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À voir à la télévision le dimanche 8 août - Place à la finale féminine

Julie Carpentier   7 août 2004  Médias
On célèbre cette année le 25e anniversaire de l'arrivée du tennis professionnel à Montréal. Et la coupe Rogers a fait peau neuve dans un stade nouvellement baptisé Uniprix. Si quelque 8000 spectateurs ont été témoins des premiers balbutiements de l'épreuve féminine en 1980, c'est aujourd'hui plus de 160 000 amateurs qui franchissent annuellement les tourniquets du stade.

Indéniablement, ce fut une semaine frappée du sceau russe. Anastasia Myskina, première tête de série, championne à Roland-Garros, Nadia Petrova, Elena Bovina, Elena Dementieva et Vera Zvonareva ont répondu présentes. Et comment oublier la blonde et longiligne Maria Sharapova. Maria par-ci, Sharapova par-là, les flashs des photographes ne se sont pas fait prier pour croquer sous tous les angles ce rayon de soleil venu colorer une semaine où la pluie a souvent chamboulé les horaires.

Côté local, comme le souligne Eugène Lapierre, directeur du tournoi, on a pu voir la nouvelle vague québécoise, qui cherche à monopoliser les places au sommet du tennis canadien, à l'oeuvre en début de semaine: Marie-Ève Pelletier, Mélanie Marois, Stéphanie Dubois et Aleksandra Wozniak.

Or les hiérarchies belge et américaine, en l'absence de Justine Hénin-Hardenne, championne en titre de la coupe Rogers, et de Kim Clijsters, ainsi que des soeurs Serena et Venus Williams, sont ébranlées. Est-ce que la Française Amélie Mauresmo, deuxième tête de série, qui a remporté l'épreuve en 2002, remettra ça? Jennifer Capriati, cinquième tête de série, est aussi une sérieuse candidate. Sans parler de la Japonaise Ai Sugiyama, de l'Argentine Paola Suarez ou de l'Italienne Francesca Schiavone... Les paris sont ouverts.

Élément à souligner, le porte-parole de cette édition 2004 est le comédien James Hyndman, probablement le seul à réussir l'exploit de rendre, dans son message publié dans le guide officiel de la coupe Rogers, le tennis aussi sensuel que mythique. On termine sur ses mots: «Alors, sur le court central, par un après-midi d'été chaud et humide, on a un peu le sentiment d'avoir été invités à gravir le mont Olympe pour côtoyer les dieux... » Rendez-vous à 13h30.

Coupe Rogers / La finale

Radio-Canada, 13h30
 
 
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