Santé - Des immigrants demandent l'abolition du délai de trois mois
13 mars 2006
Santé
Des organismes représentant les immigrants reçus ont exigé du gouvernement québécois l'abolition pure et simple du délai de trois mois, afin d'avoir accès aux soins de santé dès leur arrivée. Pour ces organismes, ce délai est injuste car il ne tient pas compte des cas exceptionnels.
Selon la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), l'Alliance des communautés culturelles pour l'égalité dans la santé et les services sociaux, ce délai de trois mois ne tient pas compte des imprévus comme un accident ou un problème de santé subit nécessitant une intervention chirurgicale urgente, telle une crise d'appendicite.
Les intervenants ont cité le cas de membres de deux familles d'immigrants reçus qui se sont retrouvés avec des factures exorbitantes pour des soins médicaux. Le directeur de la TCRI, Stéphan Reichold, estime que la politique actuelle du gouvernement québécois livre un message négatif aux immigrants.
Selon la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), l'Alliance des communautés culturelles pour l'égalité dans la santé et les services sociaux, ce délai de trois mois ne tient pas compte des imprévus comme un accident ou un problème de santé subit nécessitant une intervention chirurgicale urgente, telle une crise d'appendicite.
Les intervenants ont cité le cas de membres de deux familles d'immigrants reçus qui se sont retrouvés avec des factures exorbitantes pour des soins médicaux. Le directeur de la TCRI, Stéphan Reichold, estime que la politique actuelle du gouvernement québécois livre un message négatif aux immigrants.
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