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    Remaniement à «La Presse»

    Les employés occuperont leur nouveau poste au plus tard le 7 mars

    8 décembre 2016 |François Desjardins | Médias
    Le Syndicat des travailleurs de l’information de «La Presse» regroupe présentement 240 personnes.
    Photo: Source Archives Le Devoir Le Syndicat des travailleurs de l’information de «La Presse» regroupe présentement 240 personnes.

    Une douzaine de postes seront abolis dans la salle de rédaction de La Presse, ont appris mardi les employés du quotidien à la suite d’une annonce de la direction qui évoque la nécessité de répondre aux « besoins opérationnels » de ses plateformes numériques.

     

    Le geste, qui touche notamment des postes de chroniqueurs, dont celui de Vincent Marissal, selon les informations colligées par Le Devoir, n’entraînera pas de pertes d’emplois et les personnes concernées conservent leur salaire.

     

    Selon une note de la direction transmise lundi, les employés occuperont leur nouveau poste au plus tard le 7 mars « soit en devenant reporter au général, soit en postulant à un autre poste vacant ».

     

    « Il s’agit entre autres de transferts qui vont nous permettre de répondre à nos différents besoins et orientations et ainsi d’améliorer La Presse + et notre site Web », peut-on lire dans le message de la direction.

     

    « Il n’y a aucune raison économique directe dans cette démarche, a dit en entrevue l’éditeur adjoint, Éric Trottier. Il y a plusieurs raisons, mais la raison qui nous amène à le faire en ce moment, c’est que depuis trois ans, pour des raisons de contexte budgétaire difficile, on n’a pas embauché de nouveaux reporters, a-t-il ajouté. On se retrouve avec un déficit de reporters important dans la salle. »

     

    Le Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse (STIP) n’a pas voulu faire de commentaires. Une note aux membres indique toutefois qu’il considère ces abolitions comme un événement « sans précédent » et que le syndicat a informé la direction de l’effet négatif sur le climat de travail dans la mesure où les parties négocient le renouvellement de la convention collective.

     

    Le STIP regroupe présentement 240 personnes, ce qui n’inclut pas des départs devant se produire au 1er janvier 2017.

     

    La Presse a annoncé en 2015 d’importantes réductions de postes, dont une quarantaine au sein de la rédaction. Le mois dernier, trois postes à la photo et à la vidéo ont été abolis, et cinq surnuméraires ont été avisés que leurs services deviendraient superflus en janvier.

     

    Le quotidien de Gesca, propriété de Power Corporation du Canada, a récemment nommé Pierre-Elliott Levasseur au poste de président en remplacement de Guy Crevier, qui conserve son rôle d’éditeur. Les syndicats ont alors salué le rôle de M. Crevier dans le lancement de La Presse + en qualifiant la promotion de son successeur, qui a gravi les échelons à La Presse depuis 2006, comme un « gage de continuité ».













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