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Santé - Sans médicament?

15 juillet 2006  Santé
Connaissez-vous l'histoire de la famille Boutenko? Ce sont des Russes, la jeune fille est asthmatique, a le teint pâle et dort avec difficulté, le jeune homme est diabétique, la thyroïde du papa débloque — et il souffre d'arthrite rhumatoïde —, sans oublier la maman qui surveille son coeur qui bat n'importe comment. Surcharge pondérale pour tout ce beau monde, pour le papa en particulier. Un jour, c'était il y a 12 ans, ils se sont dit: ça n'a plus de bon sens. Comme ils fréquentaient les médecins depuis suffisamment longtemps pour connaître à fond la nature de leur offre, ils savaient que la solution ne viendrait pas de ceux-ci. On les aidait, on les soignait, mais ce n'était pas suffisant. C'est bien beau entretenir la maladie, se sont-ils dit, mais si on retrouvait la santé?

Ils ont donc commencé à chercher, ils ont fréquenté les milieux marginaux, ceux qui promettent la santé en y mettant de la spiritualité, des valeurs positives, beaucoup de bonne volonté pour faire face à ce qu'on sait devoir affronter. Car on sait beaucoup plus qu'on ne fait, n'est-ce pas?

Peu à peu, leur idée s'est concrétisée et ils ont choisi: dorénavant, nous mangerons cru. Fin de leurs pérégrinations, début de l'apprentissage et rétablissement de la santé. Oui, c'est ce qu'ils disent. Le coeur, la thyroïde, le pancréas, les poumons, les bronches de tout un chacun sont désormais comme neufs. Fin du rhumatisme et des allergies, dont la chronicité avait fait partie de leur vie si longtemps. Jettez-leur un coup d'oeil à www.rawfamily.com.

Trop de médicaments

J'ai pensé à cette famille parce que je me suis dit, comme eux: ça n'a plus de bons sens, alors que j'essayais de digérer les nouvelles statistiques qui ont été publiées ces dernières semaines. L'enquête de Statistique Canada sur l'alimentation, les données de l'OCDE sur la consommation de médicaments... Je dirais surtout que ce sont nos dépenses en médicaments qui m'ont choquée. Qu'est ce que je peux faire d'autre que dire je n'en reviens pas?

Notez cela, et souvenez-vous: selon l'Institut canadien d'information sur la santé, nous avons dépensé au Canada presque 25 milliards de dollars en médicaments en 2005, une augmentation de 11 %. Relisez: 25 millions, ne me dites pas que ce n'est pas hallucinant! Au Québec, presque six milliards. C'est bien trop, c'est tellement trop pour sept millions de personnes que je dois me pincer. J'ai téléphoné à l'ICIS, ma personne-ressource a vérifié et confirmé auprès d'un consultant. Dites comme moi: «Voyons donc, 5 860 500 000 $ de médicaments, ça ne va pas, ça ne va vraiment pas!» Qui va sonner la fin de la récréation, fini les bonbons? Dans l'enquête sur l'alimentation, on aurait dû poser cette question: «Combien de pilules avez vous ingéré ces dernières 24 heures?» On aurait eu des surprises...

J'ajoute que les Américains ont dépensé, en 2000, deux milliards et demi en publicité directe aux consommateurs, une augmentation de 150 % si l'on compare à 1997, l'année où la FDA a «assoupli» ses normes... Publicité que nous pouvons voir et qui nous influence, soit dit en passant (pas les pubs du Super Bowl, mais... quelle logique!). En 2000 toujours, nos voisins ont dépensé quatre milliards pour vendre des médicaments aux médecins. On ne se demande pas pourquoi si peu d'entre eux connaissent leurs collègues les Dr Weil, Dr Ornish ou Dr Chopra, entre autres, qui proposent bien modestement de soigner les maladies en changeant de style de vie! Preuves à l'appui, années de résultats probants et spectaculaires. Le cholestérol, les maladies cardiaques, les maladies chroniques et, surtout, la gestion de la santé pour la conserver en vieillissant: ils écrivent des livres, ils proposent de belles idées, des suppléments, mais pas de médicaments... Sont-ils donc hors-jeu pour autant?

Ils sont hors-circuit et le terrain de jeu sur lequel ils font la démonstration de leurs atouts n'est pas éclairé. De temps en temps, une apparition à CNN, un papier dans un grand quotidien. Mais c'est par leurs livres et leurs sites Web qu'ils font vaillamment leur travail. Ils vendent des bouquins pour nous inspirer, des suppléments, des cours de groupe, des vacances santé... Ils vulgarisent de l'information scientifique, des recherches qui n'ont pas toujours l'attention des journalistes des médias traditionnels.

Ici... une petite voix de temps en temps. Un livre d'un chimiste qui fait du bruit, un ouvrage du Dr Douin, publié modestement et que personne n'arrive à joindre par l'adresse courriel de la dernière page; des sites Web comme www.passeportsante.com ou www.servicevie.com qui font l'effort d'intégration des approches. Une chaire universitaire ici et là, avec une personne qui met l'épaule à la roue mais qui ne fait pas grand bruit, tout comme les chercheurs ou les efforts qui se font, je sais, dans d'autres institutions. Des tentatives marginales (ou marginalisées?). Et la chape de plomb corporatiste des médecins. On n'a pas fini de manger des pilules...

- Reçu: F. Gange, Jésus et les femmes, Éditions Alphée (30 $).

- Faire une BA: Soirée bénéfice de la Fondation Lucille-Teasdale pour l'hôpital de Lagor en Ouganda, qui soigne des enfants et des femmes. Le 31 juillet, 100 $ le billet, renseignements: % 514 284-2525, poste 4422.

vallieca@hotmail.com






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  • Maurice Monette
    Abonné
    dimanche 16 juillet 2006 15h42
    Je dirais même plus, NOUS avons TOUT en NOUS pour VIVRE en SANTÉ...!
    « Ayant été victime d'un GRAVE accident d'automobile, le 16 décembre 1982, j'en suis ressorti très hypothéqué. Après six (6) ans et demi de tentatives de réhabilitation physique, à suivre les recommandations des médecins conventionnels(les) et leurs "pilules", en plus de suivre des traitements de divers(es) thérapeutes (physio., ergo., psycho.), je me suis soumis à une dernière évaluation afin de déterminer les déficits permanents qui m'empêchaient de retourner au travail. Ma surprise fut très "DÉRANGEANTE".

    En effet, j'ai été évalué comme ayant au moins 58 % de déficits, par rapport à mon état NORMAL soit, avant l'accident subi en décembre 82. Alors, après une brève période de découragement, je me suis dit que NON, je ne suis pas handicapé autant qu'ils le prétendent...

    J'ai cessé de prendre tous les médicaments qu'on m'avaient prescrits pour réduire la DOULEUR et essayer de suposément rétablir mon système. Je me suis dis que j'étais le seul à avoir la MAÎTRISE de mon corps physique ou le véhicule charnel de mon esprit et que c'était à MOI de faire tous les efforts pour me remettre le plus possible de cette AVENTURE. J'utilise le terme "AVENTURE" car, après tant de RECHERCHES ÉNERGÉTIQUES, PSYCHOLOGIQUES, ÉMOTIONNELLES et SPIRITUELLES, je ne peux que remercier nos MAÎTRES de m'avoir permis de vivre cette ÉPREUVE de "MATURATION" donc, ce n'était surtout pas une MÉSAVENTURE.

    J'ai GRANDI en SAGESSE et j'ai pu comprendre, entre autre que, l'ÉTAT PHYSIQUE du VÉHICULE CHARNEL de notre ESPRIT / ÂME (notre corps physique) est dépendant de nos ÉTATS PSYCHOLOGIQUES & ÉMOTIONNELS et surtout, que notre ASCENDANCE SPIRITUELLE a beaucoup d'INFLUENCE sur la SANTÉ de CELUI-CI. J'ai mis en pratique encore plus intensément mon AMOUR FRATERNEL de mes PROCHES et moins proches, en accomplissant les tâches qui soulageaient leurs CONDITIONS de VIE. Très rapidement, après avoir entammé ce RÉGIME de VIE, mes divers HANDICAPS se sont mis à disparaître...

    Si bien que, 23 ans et demi après "l'incident" qui a métamorphosée ma VIE, ayant développées de multiples nouvelles aptitudes de REPORTER (BÉNÉVOLE puisque je suis RENTIER) pour divers MÉDIAS d'informations, ma VIE est plus passionnante que jamais, à rendre services au gens qui partagent ce PASSAGE INCARNÉ sur cette TERRE d'ÉMERAUDE avec moi.

    Donc, pour en revenir à votre préoccupation, NOUS avons tout en NOUS pour vaincre de MULTIPLES ÉPREUVES de MATURATION qui sont parsemées sur notre "CHEMIN de VIE", il s'agit d'en être CONSCIENT(E) et de mettre en pratique l'AMOUR FRATERNEL des gens que NOUS côtoyons et, ainsi, se sortir de plusieurs types de MAUX que NOUS rencontrons. Il faut aussi endurcir notre degré de tolérance au mal physique. Ainsi, notre glande pituitaire, au centre de notre cerveau, produit de plus en plus d'endorphine (morphine naturelle), pour NOUS soulager de ces petits maux qui souvent ne sont que des "avertissements" que, NOUS devons changer de COMPORTEMENTS envers AUTRUI... »

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