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    Lettre

    La faute des journalistes, vraiment?

    28 novembre 2017 | Carol Patch-Neveu Montréal, le 26 novembre 2017 | Médias

    Il est dans l’air du temps de blâmer voire de discréditer les médias. Donald Trump ne rate pas une occasion de taxer les chiens de garde de la démocratie de fauteurs de troubles, voire de fieffés menteurs. En écoutant un bref extrait des propos ironiques de Jean Charest envers le travail, prétendument « gonflé à l’hélium », des journalistes, me vint à l’esprit la fable du Corbeau et du Renard de La Fontaine. Les politiciens se veulent beaux parleurs détestant les prises de becs avec les journalistes. Ces emmerdeurs acharnés que n’aveuglent ni plumage ni ramage. Avoir les deux mains sur le volant n’augure point de la bonne conduite… si l’on abuse du carburant.

     

    Sans un journalisme d’enquête aussi fouillé que persistant, il n’y aurait pas eu de commission d’enquête. Certes persistent des doutes à élucider. Chose certaine, Jean Charest appuyait volontiers une stratégie de financement de son parti mettant ses ministres hautement à risque de conflits d’intérêt et d’accusations de favoritisme. Était-ce au service du bien commun ? Il est temps d’en arriver à un réel assainissement de l’éthique en politique.













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