Le Québec succombe encore plus à l'appel des réseaux sociaux, peu importe l'âge
Toutes générations unies dans les mondes numériques. Les réseaux sociaux numériques continuent de s’immiscer dans le quotidien des internautes du Québec, avec toutefois une petite baisse chez les jeunes, et une progression plus soutenue chez les 35 ans et plus, indique l’enquête NETendances 2012 du Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) dont les derniers résultats ont été dévoilés mercredi à Montréal.
Principalement actifs sur le réseau Facebook, mais également, surprise, sur le réseau Google+, ces internautes passent en moyenne 5 heures par semaine en ces lieux, surtout pour consulter et partager des contenus, un peu pour en produire et de plus en plus pour suivre des entreprises et des organisations ou encore pour sonder leur communauté avant d’effectuer un achat, indique l’enquête.
Dans l’ensemble, 78,1 % des internautes québécois fréquentent les réseaux sociaux de manière régulière en 2012, soit 5 % de plus que l’an dernier, indique le CEFRIO. Les 35-44 ans ont augmenté leur présence à ces endroits en un an, passant de 76 % à 85 %. Même chose chez les 65 ans et plus qui était 39 % à déclarer être présents dans ces réseaux l’an dernier. Ils sont plus de la moitié aujourd’hui. Un internaute sur trois consulte les contenus qu’on lui présente dans ces réseaux tous les jours. La tranche d’âge des 18-24 ans, qui était 98% à s’épandre en ligne en 2011, sont désormais 91% à continuer à le faire.
Sans surprise, c’est le réseau Facebook qui attire le plus les foules au Québec en étant habité par 60 % des adeptes de ces nouveaux outils de socialisation. YouTube, le réseau de partage de fichiers vidéos, arrive ensuite avec 57%. Le nouveau venu sur le marché, Google+, que plusieurs observateurs de la chose numérique avaient pourtant déclaré mort avant même sa naissance, fait mentir les prévisions: 23 % des internautes québécois y ont une existence et y passent même en moyenne 5,6 heures par semaine, peut-on lire dans le rapport du Centre. C’est deux fois plus que sur le réseau Twitter qui, comme LinkedIn, attire 10 % des foules numériques. Foursquare, l’outil qui invite les humains à partager leur position géographique en permanence avec leur communauté, ne fait le bonheur que de 1 % des humains branchés de la province.
***
Ce texte a été modifié après publication
Principalement actifs sur le réseau Facebook, mais également, surprise, sur le réseau Google+, ces internautes passent en moyenne 5 heures par semaine en ces lieux, surtout pour consulter et partager des contenus, un peu pour en produire et de plus en plus pour suivre des entreprises et des organisations ou encore pour sonder leur communauté avant d’effectuer un achat, indique l’enquête.
Dans l’ensemble, 78,1 % des internautes québécois fréquentent les réseaux sociaux de manière régulière en 2012, soit 5 % de plus que l’an dernier, indique le CEFRIO. Les 35-44 ans ont augmenté leur présence à ces endroits en un an, passant de 76 % à 85 %. Même chose chez les 65 ans et plus qui était 39 % à déclarer être présents dans ces réseaux l’an dernier. Ils sont plus de la moitié aujourd’hui. Un internaute sur trois consulte les contenus qu’on lui présente dans ces réseaux tous les jours. La tranche d’âge des 18-24 ans, qui était 98% à s’épandre en ligne en 2011, sont désormais 91% à continuer à le faire.
Sans surprise, c’est le réseau Facebook qui attire le plus les foules au Québec en étant habité par 60 % des adeptes de ces nouveaux outils de socialisation. YouTube, le réseau de partage de fichiers vidéos, arrive ensuite avec 57%. Le nouveau venu sur le marché, Google+, que plusieurs observateurs de la chose numérique avaient pourtant déclaré mort avant même sa naissance, fait mentir les prévisions: 23 % des internautes québécois y ont une existence et y passent même en moyenne 5,6 heures par semaine, peut-on lire dans le rapport du Centre. C’est deux fois plus que sur le réseau Twitter qui, comme LinkedIn, attire 10 % des foules numériques. Foursquare, l’outil qui invite les humains à partager leur position géographique en permanence avec leur communauté, ne fait le bonheur que de 1 % des humains branchés de la province.
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Ce texte a été modifié après publication








