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    Le mot du directeur

    Une vague d’amour pour «Le Devoir»

    Notre campagne de soutien a permis d’amasser plus de 150 000 $ auprès de lecteurs engagés

    Brian Myles
    3 juin 2017 |Brian Myles | Médias | Chroniques

    Depuis deux semaines, Le Devoir est submergé par une vague d’amour à couper le souffle.

     

    Notre campagne de soutien, lancée le 18 mai avec des porte-parole de coeur et de conviction, a permis d’amasser jusqu’ici plus de 150 000 $ auprès de 1200 personnes.

     

    Grâce à vous, lecteurs et lectrices, nous sommes en voie de compléter la campagne philanthropique la plus spectaculaire de notre histoire. Jamais auparavant n’avions-nous observé un afflux de dons aussi importants en si peu de temps.

     

    À l’entrée du Devoir, nous avons affiché sur un grand mur blanc des dizaines de messages colorés que nous ont transmis des donateurs. Tous les jours, les membres du personnel, moi le premier, s’attardent longuement devant cette murale improvisée. Vos billets doux, vos mots d’appui et de solidarité nous rappellent à l’importance de notre rôle et de notre mission dans le Québec d’aujourd’hui. Le Devoir est un projet de société beaucoup plus grand que chacun d’entre nous.

     

    Une histoire humaine derrière chaque don

     

    Il y a une histoire derrière chacun de ces dons. C’est l’étudiante tellement fière de s’être privée de deux cafés au lait pour nous envoyer un petit quelque chose. C’est le retraité qui nous donnerait 1000 $ s’il le pouvait, mais qui renouvellera son abonnement avec un léger supplément mensuel. Ce sont les 50 « Grands Amis », à 1000 $ chacun, recrutés au vol, sans même que nous puissions mettre un visage sur un nom. C’est le père qui abonne sa fille, et vice-versa.

     

    Un millier d’histoires nous prouvant que le secret de la résilience du Devoir réside à la fois dans le dévouement des membres du personnel et dans le soutien des lecteurs et lectrices dans les moments difficiles.

     

    Vraiment, le message de nos porte-parole a été entendu. Je tiens d’ailleurs à remercier Christine Beaulieu, Emmanuel Bilodeau, Anne-Élisabeth Bossé, Vincent Graton et Vincent Vallières d’avoir donné une voix et une âme à la campagne « Je soutiens Le Devoir ».

     

    Pourquoi s’arrêter en si bon chemin, sachant que Le Devoir a encore besoin de vous ?

     

    Vos dons serviront à poursuivre le développement de nos plateformes numériques et à bonifier notre offre de contenu, autant dans notre édition imprimée que dans nos versions numériques (Internet, tablette et mobile).

     

    D’ailleurs, l’abandon de l’édition imprimée du samedi par La Presse, à partir du 1er janvier 2018, ouvre des perspectives intéressantes pour Le Devoir. Au cours des prochains mois, nous allons augmenter l’offre de contenu dans notre édition de fin de semaine. Aux lecteurs orphelins de La Presse, nous disons bienvenue, dès aujourd’hui s’ils le souhaitent !

     

    Le Devoir n’a pas l’intention d’abandonner son édition imprimée, bien au contraire. Nous poursuivons une stratégie multiplateforme en vertu de laquelle l’imprimé et le numérique peuvent cohabiter. Contrairement à certains de nos concurrents, nous croyons qu’il y a un marché de niche pour une information « payante ».

     

    Ce modèle, fondé sur l’abonnement et la qualité des contenus, vaut autant pour l’imprimé que pour le numérique.

     

    Au-delà des montants amassés jusqu’à présent, la campagne « Je soutiens Le Devoir » nous a apporté de belles surprises. Dans le cadre de la campagne, la communauté du Devoir s’est agrandie de 600 nouveaux abonnés en deux semaines. Je leur souhaite la bienvenue parmi nous.













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