À voir à la télévision le mardi 28 octobre - Ces jeunes dépendants du sexe virtuel
Le contenu de l'émission Enjeux diffusée ce soir s'adresse à un public averti âgé de 18 ans ou plus, mais l'émission devrait être regardée en famille. Ado porno.com: déjà le titre en dit long, mais jamais autant que les images et les témoignages de jeunes cyber-addicted.
Près de 100 % de nos enfants sont branchés. Ils ont souvent moins de 15 ans et savent se déplacer sur l'autoroute de l'information comme des pilotes de Formule 1. Ils font des recherches pour leurs travaux scolaires ou clavardent avec leurs amis. Certains donnent même des leçons à leurs parents, un peu dépassés par cet univers virtuel. Mais que font ces jeunes adolescents exactement?
Le journaliste Michel Vincent et le réalisateur Jean-Claude Le Floch se sont vite rendu compte qu'il est difficile d'aborder la question avec eux. D'ailleurs, disent-ils, «80 % des enfants avouent mentir à leurs parents sur la véritable utilisation qu'ils font d'Internet». Sous l'anonymat d'un pseudo, les ados se permettent presque tout et ont plusieurs fenêtres (260 millions de pages de sites pornographiques) ouvertes sur le monde de la pornographie de toutes sortes, même celle qui est illégale au Canada, comme la bestialité ou l'utilisation de mineurs. Les web cams sont aussi très prisées, que ce soit pour voir ou être vu, alors que ces jeunes sont inconscients des répercussions de leur exposition.
C'est le syndrome du vedettariat instantané. Qui légifère au sujet de cette toile mondiale? Pas le CRTC ni la Régie du cinéma, qui indique ne pas recevoir de plainte. Les parents restent dans l'ignorance en niant le phénomène, d'autres encore refusent de témoigner ouvertement. «Internet, c'est pire que la drogue, explique un jeune dans le reportage. Le câble d'Internet est comme branché à mes veines.» Un nouveau phénomène de société à découvrir, surtout pour aider la prochaine génération.
Enjeux : Ado porno.com
Radio-Canada, 21h
Près de 100 % de nos enfants sont branchés. Ils ont souvent moins de 15 ans et savent se déplacer sur l'autoroute de l'information comme des pilotes de Formule 1. Ils font des recherches pour leurs travaux scolaires ou clavardent avec leurs amis. Certains donnent même des leçons à leurs parents, un peu dépassés par cet univers virtuel. Mais que font ces jeunes adolescents exactement?
Le journaliste Michel Vincent et le réalisateur Jean-Claude Le Floch se sont vite rendu compte qu'il est difficile d'aborder la question avec eux. D'ailleurs, disent-ils, «80 % des enfants avouent mentir à leurs parents sur la véritable utilisation qu'ils font d'Internet». Sous l'anonymat d'un pseudo, les ados se permettent presque tout et ont plusieurs fenêtres (260 millions de pages de sites pornographiques) ouvertes sur le monde de la pornographie de toutes sortes, même celle qui est illégale au Canada, comme la bestialité ou l'utilisation de mineurs. Les web cams sont aussi très prisées, que ce soit pour voir ou être vu, alors que ces jeunes sont inconscients des répercussions de leur exposition.
C'est le syndrome du vedettariat instantané. Qui légifère au sujet de cette toile mondiale? Pas le CRTC ni la Régie du cinéma, qui indique ne pas recevoir de plainte. Les parents restent dans l'ignorance en niant le phénomène, d'autres encore refusent de témoigner ouvertement. «Internet, c'est pire que la drogue, explique un jeune dans le reportage. Le câble d'Internet est comme branché à mes veines.» Un nouveau phénomène de société à découvrir, surtout pour aider la prochaine génération.
Enjeux : Ado porno.com
Radio-Canada, 21h
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