À voir à la télévision le mardi 30 septembre - La revanche de l'école publique !
L'école secondaire publique ne veut plus de son étiquette d'institution cancre de la société, productrice à fort régime de milliers de petits décrocheurs. Il suffisait qu'Enjeux aille fouiner pendant un mois dans une dizaine de ces écoles sévèrement jugées pour faire éclater les idées préconçues.
Accueillie sans contraintes dans les couloirs de ces écoles de tous les recoins de la province, l'équipe de reportage a promené sa caméra dans les classes, interrogeant invariablement professeurs, directeurs et élèves, pour lever le voile sur les charmes — apparemment cachés — du secondaire public.
Entre les préjugés abondamment répandus — drogue, violence, ennui, mauvais encadrement, tonne de décrocheurs — et la vie en rose que l'on nous dépeint ici, la différence est grande.
Une chose est sûre: à vouloir se débarrasser de sa réputation d'école voyou, l'école publique n'a pas ménagé ses efforts pour redorer sa cote. «L'enfant-roi à la maison est devenu l'enfant-client à l'école» devant qui on déploie toutes sortes d'activités séduisantes conçues pour le séduire.
Pour combattre drogue, violence et absentéisme, ce dernier dépeint ici comme l'ennemi numéro un à abattre, le milieu secondaire public propose mille et un volets différents: de l'international à l'art dramatique, du hockey aux cours d'allemand, tout est mis en oeuvre pour «rendre l'enfant-roi heureux».
Mais attention, prévient-on au passage: inutile de transformer l'école en magasin grande surface pour garder des élèves souriants...
Enjeux / Les écoles secondaires publiques contre-attaquent !
Radio-Canada, 21h
Accueillie sans contraintes dans les couloirs de ces écoles de tous les recoins de la province, l'équipe de reportage a promené sa caméra dans les classes, interrogeant invariablement professeurs, directeurs et élèves, pour lever le voile sur les charmes — apparemment cachés — du secondaire public.
Entre les préjugés abondamment répandus — drogue, violence, ennui, mauvais encadrement, tonne de décrocheurs — et la vie en rose que l'on nous dépeint ici, la différence est grande.
Une chose est sûre: à vouloir se débarrasser de sa réputation d'école voyou, l'école publique n'a pas ménagé ses efforts pour redorer sa cote. «L'enfant-roi à la maison est devenu l'enfant-client à l'école» devant qui on déploie toutes sortes d'activités séduisantes conçues pour le séduire.
Pour combattre drogue, violence et absentéisme, ce dernier dépeint ici comme l'ennemi numéro un à abattre, le milieu secondaire public propose mille et un volets différents: de l'international à l'art dramatique, du hockey aux cours d'allemand, tout est mis en oeuvre pour «rendre l'enfant-roi heureux».
Mais attention, prévient-on au passage: inutile de transformer l'école en magasin grande surface pour garder des élèves souriants...
Enjeux / Les écoles secondaires publiques contre-attaquent !
Radio-Canada, 21h
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