Presse étudiante: un nouveau joueur dans le portrait
La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) se lance dans l'édition: le groupe vient en effet de publier le premier numéro de BAHU, un magazine sur papier glacé de 48 pages, tiré à 100 000 exemplaires, et distribué gratuitement aux étudiants universitaires membres de la FEUQ.
BAHU se veut vraiment un magazine d'intérêt général, censé correspondre aux goûts des jeunes de 18 à 35 ans. Le premier numéro présente en page couverture un dossier sur le relève musicale et ses rapports avec la radio. On y trouve des articles de type culturel, par exemple une entrevue avec le chanteur de Loco Locass, d'autres de type social, dont une analyse du projet américain de bouclier anti-missile, ou encore un article sur le vieillissement de la population. La personnalité du magazine n'est pas encore clairement définie. «C'est un service que nous voulons offrir aux jeunes en général, explique le rédacteur en chef Guillaume Brodeur. Il n'y a pas vraiment d'enjeu politique dans nos pages.»
Entièrement financé par la publicité, le magazine a bénéficié de l'aide de la FEUQ, qui fourni bureaux et matériel, mais, selon Guillaume Brodeur, le magazine est indépendant. «Ce n'est pas l'organe de la FEUQ, qui a déjà son propre journal pour ses informations internes.» Dans le premier numéro, la FEUQ est quand même créditée comme étant «éditeur/fondateur».
Comme le magazine ratisse le marché publicitaire s'intéressant aux jeunes universitaires, Guillaume Brodeur ne cache pas que les journaux étudiants actuels dans les universités avaient une certaine inquiétude, mais «nous n'avons pas le même mandat et nous ne cherchons pas les mêmes annonceurs», soutient-il. BAHU est publié pour le moment à raison de trois numéros par année, et on travaille à une éventuelle édition anglophone pour les étudiants de McGill et de Concordia.
Le Devoir
BAHU se veut vraiment un magazine d'intérêt général, censé correspondre aux goûts des jeunes de 18 à 35 ans. Le premier numéro présente en page couverture un dossier sur le relève musicale et ses rapports avec la radio. On y trouve des articles de type culturel, par exemple une entrevue avec le chanteur de Loco Locass, d'autres de type social, dont une analyse du projet américain de bouclier anti-missile, ou encore un article sur le vieillissement de la population. La personnalité du magazine n'est pas encore clairement définie. «C'est un service que nous voulons offrir aux jeunes en général, explique le rédacteur en chef Guillaume Brodeur. Il n'y a pas vraiment d'enjeu politique dans nos pages.»
Entièrement financé par la publicité, le magazine a bénéficié de l'aide de la FEUQ, qui fourni bureaux et matériel, mais, selon Guillaume Brodeur, le magazine est indépendant. «Ce n'est pas l'organe de la FEUQ, qui a déjà son propre journal pour ses informations internes.» Dans le premier numéro, la FEUQ est quand même créditée comme étant «éditeur/fondateur».
Comme le magazine ratisse le marché publicitaire s'intéressant aux jeunes universitaires, Guillaume Brodeur ne cache pas que les journaux étudiants actuels dans les universités avaient une certaine inquiétude, mais «nous n'avons pas le même mandat et nous ne cherchons pas les mêmes annonceurs», soutient-il. BAHU est publié pour le moment à raison de trois numéros par année, et on travaille à une éventuelle édition anglophone pour les étudiants de McGill et de Concordia.
Le Devoir
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