Une menace de grève ou de lock-out pèse sur SRC-CBC hors Québec
11 août 2005
Médias
Toronto — Les négociations s'avèrent ardues entre la Société Radio-Canada et ses 5500 employés oeuvrant à l'extérieur du Québec et de Moncton, au Nouveau-Brunswick.
Ces travailleurs, des journalistes, réalisateurs, techniciens, employés de bureau et autres, seront en position légale de grève à compter de lundi prochain, alors que l'employeur aura le droit de décréter un lock-out.
Les négociations achoppent notamment sur la volonté de l'employeur de soumettre des catégories complètes d'employés à des contrats à court terme. Le syndicat soutient que la liberté éditoriale des travailleurs de l'information serait compromise si leur emploi était sous menace constante.
Un conflit aurait pour effet de perturber sérieusement la programmation radio et télé des chaînes anglaises et françaises de la société d'État.
Toutefois, au Québec et à Moncton, les travailleurs sont membres d'un autre syndicat, de sorte que la programmation francophone locale pourrait être diffusée quasi normalement, d'autant plus que les têtes de réseaux sont à Montréal. Elles devraient toutefois composer avec l'absence de correspondants dans l'Ouest et dans les provinces de l'Atlantique.
Du côté anglophone, toutefois, la situation serait plus complexe puisque les têtes de réseaux sont à Toronto.
Ces travailleurs, des journalistes, réalisateurs, techniciens, employés de bureau et autres, seront en position légale de grève à compter de lundi prochain, alors que l'employeur aura le droit de décréter un lock-out.
Les négociations achoppent notamment sur la volonté de l'employeur de soumettre des catégories complètes d'employés à des contrats à court terme. Le syndicat soutient que la liberté éditoriale des travailleurs de l'information serait compromise si leur emploi était sous menace constante.
Un conflit aurait pour effet de perturber sérieusement la programmation radio et télé des chaînes anglaises et françaises de la société d'État.
Toutefois, au Québec et à Moncton, les travailleurs sont membres d'un autre syndicat, de sorte que la programmation francophone locale pourrait être diffusée quasi normalement, d'autant plus que les têtes de réseaux sont à Montréal. Elles devraient toutefois composer avec l'absence de correspondants dans l'Ouest et dans les provinces de l'Atlantique.
Du côté anglophone, toutefois, la situation serait plus complexe puisque les têtes de réseaux sont à Toronto.
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