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Mea culpa… Mea maxima culpa

Une étude décortique les mécaniques de vérification des journalistes

4 mars 2013 | Stéphane Baillargeon | Médias
Une célèbre définition du reporter américain Walter Lippmann (1889-1974) lance que « fondamentalement, le journalisme est une discipline de vérification ».
Photo : Frédéric De La Mure M.A.E Une célèbre définition du reporter américain Walter Lippmann (1889-1974) lance que « fondamentalement, le journalisme est une discipline de vérification ».
La semaine passée, dans ma chronique, j’ai indiqué que la série danoise Borgen, une femme au pouvoir était diffusée à Télé-Québec. Erreur. C’est ARTV qui a présenté la première saison et qui proposera la nouvelle cet été. Le glissement, inexcusable, s’explique en partie par le fait que, comme bien du monde, je regarde maintenant très souvent la télé en différé, sur Tou.tv ou après avoir enregistré les émissions qui m’intéressent. Mais bon, je n’ai pas vérifié, mea culpa.
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