Listes d'attente: impossible d'avoir l'heure juste
30 novembre 2006
Santé
Ottawa — Deux ans après l'entente des premiers ministres sur les normes en matière de soins de santé, il est toujours impossible de déterminer de façon fiable si les listes d'attente ont diminué, indique l'Alliance sur les temps d'attente, dans son bulletin provisoire.
Selon ce document, rendu public hier, le manque de données des provinces empêche l'ATA d'évaluer l'impact du plan de 41 milliards de dollars conclu en 2004, pour une durée de dix ans.
En vertu de cet accord, les provinces devaient fournir des indicateurs comparables sur l'accès aux soins, mais cela ne s'est pas produit.
«Nous n'avons pas cette information», a indiqué Colin McMillan, le président de l'Association médicale canadienne, en entrevue, hier.
Le rapport est basé sur les sites Internet mis sur pied dans huit des dix provinces pour fournir au public de l'information sur les temps d'attente, mais cette information comporte des lacunes, a-t-il expliqué. Ainsi, il a dit qu'on ne savait pas si les données affichées venaient d'être mises à jour ou dataient, et beaucoup de données étaient incomplètes.
Selon ce document, rendu public hier, le manque de données des provinces empêche l'ATA d'évaluer l'impact du plan de 41 milliards de dollars conclu en 2004, pour une durée de dix ans.
En vertu de cet accord, les provinces devaient fournir des indicateurs comparables sur l'accès aux soins, mais cela ne s'est pas produit.
«Nous n'avons pas cette information», a indiqué Colin McMillan, le président de l'Association médicale canadienne, en entrevue, hier.
Le rapport est basé sur les sites Internet mis sur pied dans huit des dix provinces pour fournir au public de l'information sur les temps d'attente, mais cette information comporte des lacunes, a-t-il expliqué. Ainsi, il a dit qu'on ne savait pas si les données affichées venaient d'être mises à jour ou dataient, et beaucoup de données étaient incomplètes.
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