À voir à la télévision le jeudi 1er décembre - Dénoncer ou ne pas dénoncer ?
Alors, vous êtes un bon citoyen ou un sale mouchard? La série Délateurs vous place ce soir devant cette alternative. Curieuse série d'ailleurs que Délateurs, une idée de Paul Arcand, qui a agi comme producteur des trois émissions, avec la cinéaste Marquise Lepage à la réalisation. La série veut examiner les différents phénomènes de la délation, ou de la dénonciation, dans notre société.
La première émission, la semaine dernière, portait sur une question plus précise à cerner, celle des délateurs dans le monde criminel, des délateurs de plus en plus utilisés par le système policier pour mettre fin aux activités des gros bonnets du crime, mafiosi ou motards criminels.
Le propos de l'émission de ce soir semble plus imprécis. D'un côté, certains dénoncent l'utilisation grandissante qui est faite de la dénonciation dans notre société. C'est le point de vue défendu par Pierre Foglia par exemple, qui critique vertement la vague de mouchardise en faisant valoir que le citoyen n'a pas à effectuer le travail de la police.
Mais d'un autre côté, la dénonciation est nécessaire dans certains cas, dans celui par exemple des sévices sexuels. Et dénoncer par cellulaire à la Sûreté du Québec un automobiliste qui roule en fou devant soi, est-ce une bonne action ou de la mouchardise? Les opinions sont partagées. Certains ont plus de sens civique que d'autres. Et certains sont plus portés que d'autres à la délation pure et simple et à l'espionnage du voisin.
La semaine prochaine, la dernière émission examinera une autre variante du même phénomène, celle des «Whistle Blowers», les «sonneurs d'alarme», ces employés qui dénoncent les injustices dans leur entreprise.
Délateurs / Délation civique
TVA, 21h
La première émission, la semaine dernière, portait sur une question plus précise à cerner, celle des délateurs dans le monde criminel, des délateurs de plus en plus utilisés par le système policier pour mettre fin aux activités des gros bonnets du crime, mafiosi ou motards criminels.
Le propos de l'émission de ce soir semble plus imprécis. D'un côté, certains dénoncent l'utilisation grandissante qui est faite de la dénonciation dans notre société. C'est le point de vue défendu par Pierre Foglia par exemple, qui critique vertement la vague de mouchardise en faisant valoir que le citoyen n'a pas à effectuer le travail de la police.
Mais d'un autre côté, la dénonciation est nécessaire dans certains cas, dans celui par exemple des sévices sexuels. Et dénoncer par cellulaire à la Sûreté du Québec un automobiliste qui roule en fou devant soi, est-ce une bonne action ou de la mouchardise? Les opinions sont partagées. Certains ont plus de sens civique que d'autres. Et certains sont plus portés que d'autres à la délation pure et simple et à l'espionnage du voisin.
La semaine prochaine, la dernière émission examinera une autre variante du même phénomène, celle des «Whistle Blowers», les «sonneurs d'alarme», ces employés qui dénoncent les injustices dans leur entreprise.
Délateurs / Délation civique
TVA, 21h
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