C. difficile: le coroner blâme l'hôpital Honoré-mercier
La coroner Catherine Rudel-Tessier blâme l'hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, en Montérégie, à la suite des deux vagues de la bactérie Clostridium difficile qui ont frappé l'établissement en 2006.
C'est ce qu'indique le rapport du coroner qui sera dévoilé aujourd'hui, à Saint-Hyacinthe, mais dont plusieurs médias ont obtenu copie.
La coroner a enquêté sur les 16 décès causés par la bactérie C. difficile entre mai et novembre 2006 au centre hospitalier. Mais la coroner ne peut faire de liens directs que dans quatre cas de décès.
Le rapport d'une quarantaine de pages blâme la direction de l'hôpital. La coroner insiste pour souligner que les hôpitaux ne doivent pas hésiter à dépenser pour prévenir ce genre d'infections qui coûteront plus cher si rien n'est fait. Elle écrit que l'absence de véritable participation active de l'hôpital en matière de prévention et de contrôle a eu un impact sur la propagation de la bactérie.
Dans le cas précis de Saint-Hyacinthe, la direction de l'époque avait effectué des compressions en 2005 au chapitre de l'hygiène. Il semble que trois personnes soient mortes dans le même lit, sans qu'il soit désinfecté. Le ménage était fait trop rapidement ou pas fait du tout durant les fins de semaine.
La coroner affirme que chaque directeur général doit prendre les moyens nécessaires pour mettre en place toutes les mesures pour faire une prévention efficace des maladies nosocomiales.
La coroner Rudel-Tessier prétend que l'arrivée du nouveau directeur général a rapidement changé les choses, selon plusieurs témoins, car il a fait de la prévention sa priorité.
Par ailleurs, parmi les autres recommandations, la coroner indique qu'il faut que les pharmaciens recommandent aux médecins de ne donner des antibiotiques que si c'est nécessaire.
Elle aimerait que le ministère de la Santé et les directeurs généraux assument leurs responsabilités dans la lutte contre la bactérie C. difficile.
Si le personnel d'un centre de santé ne respecte pas les règles d'hygiène, la coroner va même jusqu'à suggérer l'application de mesures disciplinaires.
Des familles et l'Association pour la défense des victimes d'infections nosocomiales réagiront après la conférence de presse que doit donner la coroner Catherine Rudel-Tessier, mardi avant-midi.
C'est ce qu'indique le rapport du coroner qui sera dévoilé aujourd'hui, à Saint-Hyacinthe, mais dont plusieurs médias ont obtenu copie.
La coroner a enquêté sur les 16 décès causés par la bactérie C. difficile entre mai et novembre 2006 au centre hospitalier. Mais la coroner ne peut faire de liens directs que dans quatre cas de décès.
Le rapport d'une quarantaine de pages blâme la direction de l'hôpital. La coroner insiste pour souligner que les hôpitaux ne doivent pas hésiter à dépenser pour prévenir ce genre d'infections qui coûteront plus cher si rien n'est fait. Elle écrit que l'absence de véritable participation active de l'hôpital en matière de prévention et de contrôle a eu un impact sur la propagation de la bactérie.
Dans le cas précis de Saint-Hyacinthe, la direction de l'époque avait effectué des compressions en 2005 au chapitre de l'hygiène. Il semble que trois personnes soient mortes dans le même lit, sans qu'il soit désinfecté. Le ménage était fait trop rapidement ou pas fait du tout durant les fins de semaine.
La coroner affirme que chaque directeur général doit prendre les moyens nécessaires pour mettre en place toutes les mesures pour faire une prévention efficace des maladies nosocomiales.
La coroner Rudel-Tessier prétend que l'arrivée du nouveau directeur général a rapidement changé les choses, selon plusieurs témoins, car il a fait de la prévention sa priorité.
Par ailleurs, parmi les autres recommandations, la coroner indique qu'il faut que les pharmaciens recommandent aux médecins de ne donner des antibiotiques que si c'est nécessaire.
Elle aimerait que le ministère de la Santé et les directeurs généraux assument leurs responsabilités dans la lutte contre la bactérie C. difficile.
Si le personnel d'un centre de santé ne respecte pas les règles d'hygiène, la coroner va même jusqu'à suggérer l'application de mesures disciplinaires.
Des familles et l'Association pour la défense des victimes d'infections nosocomiales réagiront après la conférence de presse que doit donner la coroner Catherine Rudel-Tessier, mardi avant-midi.
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