Le Canada reçoit une bonne note pour ses efforts dans sa lutte contre la maladie de la vache folle
10 mars 2007
Santé
Ottawa — Les efforts du Canada pour lutter contre l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la maladie de la vache folle, viennent d'être reconnus par l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), une organisation internationale influente.
Un comité de l'OMSA recommande que le Canada fasse partie du premier petit groupe de pays à être inclus dans la catégorie «risque contrôlé» en ce qui a trait à cette maladie. Les États-Unis devraient aussi faire partie de ce groupe même si la liste n'a pas encore été officiellement publiée.
Cette reconnaissance pourrait ouvrir les marchés mondiaux au boeuf canadien et donner une dimension scientifique aux arguments juridiques du Canada contre les pays qui refuseraient de rouvrir leurs marchés.
Le directeur de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le Dr Brian Evans, s'est réjoui de ce développement qui, selon lui, indique aux Canadiens que la communauté internationale respecte les mesures élaborées par le Canada et la manière dont elles ont été mises en application.
L'OMSA a déposé sa recommandation le mois dernier. Les 168 pays membres ont 60 jours pour y réagir. La ratification officielle de la recommandation pourrait ensuite survenir au cours de l'assemblée générale annuelle, en mai.
Aucune opposition à la catégorisation canadienne n'aurait encore été exprimée.
Et puisque l'OMSA est reconnue par l'Organisation mondiale de la santé, le Canada pourrait utiliser son nouveau statut pour déposer des plaintes commerciales officielles contre les pays qui continueraient à bloquer les importations de boeuf canadien.
Le ministre fédéral de l'Agriculture, Chuck Strahl, s'est lui aussi réjoui de cette situation.
«Si la catégorisation préliminaire est acceptée, cela fournira des preuves additionnelles, appuyées par les experts en santé animale, selon lesquelles le Canada a pris des mesures responsables pour gérer [la crise de] l'ESB, des mesures reconnues internationalement», a-t-il dit.
L'OMSA a décidé en 2005 d'adopter de nouvelles catégories de risque en ce qui a trait à cette maladie. Les trois catégories sont «risque négligeable», «risque contrôlé» et «risque indéterminé». Des pays comme l'Australie, où aucun cas de vache folle n'a jamais été rapporté, iront probablement dans la première catégorie.
Le Canada ne sera pas inclus dans cette catégorie avant 2013 au plus tôt en raison de règles qui stipulent que 11 ans doivent s'être écoulés depuis la naissance de l'animal touché du plus récent cas détecté d'ESB.
Un comité de l'OMSA recommande que le Canada fasse partie du premier petit groupe de pays à être inclus dans la catégorie «risque contrôlé» en ce qui a trait à cette maladie. Les États-Unis devraient aussi faire partie de ce groupe même si la liste n'a pas encore été officiellement publiée.
Cette reconnaissance pourrait ouvrir les marchés mondiaux au boeuf canadien et donner une dimension scientifique aux arguments juridiques du Canada contre les pays qui refuseraient de rouvrir leurs marchés.
Le directeur de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le Dr Brian Evans, s'est réjoui de ce développement qui, selon lui, indique aux Canadiens que la communauté internationale respecte les mesures élaborées par le Canada et la manière dont elles ont été mises en application.
L'OMSA a déposé sa recommandation le mois dernier. Les 168 pays membres ont 60 jours pour y réagir. La ratification officielle de la recommandation pourrait ensuite survenir au cours de l'assemblée générale annuelle, en mai.
Aucune opposition à la catégorisation canadienne n'aurait encore été exprimée.
Et puisque l'OMSA est reconnue par l'Organisation mondiale de la santé, le Canada pourrait utiliser son nouveau statut pour déposer des plaintes commerciales officielles contre les pays qui continueraient à bloquer les importations de boeuf canadien.
Le ministre fédéral de l'Agriculture, Chuck Strahl, s'est lui aussi réjoui de cette situation.
«Si la catégorisation préliminaire est acceptée, cela fournira des preuves additionnelles, appuyées par les experts en santé animale, selon lesquelles le Canada a pris des mesures responsables pour gérer [la crise de] l'ESB, des mesures reconnues internationalement», a-t-il dit.
L'OMSA a décidé en 2005 d'adopter de nouvelles catégories de risque en ce qui a trait à cette maladie. Les trois catégories sont «risque négligeable», «risque contrôlé» et «risque indéterminé». Des pays comme l'Australie, où aucun cas de vache folle n'a jamais été rapporté, iront probablement dans la première catégorie.
Le Canada ne sera pas inclus dans cette catégorie avant 2013 au plus tôt en raison de règles qui stipulent que 11 ans doivent s'être écoulés depuis la naissance de l'animal touché du plus récent cas détecté d'ESB.
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