RueFrontenac.com a cessé ses activités
RueFrontenac.com affiche page blanche. Sans salaire depuis deux mois après un lockout de plus de deux ans, les employés ont cessé leur collaboration au site qu'ils ont créé en 2009, retirant la plupart de leurs archives.
Le site a cessé ses activités hier matin, a confirmé le porte-parole de RueFrontenac.com, Jean-François Codère, à La Presse canadienne. À l'issue du lockout au Journal de Montréal le 30 avril dernier, environ 45 personnes avaient continué à faire vivre le site d'information, bénévolement, espérant en arriver à une entente avec un acquéreur potentiel. «On était fatigués, c'était instable», a confié M. Codère à La Presse canadienne. Pendant toute la durée du lockout, le fonds de grève du syndicat avait permis aux journalistes, photographes, pupitreurs et autres travailleurs de l'information de maintenir le média sur le Web et même pendant une courte période sur papier, imprimé hebdomadairement.
Le nom de domaine RueFrontenac.com a bel et bien trouvé preneur, mais l'identité de l'acheteur est protégée par une entente de confidentialité. Les négociations entre les artisans du site et son nouveau propriétaire sur le mode de fonctionnement du média auraient achoppé. L'identité d'une personne liée à l'acquéreur poserait aussi problème.
Le site est passé à deux doigts de la fermeture il y a un mois et demi, après s'être placé sous la protection de la loi sur les faillites, mais une proposition de relance avait été acceptée par les créanciers.
Le site a cessé ses activités hier matin, a confirmé le porte-parole de RueFrontenac.com, Jean-François Codère, à La Presse canadienne. À l'issue du lockout au Journal de Montréal le 30 avril dernier, environ 45 personnes avaient continué à faire vivre le site d'information, bénévolement, espérant en arriver à une entente avec un acquéreur potentiel. «On était fatigués, c'était instable», a confié M. Codère à La Presse canadienne. Pendant toute la durée du lockout, le fonds de grève du syndicat avait permis aux journalistes, photographes, pupitreurs et autres travailleurs de l'information de maintenir le média sur le Web et même pendant une courte période sur papier, imprimé hebdomadairement.
Le nom de domaine RueFrontenac.com a bel et bien trouvé preneur, mais l'identité de l'acheteur est protégée par une entente de confidentialité. Les négociations entre les artisans du site et son nouveau propriétaire sur le mode de fonctionnement du média auraient achoppé. L'identité d'une personne liée à l'acquéreur poserait aussi problème.
Le site est passé à deux doigts de la fermeture il y a un mois et demi, après s'être placé sous la protection de la loi sur les faillites, mais une proposition de relance avait été acceptée par les créanciers.
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