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    21 départs volontaires à la rédaction de «La Presse»

    23 juin 2017 |Philippe Papineau | Médias
    La direction et le syndicat de la rédaction ont confirmé les chiffres, refusant du même souffle de dévoiler le nom des personnes concernées.
    Photo: Olivier Zuida Le Devoir La direction et le syndicat de la rédaction ont confirmé les chiffres, refusant du même souffle de dévoiler le nom des personnes concernées.

    Le programme de départ volontaire mis en place par La Presse en prévision de l’abandon de son édition papier a permis d’éviter les mises à pied prévues à la rédaction. Vingt syndiqués et un cadre se sont prévalus des offres patronales, alors que dix-sept postes devaient être abolis.

     

    La direction et le syndicat de la rédaction ont confirmé les chiffres, refusant du même souffle de dévoiler le nom des personnes concernées. La majorité des départs seront effectifs le 30 juin.

     

    Les journalistes culturels Alain de Repentigny et Sonia Sarfati ont confirmé au Devoir avoir opté pour le départ volontaire, tout comme la chroniqueuse Michèle Ouimet, qui restera jusqu’à l’été 2018. Des journalistes et chroniqueurs à l’actualité générale et à l’économie seraient aussi du nombre. Selon Éric Trottier, vice-président et éditeur adjoint à La Presse, les départs n’auront pas d’impact sur le fonctionnement de la rédaction, car ils sont répartis sur plusieurs sections du journal.

     

    « La moitié de ceux qui ont levé la main approchaient l’âge de la retraite, certains m’avaient signifié leur intention de partir d’ici un an. Pour eux, c’est comme un cadeau, ils partent très heureux », a ajouté M. Trottier. Ce dernier a aussi précisé qu’une autre vague de mises à pied est prévue d’ici 2020.

     

    Par ailleurs, le syndicat de la rédaction et la direction, actuellement en négociation, se sont entendus sur une entente de principe sur des questions normatives. L’accord exclut toutefois l’enjeu majeur de la sécurité d’emploi. La partie patronale aimerait entre autres pouvoir congédier des employés avant de s’être départie des collaborateurs non permanents.













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