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    Politique d'information du Devoir (2e partie)

    25 mai 2005 | Le Devoir | Médias
    La salle de rédaction du Devoir<br />
    Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir La salle de rédaction du Devoir
    Dans la rédaction de textes d'information, les journalistes s'assurent de traiter chacun avec équité. Ils s'abstiennent de laisser transparaître directement ou indirectement leurs opinions personnelles, y compris dans l'usage de la ponctuation, laissant le lecteur libre de construire sa propre perception des faits et des propos rapportés.

    2- Les analyses visent pour leur part à replacer l'information dans un contexte susceptible d'offrir aux lecteurs davantage d'éléments de compréhension d'un événement. La mise en perspective leur permettra d'amorcer leur réflexion. La direction du journal encourage le journaliste à produire des analyses pertinentes en lien avec l'actualité du moment.

    3- Le commentaire, longtemps réservé à la seule page éditoriale, se retrouve maintenant dans plusieurs sections du journal et sous plusieurs formes. Ainsi, des chroniques ont été confiées à plusieurs journalistes et collaborateurs qui ont le mandat d'analyser et de commenter l'actualité de façon personnelle. Ils profitent d'un large espace de liberté dont il convient d'user de façon responsable, dans le plus grand respect du lectorat du Devoir et des principes généraux présentés dans le présent document. Il est entendu que cette délégation de responsabilités peut être retirée en tout temps.

    4-
    Le commentaire éditorial est par ailleurs confié à une équipe de journalistes dont fait partie le directeur du journal à titre de premier journaliste de la maison. Les éditorialistes bénéficient d'une vaste liberté d'expression à l'intérieur des paramètres généraux établis par la direction du Devoir, qui se réserve la prérogative de décider de la politique adoptée dans ses pages éditoriales en fonction des objectifs généraux et des valeurs que défend ce journal depuis sa fondation.

    Dans l'exercice de ses fonctions, dans la salle de rédaction comme ailleurs en société, le journaliste du Devoir représente le journal et évite tout comportement qui pourrait nuire à la réputation de celui-ci. La courtoisie est toujours de mise, que ce soit avec les lecteurs ou avec les acteurs de la société avec lesquels le journaliste entre en contact.

    Dans ses relations professionnelles avec ces derniers, le journaliste s'abstient de faire connaître ses opinions personnelles et s'oblige à un devoir de réserve sur les thèmes dont il a charge de rapporter les faits. Le journaliste n'accepte ni cadeau personnel de valeur ni privilège susceptible d'influencer son jugement, de le placer en conflit d'intérêts ou de nuire à sa crédibilité ou à celle du Devoir. Chaque année, les journalistes du Devoir, syndiqués, cadres et collaborateurs réguliers, sont tenus de remplir une déclaration d'intérêts remise à un fiduciaire indépendant.

    La langue comme outil professionnel

    Par ailleurs, le journaliste ayant comme outil de travail privilégié le français écrit, il lui revient d'en faire le meilleur usage possible, et ce, chaque fois qu'il rédige un article. Tout texte destiné à la publication aura d'abord fait l'objet d'une relecture attentive de la part du journaliste afin d'en améliorer la syntaxe et d'éliminer toutes les erreurs orthographiques et grammaticales. Comme mesure de protection supplémentaire, le journaliste aura recours de façon systématique à une révision par un logiciel de correction avant de confier son texte aux soins du pupitreur et du réviseur. De même, chaque pupitreur relira les textes qui lui sont confiés afin de relever les erreurs et de les corriger avant publication.

    Le respect des individus

    Autant que faire se peut, l'information publiée dans Le Devoir est précise, complète et équitable envers les individus et les organisations qui font l'objet d'un reportage ou d'un commentaire.

    Dans la mesure où la diffusion d'une nouvelle est susceptible de causer du tort à un individu ou à une organisation, le journaliste s'assure que l'information rapportée comporte les nuances nécessaires. Les acteurs mis en cause doivent avoir l'occasion d'exprimer leur point de vue.

    Comme l'exigent la Loi sur la protection de la vie privée et le Code civil du Québec, Le Devoir et ses journalistes s'abstiennent de rapporter des propos susceptibles de diffamer des tiers.

    Les extraits de propos tenus par des personnages publics sont reproduits de façon intégrale en respectant le contexte dans lequel ils ont été prononcés. S'ils ne le sont pas, le texte du journaliste précise qu'il s'agit d'approximations qui respectent la déclaration originale. Lorsque des corrections sont nécessaires à cause d'impropriétés de langage, celles-ci sont apportées de façon à respecter le sens, voire à le préciser, sans l'altérer.

    Toute personne mise en cause dans un article du Devoir pour avoir fait un geste ou une déclaration qui ne sont pas encore du domaine public sera jointe pour commentaire avant publication. Lorsque, après des efforts raisonnables, il s'avère impossible de joindre la personne concernée, ou si celle-ci refuse de commenter, une précision en ce sens sera incluse dans le texte.

    En ce qui concerne les propos de simples citoyens, il peut arriver que du travail de réécriture soit nécessaire, auquel cas il faudra aussi respecter le contexte et l'esprit dans lesquels les déclarations ont été faites.

    Par ailleurs, le journaliste du Devoir a toujours l'obligation d'obtenir confirmation que les informations obtenues d'une tierce personne sont exactes avant de les soumettre pour publication.

    De plus, le journaliste verra à obtenir confirmation auprès de sources indépendantes chaque fois qu'il s'agit d'une nouvelle à caractère délicat ou susceptible de porter atteinte à la réputation d'une personne ou d'une organisation. Lorsqu'une erreur de fait ou d'interprétation est commise, le journal s'engage à publier un rectificatif, sous forme de précision ou d'erratum selon les circonstances, le plus rapidement possible après en avoir pris connaissance.

    Les sources d'information

    La protection des sources d'information est essentielle au travail journalistique. Le Devoir étant responsable de tout ce qui est diffusé dans ses pages, sa direction doit avoir accès aux renseignements lui permettant de juger de la valeur et de la pertinence des informations qu'on lui soumet pour publication. Elle pourra, le cas échéant, demander de connaître la ou les sources de celles-ci. La direction s'engage alors à assurer l'entière protection des sources du journaliste.

    Le Devoir contestera tout ordre de la cour obligeant un journaliste à divulguer ses sources d'information.

    Lorsque l'intérêt du public à l'information justifie que des faits soient rapportés sans que la source d'information soit divulguée, le journaliste s'assure de donner le plus de précisions possible sur l'origine de cette source, et ce, afin d'en établir la crédibilité auprès des lecteurs.

    La politique d'information: 3e partie

    La politique d'information: Annexe




     
     
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