Roger Auque, une journée loin des bombes
Photo : Jacques Nadeau
«Je limite mes déplacements parce que je n’ai pas envie d’être pris en otage, dit Roger Auque. J’y pense; c’est un flash-back de 20 ans en arrière, c’est un peu lourd psychologiquement.»
C'est la voix de Radio-Canada à Bagdad. Hier, il profitait de la vie dans un petit hôtel cossu du Vieux-Montréal. La veille au matin, il s'était couché à 4h après avoir participé à l'enregistrement de Tout le monde en parle, diffusée demain soir à Radio-Canada.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

