Le pape plein écran
Les médias se passionnent pour l’institution catholique, pourtant en perte de vitesse
Demandez et il ne vous sera pas nécessairement donné. Quand Joseph Ratzinger a démissionné comme pape le 11 février, des journalistes des médias estriens se sont vite présentés à la faculté de théologie et d’études religieuses de l’Université de Sherbrooke. Les collègues arpentaient les corridors à la recherche de réactions à chaud des intellectuels les plus susceptibles d’en offrir, du moins en théorie. Dans les faits, la nouvelle, bien qu’exceptionnelle dans la longue histoire deux fois millénaire de l’Église catholique, ne passionnait personne, ou si peu qu’à peu près pas.
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