Le privé peut faire sa part, plaident les omnipraticiens
Tant et aussi longtemps que l'accessibilité des soins restera problématique au Québec, le réseau public sera contraint de multiplier les solutions concrètes pour réduire les listes d'attente, a fait savoir hier la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ). Quitte même à faire appel au privé, comme veut le faire l'hôpital du Sacré-Coeur en louant le bloc opératoire et les services des infirmières de la clinique privée RocklandMD.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- Québec (province),
- santé,
- Montréal,
- hôpital,
- RocklandMD,
- Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ),
- Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal
Haut de la page

