Les maladies cardiovasculaires et l'alzheimer seraient liés
17 janvier 2007
Santé
Le milieu de la recherche médicale est de plus en plus convaincu qu'il y a un lien direct entre la maladie d'Alzheimer et les maladies cardiovasculaires, ce qui ouvre une voie prometteuse pour le traitement et la prévention de la maladie dans un avenir proche.
Selon le docteur Judes Poirier, directeur du Centre McGill d'études sur le vieillissement, la découverte, annoncée en début de semaine, d'un nouveau gène qui augmenterait le risque de contracter la maladie d'Alzheimer est la plus récente pièce d'un casse-tête qui commence à prendre une forme plutôt étonnante.
De nombreuses recherches récentes, menées sans lien entre elles, tendent en effet à démontrer que les facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires, notamment le diabète, l'hypertension ou un taux de cholestérol élevé, sont aussi les facteurs qui déclenchent ou accélèrent la maladie d'Alzheimer. Le gène SORL1, dont il a été question cette semaine, est d'ailleurs relié au cholestérol, tout comme un autre gène, l'APOE, clairement identifié comme prédisposant à l'Alzheimer.
Des chercheurs ont constaté, parfois même lorsque ce n'était pas le sujet de leurs recherches, que le fait de contrôler le taux de cholestérol, le diabète ou l'hypertension permettait de freiner la progression de l'Alzheimer chez des patients atteints de la maladie et de réduire le risque d'en souffrir chez ceux qui ne l'avaient pas développée. Les résultats de deux études d'envergure, l'une de la compagnie pharmaceutique Pfizer et l'autre du gouvernement des États-Unis, sont attendus avec impatience en 2007 car ils permettront de déterminer sur une grande échelle si des médicaments qui réduisent le taux de cholestérol freinent aussi la progression de l'Alzheimer.
Selon le docteur Judes Poirier, directeur du Centre McGill d'études sur le vieillissement, la découverte, annoncée en début de semaine, d'un nouveau gène qui augmenterait le risque de contracter la maladie d'Alzheimer est la plus récente pièce d'un casse-tête qui commence à prendre une forme plutôt étonnante.
De nombreuses recherches récentes, menées sans lien entre elles, tendent en effet à démontrer que les facteurs de risque pour les maladies cardiovasculaires, notamment le diabète, l'hypertension ou un taux de cholestérol élevé, sont aussi les facteurs qui déclenchent ou accélèrent la maladie d'Alzheimer. Le gène SORL1, dont il a été question cette semaine, est d'ailleurs relié au cholestérol, tout comme un autre gène, l'APOE, clairement identifié comme prédisposant à l'Alzheimer.
Des chercheurs ont constaté, parfois même lorsque ce n'était pas le sujet de leurs recherches, que le fait de contrôler le taux de cholestérol, le diabète ou l'hypertension permettait de freiner la progression de l'Alzheimer chez des patients atteints de la maladie et de réduire le risque d'en souffrir chez ceux qui ne l'avaient pas développée. Les résultats de deux études d'envergure, l'une de la compagnie pharmaceutique Pfizer et l'autre du gouvernement des États-Unis, sont attendus avec impatience en 2007 car ils permettront de déterminer sur une grande échelle si des médicaments qui réduisent le taux de cholestérol freinent aussi la progression de l'Alzheimer.
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