Des journées de 14 heures, trois fois par semaine
Photo : Jacques Nadeau
Pierre Lauzier, président de l’Association générale des insuffisants rénaux (AGIR). Le remboursement des déplacements par le gouvernement, «c’est au cas par cas», déplore-t-il.
De longs aller-retours coûteux, des journées de 14 heures, des déménagements in extremis... Pour un patient traité en hémodialyse trois fois par semaine, résider loin de son centre de soins n'est pas une sinécure. À ces problèmes découlant de la disponibilité de certains traitements dans les hôpitaux en région s'ajoute la gestion compliquée de l'aide financière.
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