samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 19h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le groupe de travail dirigé par Claude Castonguay suscite espoirs et inquiétudes - Pour améliorer la santé

Vers un réseau public-privé ? Le débat est lancé

Louise-Maude Rioux Soucy   2 juin 2007  Santé
Le vent de privatisation qui souffle dans le sillage de l’ancien ministre libéral Claude Castonguay est loin de faire l’affaire de tout le monde.
Le vent de privatisation qui souffle dans le sillage de l’ancien ministre libéral Claude Castonguay est loin de faire l’affaire de tout le monde.
Salles d'opération inutilisées, listes d'attente qui persistent en dépit des efforts déployés ces dernières années pour les réduire, budget pharaonique à la hausse, professionnels pressés comme des citrons: le réseau public québécois affiche un essoufflement dénoncé unanimement sur la place publique. Mais si l'heure des comptes semble bel et bien avoir sonné, le vent de privatisation qui souffle dans le sillage de l'ancien ministre libéral Claude Castonguay est loin de faire l'affaire de tout le monde.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Claude Stordeur
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 23h35
    Un ticket modérateur c'est pas un crime
    Il suffit de définir comment le rembourser à ceux qui ont moins que 25.000 dollars net pour vivre par an. C'est déjà assez que le super riche, le riche, la classe moyenne et les pauvres payent les même frais de service indispensable à la vie.Un trous de 50.00 par semaine pour quelqu'un qui gagne 250.00 ou 1000.00 par semaine à pas le même impact. Que les loyer a prix modique sont encore plus rare...
    Le privé est déjà bien dans le système puisque les médecins sont payer à l'acte... et pas mensuellement. Et je ne parle pas des laboratoires qui sont lent quand ils font du public et rapide quand ils font du privé avec le même équipement...

  • rbertrand
    Abonné
    lundi 4 juin 2007 14h41
    Agitation stérile que ce comité d'études...
    C'est proprement scandaleux cet autre groupe de travail présidé par quelqu'un d'aussi coloré en faveur de solutions qui ne règleront rien : privatisation plus poussée de le domaine de la santé, plus d'espace aux assurances privées, un ticket modérateur... On refuse toujours de considérer l'évidence même pour ce qui est de réduire la pression sur les services de santé, et partant sur les budgets : la prévention.

    Depuis le rapport Lalonde au début des années '70, en passant par la commission Rochon, puis la commission Clair, puis le groupe Ménard, on a systématiquement ciblé les programmes de prévention comme levier puissant pour réduire de façon importante la pression sur les services curatifs. Depuis maintenant plus de 30 ans, on a fait la sourde oreille à cette prescription prétextant que les effets ne seraient qu'à long terme. Pourtant, si on avait bougé en ce sens, il y a 30, 20 ou 10 ans, on n'en serait pas aujourd'hui à contempler béatement les pseudo-solutions poussées par M. Castonguay, encore moins la création d'un autre groupe d'études duquel ne sortira manifestement rien de nouveau.

    Pendant qu'on étudie, on n'agit pas alors que la solution est évidente : 50% des maladies sont la résultante de mauvaises habitudes de vie. Mieux s'alimenter, être actifs physiquement, apprendre à mieux gérer son stress, mieux réagir aux situations de risques dans la vie, autant de stratégies à la portée du commun des mortels pour autant qu'il soit sensibilisé et instrumenté pour agir en conséquence.

    Un autre 20 à 30 % des maladies originent de facteurs environnementaux sur lesquels, comme groupe ou comme société, nous pouvons avoir également un certain contrôle. À ce titre, investir en environnement, en éducation, en développement économique, pour ne citer que ces exemples, sont autant de manière de réduire l'incidence de certains problèmes de santé et donc, la demande sur les services curatifs...

    Bref, on ne règlera rien avec les solutions qui s'annoncent, avant même que s'amorcent les travaux du groupe Castonguay. La cause semble déjà entendue par son président. Combien en coûtera-t-il pour formaliser dans un rapport ce qui semble déjà décidé ?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Publicité

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012