À voir à la télévision le vendredi 28 octobre - Haïti, pays à inventer
«Pour moi, maintenant, la vie est un rêve. Mais dans nos actions, nous allons rendre la vie réelle.» C'est un jeune Haïtien vivant dans la rue qui prononce cette belle phrase. Un des jeunes rencontrés par le cinéaste Charles Gervais, un de ces jeunes qui luttent pour leur dignité dans un contexte où il semble ne plus y avoir d'espoir.
Dans ce documentaire produit par la maison Embryo Productions, le jeune
réalisateur a ramené des images saisissantes d'Haïti. Des images des plus pauvres d'entre les pauvres, vivant sur des dépotoirs ou en bordure des égouts, des jeunes qui songent presque tous à fuir leur île bien-aimée, alors qu'une petite classe dirigeante se protège sur les collines derrière des barbelés et des murs imprenables.
Le réalisateur suit quelques jeunes, dont Hariel qui revient chez lui après un petit exil en République dominicaine et qui, découragé par l'état du pays, ne songe qu'à retourner illégalement dans ce pays. D'autres jeunes vont bientôt s'embarquer au risque de leur vie sur un bateau surchargé pour tenter de fuir l'île, alors que Hans Rémy, qui a étudié à Montréal, est devenu un jeune homme d'affaires qui tente désespérément de croire en l'avenir de son pays en faisant fonctionner son usine, après avoir vu une première entreprise détruite lors d'émeutes.
Un homme d'affaires, Rudolph Boulos, résume la situation en soutenant que «nous n'avons jamais construit de nation», Haïti étant encore un pays à construire après 200 ans d'indépendance. Un constat dur, à l'image de l'ampleur des problèmes qui ravagent Haïti, mais un constat qui peut encore porter l'espoir.
Zone libre / Quand la vie est un rêve
Radio-Canada, 21h
Dans ce documentaire produit par la maison Embryo Productions, le jeune
réalisateur a ramené des images saisissantes d'Haïti. Des images des plus pauvres d'entre les pauvres, vivant sur des dépotoirs ou en bordure des égouts, des jeunes qui songent presque tous à fuir leur île bien-aimée, alors qu'une petite classe dirigeante se protège sur les collines derrière des barbelés et des murs imprenables.
Le réalisateur suit quelques jeunes, dont Hariel qui revient chez lui après un petit exil en République dominicaine et qui, découragé par l'état du pays, ne songe qu'à retourner illégalement dans ce pays. D'autres jeunes vont bientôt s'embarquer au risque de leur vie sur un bateau surchargé pour tenter de fuir l'île, alors que Hans Rémy, qui a étudié à Montréal, est devenu un jeune homme d'affaires qui tente désespérément de croire en l'avenir de son pays en faisant fonctionner son usine, après avoir vu une première entreprise détruite lors d'émeutes.
Un homme d'affaires, Rudolph Boulos, résume la situation en soutenant que «nous n'avons jamais construit de nation», Haïti étant encore un pays à construire après 200 ans d'indépendance. Un constat dur, à l'image de l'ampleur des problèmes qui ravagent Haïti, mais un constat qui peut encore porter l'espoir.
Zone libre / Quand la vie est un rêve
Radio-Canada, 21h
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