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Maintien à domicile - Des parents épuisés se demandent s'ils doivent abandonner leurs enfants

Dans la région de Québec, plusieurs parents d'enfants handicapés poireautent sur des listes d'attente depuis plusieurs années dans l'espoir d'obtenir les quelques heures de répit promises par le Programme de soutien à la famille pour les personnes handicapées et le Programme de services intensifs de maintien à domicile. Aujourd'hui, ils sont à bout de souffle et se demandent s'il leur faudra revenir en arrière et placer leur enfant en institution ou s'ils peuvent encore espérer que Québec entende leur détresse.
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  • Céline Paré
    Abonnée
    jeudi 3 mai 2007 13h52
    Épuisement parental
    « Les parents sont tanés de se faire avoir avec de belles promesses, ils veulent que ça bouge! Des ressources, del'argent neuf allègeront leur quotidien. Que fait donc notre bon gouvernement!

    Marie B.-Lemieux »

  • Hélène Morin
    Abonnée
    jeudi 3 mai 2007 22h17
    Quand l'attente devient la norme
    « Il y a plus de 11 000 personnes ou familles de personnes handicapées qui sont sur une liste d'attente de services au Québec. Cette situation ne date pas d'hier et est de plus en plus scandaleuse.

    À Montréal, près de 2 000 personnes qui ont une déficience intellectuelle ou un trouble enhvahissant du développement attendent un service nécessaire à leur développement ou à leur intégration sociale.

    Des petits enfants qui pourraient grandement bénéficier de stimulation précoce ne reçoivent aucun service. Des personnes adultes attendent des services de réadaptation, un milieu de vie ou de l'aide éducative à domicile depuis plusieurs années. Ça revient à les priver de tout espoir de prendre leur place dans la société.

    Les personnes qui présentent une déficience intellectuelle aspirent à une qualité de vie, comme tout le monde. À cause de leurs limitations, elles ont besoin de soutien pour faire des apprentissages ou encore pour vivre de façon autonome; un grand nombre d'entre elles peuvent travailler. Avec le soutien nécessaire, elles peuvent apporter leur contribution à la société.

    L'absence de services ne fera que détériorer leur situation et entraîner d'autres coûts sociaux.


    Hélène Morin
    Coalition Défi Accès, Montréal »

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