À voir à la télévision le lundi 31 mai - Jeux - pas du tout - interdits
La popularité toujours grandissante des jeux d'argent fait jaser, ici mais aussi en France. Bon an mal an, les Français laissent en effet la rondelette somme de 32 milliards d'euros (environ 52 milliards de dollars) sur le tapis vert des casinos ou chez le détaillant de loteries instantanées. Est-ce trop? Qui sont ces joueurs? Doit-on les envier ou les plaindre? En se demandant si les jeux d'argent font le bonheur, l'émission Vie privée, vie publique nous offre l'occasion de voir où en est le débat chez nos cousins d'Europe.
Première constatation: là-bas, il n'est pas encore socialement interdit d'aimer le jeu et de trouver du plaisir à flamber des sommes folles. Connus ou anonymes, les gros joueurs réunis autour de l'animatrice Mireille Dumas revendiquent en effet le jeu comme mode de vie dangereux. Ils avouent avoir connu des coups durs, reconnaissent s'être assagis avec l'âge, mais parlent encore de leur «vice» avec un brin de fierté.
Pour comprendre tous les enjeux du sujet, il faut toutefois aller voir plus loin que cette image glamour. Auprès des grands gagnants du loto, par exemple, qui se révèlent autrement plus prudents dans la gestion de leurs gains que leurs vis-à-vis habitués des casinos. Ou de la directrice du centre SOS Joueurs, qui côtoie chaque jour des joueurs pathologiques et leur famille. Mais le portrait le plus saisissant du milieu est toutefois offert par le p.-d.g. d'un groupe de casinos — en France, ils sont de propriété privée — qui défend bec et ongles ses activités. D'une transparence cynique, il prévient le public: «La seule façon de gagner de l'argent au casino, c'est d'en acheter un!»
Vie privée, vie publique: les jeux d'argent font-ils le bonheur?
TV5, 19h30
Première constatation: là-bas, il n'est pas encore socialement interdit d'aimer le jeu et de trouver du plaisir à flamber des sommes folles. Connus ou anonymes, les gros joueurs réunis autour de l'animatrice Mireille Dumas revendiquent en effet le jeu comme mode de vie dangereux. Ils avouent avoir connu des coups durs, reconnaissent s'être assagis avec l'âge, mais parlent encore de leur «vice» avec un brin de fierté.
Pour comprendre tous les enjeux du sujet, il faut toutefois aller voir plus loin que cette image glamour. Auprès des grands gagnants du loto, par exemple, qui se révèlent autrement plus prudents dans la gestion de leurs gains que leurs vis-à-vis habitués des casinos. Ou de la directrice du centre SOS Joueurs, qui côtoie chaque jour des joueurs pathologiques et leur famille. Mais le portrait le plus saisissant du milieu est toutefois offert par le p.-d.g. d'un groupe de casinos — en France, ils sont de propriété privée — qui défend bec et ongles ses activités. D'une transparence cynique, il prévient le public: «La seule façon de gagner de l'argent au casino, c'est d'en acheter un!»
Vie privée, vie publique: les jeux d'argent font-ils le bonheur?
TV5, 19h30
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