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N'y a-t-il pas matière à s'étonner devant cette nouvelle commission sur le droit de mourir dans la dignité? Qu'est-ce donc que cette urgence, créée en partie par la Fédération des médecins spécialistes du Québec, dont la majorité des membres (20 % des adhérents seulement se sont exprimés) seraient pour l'euthanasie? Pourquoi cette commission québécoise qui peut-être proposera de légiférer en faveur de l'euthanasie ou du suicide assisté, alors que la compétence en ces matières relève du gouvernement fédéral, qui n'a pas l'intention de modifier la loi?
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Notre système de santé va-t-il s'effondrer? Probablement. On peut bien faire semblant de ne rien voir, mais il faut faire preuve d'un réel optimisme pour penser que les choses vont vraiment s'améliorer dans nos hôpitaux dans un avenir prévisible. C'est plutôt le contraire qui nous pend au bout du nez. Malgré les sommes d'argent fabuleuses investies durant les dernières années pour tenter de sauver ce qui peut encore l'être, la «santé» est devenue un gouffre sans fond. Dur constat pour un problème qui ne semble pas avoir de solution évidente.
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L'idéal, ce serait de ne jamais avoir à mettre les pieds dans un hôpital, surtout quand on est malade. Il faudrait y aller seulement quand on est en pleine forme et qu'on ne craint ni les bactéries, ni les microbes, ni les médecins. Le reste du temps, quand on est malade, on ferait mieux de rester chez soi, de consulter son ordinateur pour poser un diagnostic et de se soigner comme nos grand-mères le faisaient souvent avec plus de succès que les grands spécialistes d'aujourd'hui.