Épidémie de rage endiguée
19 juillet 2007
Santé
Les responsables de la faune affirment avoir endigué une épizootie de rage en provenance des États-Unis dans la zone de Saint-Armand, près de la frontière avec le Vermont.
La première étape d'une opération terrestre visant à capturer et à éliminer des ratons-laveurs et des mouffettes devait se terminer en fin de journée hier. Les agents interviendront toutefois le mois prochain dans le sud-est de la région, limitrophe au Vermont.
Ils effectueront aussi près de Saint-Armand un largage de biscuits contenant un vaccin oral contre la rage, tandis que leurs homologues du Vermont procéderont à une opération similaire.
Un porte-parole du ministère des Ressources naturelles du Québec, Pierre Canac-Marquis, a précisé que des animaux enragés en provenance des États-Unis étaient responsables de l'éruption de l'épizootie.
Les autorités québécoises savaient que la maladie se propagerait dans la province, puisque 50 cas de rage chez des ratons-laveurs et des mouffettes avaient été rapportés au Vermont au cours des six premiers mois de 2007.
«C'est vraiment la première fois que nous sommes confrontés à une éruption aussi intense», a commenté M. Canac-Marquis.
Les autorités doivent analyser 700 nouveaux échantillons, mais la proportion d'animaux infectés a diminué considérablement, a-t-il confié.
Au sommet de la propagation, un raton-laveur sur 15 était touché au Québec, selon les relevés des agents de la faune. Maintenant, il n'y en a plus qu'un sur 45, au dire de M. Canac-Marquis.
La première étape d'une opération terrestre visant à capturer et à éliminer des ratons-laveurs et des mouffettes devait se terminer en fin de journée hier. Les agents interviendront toutefois le mois prochain dans le sud-est de la région, limitrophe au Vermont.
Ils effectueront aussi près de Saint-Armand un largage de biscuits contenant un vaccin oral contre la rage, tandis que leurs homologues du Vermont procéderont à une opération similaire.
Un porte-parole du ministère des Ressources naturelles du Québec, Pierre Canac-Marquis, a précisé que des animaux enragés en provenance des États-Unis étaient responsables de l'éruption de l'épizootie.
Les autorités québécoises savaient que la maladie se propagerait dans la province, puisque 50 cas de rage chez des ratons-laveurs et des mouffettes avaient été rapportés au Vermont au cours des six premiers mois de 2007.
«C'est vraiment la première fois que nous sommes confrontés à une éruption aussi intense», a commenté M. Canac-Marquis.
Les autorités doivent analyser 700 nouveaux échantillons, mais la proportion d'animaux infectés a diminué considérablement, a-t-il confié.
Au sommet de la propagation, un raton-laveur sur 15 était touché au Québec, selon les relevés des agents de la faune. Maintenant, il n'y en a plus qu'un sur 45, au dire de M. Canac-Marquis.
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