Les hôpitaux du Québec semblent avoir contrôlé la bactérie
16 octobre 2006
Santé
Toronto — Les hôpitaux du Québec semblent avoir contrôlé les éclosions de la bactérie C. difficile les ayant frappés et qui pourraient avait causé la mort de 2000 personnes, a-t-il été possible d'apprendre lors d'une conférence sur les maladies infectieuses, samedi, à Toronto.
Des rapports en provenance de Sherbrooke et Montréal, où les poussées de Clostridium difficile se sont révélées cauchemardesques pour le personnel hospitalier ainsi que pour les patients, laissent entendre que les hôpitaux de ces deux villes sont parvenus à ramener leurs taux de maladies associées à la bactérie à des niveaux qui constituaient la norme avant le début de l'épidémie, en 2002.
Le Dr Jacques Pépin, spécialiste de la prévention des infections au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), a rapporté que les taux de maladies dans son établissement de santé avaient atteint ce printemps ceux qui étaient jugés normaux avant l'épidémie, grâce à une campagne énergique menée afin de réduire le recours aux antibiotiques. Lors d'une autre séance, le Dr John Bartlett, de l'Université John Hopkins, à Baltimore, a cité des données provenant de Vivian Loo, spécialiste du C. difficile à l'Université McGill, qui a également constaté dans les hôpitaux du réseau de l'institution montréalaise un retour aux taux qui constituaient la norme auparavant.
Des rapports en provenance de Sherbrooke et Montréal, où les poussées de Clostridium difficile se sont révélées cauchemardesques pour le personnel hospitalier ainsi que pour les patients, laissent entendre que les hôpitaux de ces deux villes sont parvenus à ramener leurs taux de maladies associées à la bactérie à des niveaux qui constituaient la norme avant le début de l'épidémie, en 2002.
Le Dr Jacques Pépin, spécialiste de la prévention des infections au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), a rapporté que les taux de maladies dans son établissement de santé avaient atteint ce printemps ceux qui étaient jugés normaux avant l'épidémie, grâce à une campagne énergique menée afin de réduire le recours aux antibiotiques. Lors d'une autre séance, le Dr John Bartlett, de l'Université John Hopkins, à Baltimore, a cité des données provenant de Vivian Loo, spécialiste du C. difficile à l'Université McGill, qui a également constaté dans les hôpitaux du réseau de l'institution montréalaise un retour aux taux qui constituaient la norme auparavant.
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