Le nouveau propriétaire de ruefrontenac.com révélé
Hier, le nouveau propriétaire du nom de domaine ruefrontenac.com — que les journalistes ont quitté vendredi — a pris possession du compte Twitter de l'ancien média des lock-outés du Journal de Montréal pour y dévoiler son identité.
Marcel Boisvert, un ancien du site de petites annonces LesPac, maintenant copropriétaire du site estrieplus.com, accuse les journalistes d'avoir «sabordé» le média en ligne en le quittant avec son contenu, dans une lettre ouverte publiée sur estrieplus.com.
Les possibilités de renaissance pour le site semblent s'amincir encore davantage.
Bénévoles depuis la fin du lock-out au Journal de Montréal en avril, les quelque 40 artisans de Rue Frontenac ont cessé d'alimenter le site le 1er juillet, non sans récupérer le contenu publié depuis plus de deux ans sur le portail.
On savait que le nom de domaine ruefrontenac.com avait trouvé preneur, mais celui-ci avait préféré rester dans l'ombre jusqu'à hier. Réagissant au départ de l'équipe, qui affirme que les négociations avec le nouveau propriétaire avaient achoppé sur plusieurs points, Marcel Boisvert doute de la viabilité de son projet maintenant que le site est devenu une coquille vide. «Avec les articles, la crédibilité de Rue Frontenac en tant qu'outil fiable et quotidien d'informations de qualité est disparue», écrit-il.
Michel Boisvert affirme qu'il n'avait aucun associé dans cette affaire, mais qu'il avait engagé un dénommé Michel Strecko «en tant que conseiller ad hoc pour me guider légalement dans les dédales de la loi sur les faillites et dans celles du monde des syndics.»
Il accuse les créateurs du site d'avoir bafoué leur publication et ajoute «qu'en le vidant de sa substance, on a fait disparaître les possibilités de redressement».
M. Boisvert négocierait depuis mai la reprise de ruefrontenac.com. Il prévoyait engager «une ou deux personnes» pendant l'été pour «assurer une présence minimale», promettant un emploi aux autres en septembre, une fois les fonds nécessaires rassemblés, écrit-il encore dans sa lettre ouverte.
Des lecteurs de Rue Frontenac ont exprimé leur tristesse, sur Twitter, de perdre une source d'information appréciée après la diffusion de la nouvelle, hier soir.
Marcel Boisvert, un ancien du site de petites annonces LesPac, maintenant copropriétaire du site estrieplus.com, accuse les journalistes d'avoir «sabordé» le média en ligne en le quittant avec son contenu, dans une lettre ouverte publiée sur estrieplus.com.
Les possibilités de renaissance pour le site semblent s'amincir encore davantage.
Bénévoles depuis la fin du lock-out au Journal de Montréal en avril, les quelque 40 artisans de Rue Frontenac ont cessé d'alimenter le site le 1er juillet, non sans récupérer le contenu publié depuis plus de deux ans sur le portail.
On savait que le nom de domaine ruefrontenac.com avait trouvé preneur, mais celui-ci avait préféré rester dans l'ombre jusqu'à hier. Réagissant au départ de l'équipe, qui affirme que les négociations avec le nouveau propriétaire avaient achoppé sur plusieurs points, Marcel Boisvert doute de la viabilité de son projet maintenant que le site est devenu une coquille vide. «Avec les articles, la crédibilité de Rue Frontenac en tant qu'outil fiable et quotidien d'informations de qualité est disparue», écrit-il.
Michel Boisvert affirme qu'il n'avait aucun associé dans cette affaire, mais qu'il avait engagé un dénommé Michel Strecko «en tant que conseiller ad hoc pour me guider légalement dans les dédales de la loi sur les faillites et dans celles du monde des syndics.»
Il accuse les créateurs du site d'avoir bafoué leur publication et ajoute «qu'en le vidant de sa substance, on a fait disparaître les possibilités de redressement».
M. Boisvert négocierait depuis mai la reprise de ruefrontenac.com. Il prévoyait engager «une ou deux personnes» pendant l'été pour «assurer une présence minimale», promettant un emploi aux autres en septembre, une fois les fonds nécessaires rassemblés, écrit-il encore dans sa lettre ouverte.
Des lecteurs de Rue Frontenac ont exprimé leur tristesse, sur Twitter, de perdre une source d'information appréciée après la diffusion de la nouvelle, hier soir.
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