À voir à la télévision le dimanche 31 août - Le trafiquant
Qui était le célèbre trafiquant Pablo Escobar? Né dans une famille de la classe moyenne à Medellín, dans une Colombie de tous les drames, il débute comme nombre de petits truands. Voleur de voitures, voleur de rien, mais gonflé d'ambition. Il sera aussi un jeune suppléant parlementaire du Parti libéral. Est-ce la politique ou le vol qui mène à tout?
À l'ère de la musique disco, la cocaïne se vend bien. Pablo Escobar flaire l'émergence d'un lucratif marché. Le voici qui devient distributeur. Le chef du cartel de Medellín, c'est lui. La cocaïne aux États-Unis, c'est lui. Enfin, très largement. Mais on ne devient pas un homme de cette taille seul...
Il faut dire que Pablo Escobar n'hésite pas à faire le vide autour de lui. Le sang coule. Les enlèvements sont nombreux. Les meurtres se multiplient.
Forbes, le grand magazine du capitalisme, le classe parmi les dix hommes les plus riches de la planète. C'est dire à quel point il a réussi, du moins selon l'échelle de valeur établie par l'argent.
Beaucoup d'argent permet d'arroser qui bon lui semble. Et chacun sait que, pour cultiver des relations, rien ne vaut un arrosage fréquent et judicieux...
Au début des années 1990, la CIA en arrive à capter certaines de ses communications. La traque commence. Escobar est abattu comme un bandit du Far-West en 1993.
Mais est-ce que la carrière puis l'assassinat d'un tel homme permettent d'expliquer à eux seuls le formidable succès des entreprises liées à la production et à la distribution de la drogue? Il y a là, à n'en pas douter, un phénomène social qui ne saurait être réduit à une seule figure, si particulière soit-elle.
Qui à tué Pablo Escobar ?
Canal D, 19h
À l'ère de la musique disco, la cocaïne se vend bien. Pablo Escobar flaire l'émergence d'un lucratif marché. Le voici qui devient distributeur. Le chef du cartel de Medellín, c'est lui. La cocaïne aux États-Unis, c'est lui. Enfin, très largement. Mais on ne devient pas un homme de cette taille seul...
Il faut dire que Pablo Escobar n'hésite pas à faire le vide autour de lui. Le sang coule. Les enlèvements sont nombreux. Les meurtres se multiplient.
Forbes, le grand magazine du capitalisme, le classe parmi les dix hommes les plus riches de la planète. C'est dire à quel point il a réussi, du moins selon l'échelle de valeur établie par l'argent.
Beaucoup d'argent permet d'arroser qui bon lui semble. Et chacun sait que, pour cultiver des relations, rien ne vaut un arrosage fréquent et judicieux...
Au début des années 1990, la CIA en arrive à capter certaines de ses communications. La traque commence. Escobar est abattu comme un bandit du Far-West en 1993.
Mais est-ce que la carrière puis l'assassinat d'un tel homme permettent d'expliquer à eux seuls le formidable succès des entreprises liées à la production et à la distribution de la drogue? Il y a là, à n'en pas douter, un phénomène social qui ne saurait être réduit à une seule figure, si particulière soit-elle.
Qui à tué Pablo Escobar ?
Canal D, 19h
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