samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h09
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Canada reçoit une bonne note pour ses efforts dans sa lutte contre la maladie de la vache folle

10 mars 2007  Santé
Ottawa — Les efforts du Canada pour lutter contre l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la maladie de la vache folle, viennent d'être reconnus par l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), une organisation internationale influente.

Un comité de l'OMSA recommande que le Canada fasse partie du premier petit groupe de pays à être inclus dans la catégorie «risque contrôlé» en ce qui a trait à cette maladie. Les États-Unis devraient aussi faire partie de ce groupe même si la liste n'a pas encore été officiellement publiée.

Cette reconnaissance pourrait ouvrir les marchés mondiaux au boeuf canadien et donner une dimension scientifique aux arguments juridiques du Canada contre les pays qui refuseraient de rouvrir leurs marchés.

Le directeur de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le Dr Brian Evans, s'est réjoui de ce développement qui, selon lui, indique aux Canadiens que la communauté internationale respecte les mesures élaborées par le Canada et la manière dont elles ont été mises en application.

L'OMSA a déposé sa recommandation le mois dernier. Les 168 pays membres ont 60 jours pour y réagir. La ratification officielle de la recommandation pourrait ensuite survenir au cours de l'assemblée générale annuelle, en mai.

Aucune opposition à la catégorisation canadienne n'aurait encore été exprimée.

Et puisque l'OMSA est reconnue par l'Organisation mondiale de la santé, le Canada pourrait utiliser son nouveau statut pour déposer des plaintes commerciales officielles contre les pays qui continueraient à bloquer les importations de boeuf canadien.

Le ministre fédéral de l'Agriculture, Chuck Strahl, s'est lui aussi réjoui de cette situation.

«Si la catégorisation préliminaire est acceptée, cela fournira des preuves additionnelles, appuyées par les experts en santé animale, selon lesquelles le Canada a pris des mesures responsables pour gérer [la crise de] l'ESB, des mesures reconnues internationalement», a-t-il dit.

L'OMSA a décidé en 2005 d'adopter de nouvelles catégories de risque en ce qui a trait à cette maladie. Les trois catégories sont «risque négligeable», «risque contrôlé» et «risque indéterminé». Des pays comme l'Australie, où aucun cas de vache folle n'a jamais été rapporté, iront probablement dans la première catégorie.

Le Canada ne sera pas inclus dans cette catégorie avant 2013 au plus tôt en raison de règles qui stipulent que 11 ans doivent s'être écoulés depuis la naissance de l'animal touché du plus récent cas détecté d'ESB.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Publicité

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012