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    Prix Boomerang: «Le Devoir» et Écorce gagnent trois prix, dont le Grand Prix 2017

    1 décembre 2017 |Philippe Papineau | Médias
    Le directeur du «Devoir», Brian Myles, a accepté le Grand Prix du concours Boomerang, remporté pour l’ensemble des initiatives numériques réalisées par le journal dans les derniers mois.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le directeur du «Devoir», Brian Myles, a accepté le Grand Prix du concours Boomerang, remporté pour l’ensemble des initiatives numériques réalisées par le journal dans les derniers mois.

    Le concours Boomerang, qui met en lumière le meilleur de l’industrie numérique québécoise, a remis jeudi soir son premier Grand Prix à l’agence Écorce et au Devoir pour l’ensemble des initiatives numériques qu’ils ont réalisées dans les derniers mois.

     

    La firme publicitaire et le quotidien ont aussi remporté deux autres Grands Prix lors du gala organisé par Infopresse.

     

    Le jury a notamment apprécié le travail du quotidien de la rue Berri et de l’agence Écorce pour la campagne « Je soutiens Le Devoir » et celle du lancement de l’application mobile, avec l’humoriste Adib Alkhalidey. Ladite application a récolté le Grand Prix dans les catégories Site ou application – média et Stratégie d’acquisitions, pour les nouveaux abonnements qu’elle a entraînés.

     

    « On s’est fiés à nos talents, on s’est fiés à nos instincts, on a eu de bons conseils d’Écorce, a expliqué le directeur du journal, Brian Myles. Le Devoir a un rendez-vous avec le changement, et vite, et on va continuer d’avancer et de bouger, et de garder cette marque, une des plus belles marques au Québec, à l’avant-plan du débat. »

     

    M. Myles a également lancé un message aux annonceurs, les encourageant à « arrêter de mettre de l’argent sur Google et Facebook, et un peu plus dans nos médias. »

     

    Le président et chef de la création de l’agence Écorce, Karl-Frédéric Anctil, a souligné sur scène le travail « colossal » qu’a demandé la création de l’application mobile du Devoir. « Mais de l’information de qualité se doit d’avoir une application de qualité. »

     

    Au sujet du premier Grand Prix Boomerang reçu par Le Devoir, le président du jury, Jan-Nicolas Vanderveken, président de Havas Montréal, a expliqué que la dizaine de membres du jury a été séduit par « l’utilisation répétée du numérique par Le Devoir pour rehausser sa marque. On recherchait des entreprises qui utilisent le numérique pour changer les perceptions » que le public avait d’elles.

     

    Cossette se démarque

     

    C’est l’agence Cossette qui est ressortie de la soirée avec le plus de Grands Prix en main, soit quatre, entre autres pour du travail numérique fait avec McDonald’s, L’Oréal Paris et Tourisme Montréal.

     

    « En tourisme, on voit qu’il y a des projets vraiment intéressants qui se font au Québec, ne serait-ce que parce que c’était l’année du 375e, explique le président du jury. Il y a de belles choses qui sont sorties de Tourisme Montréal ou des campagnes de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, avec Chambres avec vue. »

     

    C’est LG2 qui a mené cette dernière campagne, qui a permis à l’agence de récolter un de ses trois Grands Prix. Sid Lee a aussi gagné trois trophées Boomerang d’importance, un de plus que l’agence Deux Huit Huit et que le studio Akufen.

     

    Des technologies apprivoisées

     

    Au fil du défrichage de toutes les propositions reçues, le président du jury du concours Boomerang d’Infopresse a noté une utilisation plus adéquate de certaines technologies que par le passé.

     

    D’une part, Jan-Nicolas Vanderveken voit poindre de plus en plus de créations utilisant par exemple la réalité augmentée, l’Internet des objets ou certaines formes d’interaction avec les entreprises qui sortent du simple clic sur une page Web.

     

    En plus, il note cette année « une certaine maturité dans l’utilisation de ces technologies-là. Avant, on voulait parfois les essayer pour avoir le truc nouveau. Cette année, elles sont utilisées à bon escient. Ça ajoute à l’expérience de l’utilisateur ».













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