciait de la quiétude du malade.
Alors, pour toutes ces raisons, je vous suggère le couloir, et j'en ai fait l'expérience, c'est beaucoup mieux dans un couloir, moins de bruit, les cloches et bip-bip sont moins présents.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

