Radio satellite - CHUM et Astral interjettent appel de décisions du CRTC
13 juillet 2005
Médias
Toronto — Les partenaires du secteur de la radio CHUM Limited et Astral Média ont déposé auprès des autorités fédérales de réglementation un avis d'appel afin de faire annuler les récentes décisions du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) accordant une licence à deux consortiums rivaux, Canadian Satellite Radio et Sirius Canada.
Cet appel a déclenché une guerre verbale, le dirigeant de Canadian Satellite Radio ayant accusé CHUM et Astral de vouloir se débarrasser de la concurrence.
En annonçant le dépôt de l'avis d'appel hier, CHUM et Astral ont avancé que les conditions d'obtention de licence imposées à Canadian Satellite Radio et à Sirius Canada étaient trop peu contraignantes.
Plus précisément, les deux radios déplorent «les faibles exigences en matière de contenu canadien imposées» à Canadian Satellite Radio et à Sirius Canada, «des entreprises utilisant des satellites américains».
«Les faibles exigences en matière de contenu canadien imposées aux titulaires utilisant des satellites américains marquent une nette rupture avec ce qui s'est fait par le passé dans le domaine de la radiodiffusion», a déclaré dans un communiqué le premier vice-président à la radio de CHUM, Paul Ski.
Le CRTC a également approuvé la demande du consortium composé de CHUM et Astral Média, dont la programmation sera diffusée au moyen d'un réseau terrestre, et non pas par satellite.
Le propriétaire de Canadian Satellite Radio, l'homme d'affaires canadien John Bitove, a répliqué en accusant CHUM de se préoccuper davantage de la mise en place d'un monopole que de la défense de la culture canadienne.
«CHUM était tellement enthousiasmée par notre technologie qu'elle a essayé d'acquérir une participation majoritaire de Canadian Satellite Radio, mais j'ai refusé», a déclaré M. Bitove, également par voie de communiqué.
«Or, maintenant qu'elle ne peut obtenir le monopole, elle prétend représenter la culture canadienne [...] Nous sommes favorables à la concurrence des quelques grandes entreprises médiatiques, mais cet appel sent les visées monopolistiques», a-t-il ajouté.
Cet appel a déclenché une guerre verbale, le dirigeant de Canadian Satellite Radio ayant accusé CHUM et Astral de vouloir se débarrasser de la concurrence.
En annonçant le dépôt de l'avis d'appel hier, CHUM et Astral ont avancé que les conditions d'obtention de licence imposées à Canadian Satellite Radio et à Sirius Canada étaient trop peu contraignantes.
Plus précisément, les deux radios déplorent «les faibles exigences en matière de contenu canadien imposées» à Canadian Satellite Radio et à Sirius Canada, «des entreprises utilisant des satellites américains».
«Les faibles exigences en matière de contenu canadien imposées aux titulaires utilisant des satellites américains marquent une nette rupture avec ce qui s'est fait par le passé dans le domaine de la radiodiffusion», a déclaré dans un communiqué le premier vice-président à la radio de CHUM, Paul Ski.
Le CRTC a également approuvé la demande du consortium composé de CHUM et Astral Média, dont la programmation sera diffusée au moyen d'un réseau terrestre, et non pas par satellite.
Le propriétaire de Canadian Satellite Radio, l'homme d'affaires canadien John Bitove, a répliqué en accusant CHUM de se préoccuper davantage de la mise en place d'un monopole que de la défense de la culture canadienne.
«CHUM était tellement enthousiasmée par notre technologie qu'elle a essayé d'acquérir une participation majoritaire de Canadian Satellite Radio, mais j'ai refusé», a déclaré M. Bitove, également par voie de communiqué.
«Or, maintenant qu'elle ne peut obtenir le monopole, elle prétend représenter la culture canadienne [...] Nous sommes favorables à la concurrence des quelques grandes entreprises médiatiques, mais cet appel sent les visées monopolistiques», a-t-il ajouté.
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